Source : Touslesdrivers.com

Il y a un an, une décision de Microsoft avait provoqué un véritable tollé chez les personnes souhaitant continuer à utiliser les systèmes d’exploitation Windows 7 ou Windows 8.1 en dépit de l’offre de migration gratuite vers Windows 10 proposée par Microsoft à cette époque.
L’éditeur avait effectivement annoncé en janvier 2016 que le support de ces systèmes prendrait fin à compter de juillet 2017 pour les PC est équipés d’un processeur x86 de dernière génération de type Intel Core 6th Gen (Skylake) ou Amd Bristol Ridge. Ces configurations ne devaient alors plus bénéficier de mises à jour sur Windows Update et seuls les anciens CPU continueraient à disposer des patchs pour Windows 7 et 8.1.
Vu les importantes protestations que cela avait provoqué tant chez certains particuliers que chez les professionnels, Microsoft avait finalement renoncé à cette mesure deux mois plus tard et avait rétabli le support de Windows 7/8.1 avec les derniers processeurs jusqu’aux dates de support initiales à savoir le 14/01/2020 pour Windows 7 et le 10/01/2023 pour Windows 8.1.

Nouveau revirement de stratégie : Microsoft veut définitivement tirer un trait sur 7 et 8.1

Un an plus tard, Microsoft revient à la charge sur ce sujet et annonce dans sa base de connaissances que le support des systèmes Windows 7 et 8.1 va ce coup-ci bien prendre fin avec les tous derniers processeurs. On constate heureusement que la plateforme Intel Skylake (Core 6000 Series) ne fait plus partie du plan et continuera à profiter de patchs pour ces OS. En revanche, Microsoft a désormais dans sa ligne de mire la septième génération de CPU Intel à savoir Kaby Lake (Core 7000 Series) qui ne bénéficie d’ailleurs pas de drivers officiels pour Windows 7/8.1. L’installation de Windows 7 sur Kaby Lake est assez problématique en partie à cause de l’absence de pilotes natifs USB 3.0 mais différents autres problèmes de compatibilité peuvent se poser. Microsoft n’a pas voulu cautionner cette association logicielle et matérielle et a donc préféré rendre la tâche plus ardue aux personnes optant pour cette solution.
A noter que les APU Amd Bristol Ridge ne passent par contre pas entre les gouttes et qu’ils verront également la diffusion automatique des patchs Windows 7/8.1 bloquée. On imagine donc qu’il en est de même pour les APU et CPU Ryzen basés sur l’architecture Zen c’est à dire Raven Ridge et Summit Ridge. Même chose pour les SoC ARM Qualcomm Snapdragon 820 (MSM8996) pour ce qui concerne le marché des tablettes et smartphones.
Lorsqu’une telle configuration sera détectée, Windows Update affichera les messages d’erreur ci-dessous :
Matériel non pris en charge
Votre PC utilise un processeur qui n’est pas pris en charge sur cette version de Windows et vous ne recevrez pas de mises à jour.
Windows n’a pas pu rechercher les nouvelles mises à jour
Une erreur s’est produite lors de la recherche de mises à jour pour votre ordinateur.
Erreurs détectées :
Code 80240037 Windows Update a rencontré une erreur inconnue.

Un blocage activé dès le mois prochain ?

Par ailleurs, si Microsoft avait annoncé l’an dernier, avant de rétropédaler, que le blocage des derniers CPU prendrait effet le 17 juillet 2017, il semble que le calendrier se soit accéléré cette fois puisque les previews des prochaines mises à jour mensuelles cumulatives d’avril 2017 indiquent déjà la possibilité pour Windows Update de détecter la génération du processeur lorsqu’une recherche des mises à jour est lancée. Il n’est toutefois pas précisé si cela n’est qu’un préparatif pour le moment et si ce sera mis en œuvre plus tard ou bien si ce sera aussitôt activé dès le Patch Tuesday d’avril passé.
Enabled detection of processor generation and hardware support when PC tries to scan or download updates through Windows Update.
Ces Preview of Monthly Quality Rollup sont disponibles le troisième mardi du mois. Pour le mois d’avril, il s’agit des patchs KB4012218 pour Windows 7/Server 2008 R2, KB4012220 pour Windows Server 2012 et KB4012219 pour Windows 8.1/Server 2012 R2.
A priori, les systèmes Windows Server ne sont pas concernés par cette politique de blocage des mises à jour du système sur les processeurs récents. Cela ne concerne que les utilisateurs desktop professionnels et grand public pour les encourager (forcer) à passer une bonne fois pour toutes sous Windows 10. Il est toutefois possible que l’installation manuelle des patchs cumulatifs téléchargés sur le Microsoft Update Catalog reste possible à moins qu’un système de détection du CPU soit également intégré dans l’installateur ce qui semble tout de même peu probable…
Pour information, on apprend par la même occasion que le patch cumulatif d’avril pour Windows 8.1 corrigera une quarantaine de bugs divers et variés en plus de failles de sécurité habituelles. Voila donc une bonne nouvelle. Pour Windows 7, seuls quatre correctifs mineurs seront inclus.

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Firefox publie sa nouvelle version 52. Celle-ci introduit notamment le support de WebAssembly, mais aussi de nouvelles fonctionnalités de sécurité qui indiquent à l’utilisateur lorsqu’il se connecte sur une page de login non protégée par HTTPS.

Depuis le 8/03, Firefox commence à déployer auprès des utilisateurs sa version 52. Cette nouvelle mise à jour du navigateur de la fondation Mozilla apporte plusieurs fonctionnalités liées à la sécurité, mais surtout le support officiel de WebAssembly, une technologie qui vise à simplifier la tâche des développeurs souhaitant faire fonctionner des applications Web.

WebAssembly est un standard émergent qui permet à un développeur de compiler un code écrit en C, C++ ou un autre langage directement vers un binaire optimisé pour les navigateurs. Cette technologie permet notamment de faire fonctionner des applications lourdes et complexes avec des performances bien meilleures que les outils classiques. Comme le résume David Briant, ingénieur chez Mozilla « Webassembly permettra à des jeux vidéo incroyables et à des applications très exigeantes en termes de ressources tel que des applications de retouches vidéo, d’image ou de design assisté par ordinateur de fonctionner sur Firefox. » La technologie a récemment été standardisée par le W3C et Firefox peut s’enorgueillir d’être le premier navigateur à en proposer le support.

Outre le support de WebAssembly, cette nouvelle version de Firefox apporte son lot de correctifs de sécurité et d’amélioration visant à protéger les utilisateurs. Ainsi, les sites qui proposent une page de connexion dépourvue de protection HTTPS sont signalés à l’utilisateur par le navigateur : une popup s’affiche indiquant que les données ne sont pas sécurisées et que le mot de passe de l’utilisateur pourrait être volé à cette occasion. Cette mise à jour activera également la fonctionnalité Strict Secure Cookies, qui empêche les pages dépourvues de HTTPS de manipuler des cookies provenant de pages HTTPS.

Enfin pour les développeurs, cette nouvelle version introduit le support de CSS Grid Layout, un module Web qui permet de simplifier l’utilisation des CSS sur des mises en page complexes de pages s’organisant en grille.

 

Source : ZDNet

Sécurité : Comme l’affirme l’ex-développeur de Mozilla Robert O’Callahan, la sécurité de Windows 10 se passe-t-elle très bien d’antivirus tiers, payants ou non ? Windows Defender ne fait pas l’unanimité auprès de ses rivaux. Réactions d’Avast, Kaspersky et Microsoft.

En 2017, avons-nous encore besoin de Kaspersky et consorts ? La formule est un peu provocante, mais elle résume assez bien les termes du débat relancé par Robert O Callahan. Cet ancien développeur de la fondation Mozilla a en effet publié à la fin du mois de janvier un post sur son blog sobrement intitulé « Désactivez votre logiciel antivirus (sauf celui de Microsoft) ». Dans ce texte il explique que les utilisateurs disposant de Windows 10 devraient sérieusement songer à se débarrasser des antivirus tiers.

Robert O Callahan détaille plusieurs raisons l’ayant poussé à en venir à cette conclusion. Il détaille ainsi les difficultés rencontrées par Mozilla suite à des problèmes de compatibilité avec les antivirus, mais rappelle également les nombreuses failles découvertes par l’équipe de Google Zero au sein de ces mêmes programmes. « Ce qui est compliqué, c’est qu’il est très difficile pour les éditeurs logiciels d’évoquer ces différents problèmes, car ils ont besoin d’une bonne coopération avec les éditeurs de logiciels anti virus. Les utilisateurs sont aujourd’hui convaincus que les éditeurs d’antivirus sont un gage de sécurité, et personne ne veut se les mettre à dos au risque de les voir dire du mal de votre produit » conclut Robert O Callahan.

Alors avons-nous affaire à un ex-développeur amer, trop heureux d’avoir retrouvé sa liberté de parole et qui souhaite régler quelques comptes avec l’industrie des antivirus ? Peut-être, mais il n’est pas le seul à remettre en question la sécurité fournie par les antivirus. On pense évidemment à Tavis Omandy, le chercheur de l’équipe Google Zero qui s’est fait une spécialité de traquer les failles de sécurité au sein des antivirus. Mais on pourrait également rappeler les conclusions de cette étude publiée récemment par Google et Mozilla qui montre comment la plupart des logiciels de protection ont la fâcheuse habitude de pratiquer un man in the middle afin d’analyser le trafic protégé par un chiffrement HTTPS, au détriment de la sécurité du navigateur.

Devons-nous pour autant jeter au feu l’ensemble des antivirus du marché ? Quand on lui pose directement la question, Ondrej Vicek CTO d’Avast peine visiblement à prendre l’idée au sérieux. « Non, vous devriez éviter. Pour une raison simple : si vous regardez les dizaines de classements testant les performances des antivirus, Windows Defender arrive généralement loin derrière. Et pas uniquement par rapport à notre produit, mais par rapport à l’ensemble des antivirus du marché. Il y a donc clairement une valeur ajoutée de la part des antivirus commerciaux. » Effectivement, si Windows Defender a fait de sérieux progrès au cours des dernières années, il reste à la traîne face au reste du secteur qui redouble d’efforts pour faire face à des cybercriminels pour le moins inventifs et originaux.

Le comparateur d’antivirus AV-Test.org n’est pas tendre avec les produits Microsoft. Mais sont-ils suffisants?

« C’est vrai que l’on a eu quelques difficultés de coopérations avec le marché des navigateurs » concède-t-il lorsque nous l’interrogeons sur les aspects soulignés par la tribune de l’ex-développeur de Mozilla « Il y a quelques années, les navigateurs manquaient clairement d’extensibilité et d’API pour permettre aux antivirus d’accéder à certaines informations. C’est ce qui a poussé certains éditeurs à avoir recours à des techniques de bas niveau afin d’accéder aux processus du navigateur et de le sécuriser. » Mais comme l’explique Ondrej Vicek, cette incompréhension entre le marché des navigateurs et celui des antivirus tend aujourd’hui à se réduire.

Windows 10 change la donne

Mais l’idée présentée par Robert O Callahan n’a rien de très neuf et dans un post de blog Kaspersky n’hésite pas à la qualifier de serpent de mer. Mais si celle-ci fait aujourd’hui son grand retour, c’est parce que l’approche retenue par Windows 10 en matière de sécurité est venue changer la donne. « Depuis Windows 10, il y a eu un véritable bond de la part de Microsoft en matière de sécurité », concède ainsi Ondrej Vicek. « On ne les considère pas encore vraiment comme des concurrents directs, mais on ne peut pas nier qu’ils jouent un rôle, et Windows 10 a incité beaucoup de gens à se contenter de la sécurité proposée par Microsoft dans son OS. »

Si Windows s’est en effet traîné pendant longtemps une réputation de système d’exploitation favori des cybercriminels, Microsoft semble avoir décidé de changer la donne avec son dernier OS. Et cela pourrait bien forcer les éditeurs d’antivirus à s’adapter « La place laissée à l’antivirus au sein de Windows 10 n’est pas nulle, mais nous avons développé tellement de techniques de protection au sein du système d’exploitation que l’antivirus perd le rôle central qu’il avait auparavant » explique Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft.

Windows 10 a en effet considérablement revu et amélioré sa sécurité par rapport aux versions précédentes. On peut ainsi citer la sécurisation du boot, via la mise en place d’une puce TPM visant à s’assurer que l’ordre de boot n’a pas été modifié d’un allumage à l’autre. Windows 10 a également permis la mise en place d’une authentification multi facteurs pour accéder à la machine, ou encore plus récemment une fonctionnalité arrivée via l’Anniversary Update qui permet de diviser son ordinateur entre deux usages pro et perso et de définir clairement les applications ayant accès à chaque partie, un peu comme le proposait déjà sur mobile la fonctionnalité Knox de Samsung. Une pelletée de fonctionnalités de sécurité auxquelles il faudrait également ajouter la technologie Smartscreen visant à lutter contre les sites malveillants, ou encore la fonction Credential Guard qui limite l’accès aux identifiants utilisateurs sur la machine.

« La place laissée à l’antivirus au sein de Windows 10 n’est pas nulle, mais nous avons développé tellement de techniques de protection au sein du système d’exploitation que l’antivirus perd le rôle central qu’il avait auparavant »

—Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft

Pour Bernard Ourghanlian, Microsoft n’entre pas en concurrence directe avec les antivirus, mais celui-ci concède que ces derniers vont devoir réinventer leur business model pour l’adapter à la « nouvelle donne » de Windows 10 : « Sur la partie purement antivirale, c’est clair qu’on a relevé la barre. Les éditeurs d’antivirus vont devoir aller au-delà du modèle basé simplement sur l’analyse de signatures et s’appuyer sur le cloud et le machine learning pour se démarquer. »

Parts de marché : la croissance viendra d’ailleurs

Pour les antivirus, il y a donc un enjeu à se réinventer. Avast explique avoir plus de 600 ingénieurs travaillant à la R&D sur ses produits antivirus et compte bien capitaliser sur cette expertise pour se démarquer des outils proposés par Microsoft.

Du côté de Kaspersky , qui s’est fendu d’un long billet de blog visant à répondre à la tribune de Robert O Callahan, on évoque un autre aspect : la typologie des utilisateurs. Pour Kaspersky, les utilisateurs « experts » sensibilisés au risque peuvent en effet se passer d’un antivirus autre que Windows Defender et espérer passer entre les mailles des malwares et autres menaces. Mais quid des utilisateurs moins expérimentés ? Enfants, parents, grands-parents, autant de publics qui ne sont peut être pas capables de repérer que le cadenas vert de TLS manque à cette page, que cette adresse mail n’est pas légitime, ou que ce fichier n’est pas signé par l’éditeur et donc potentiellement malveillant.

« Les antivirus sont indispensables, tout autant que des gilets de sauvetage ou des airbags. Si vous n’en avez jamais eu l’utilité, c’est tant mieux pour vous. Mais lorsque vous en avez besoin, ils peuvent vous éviter bien des ennuis » résume Alexei Malanov sur le blog de la société 

Il y aura donc toujours un marché pour les antivirus tiers, bien que celui-ci soit « peut être appelé à se stabiliser » suite aux progrès enregistrés par Windows 10 en matière de sécurité,. Et encore, il ne faudrait peut-être pas résumer l’écosystème à Windows comme remarque Bernard Ourghanlian « Si on regarde de façon un peu réaliste la part de marché de Windows du point de vue des antivirus, on représente une petite dizaine de pourcents. Aujourd’hui, si les antivirus veulent gagner de nouvelles parts de marché, il faut qu’ils se tournent vers les tablettes et les téléphones. »

Au final, est-il donc possible d’envisager de se débarrasser purement et simplement des antivirus tiers sous Windows ? On peut avancer un oui timide, assorti de plusieurs conditions : posséder la dernière version de Windows 10 en date, maintenir scrupuleusement ses programmes à jour et être capable de déceler les signes qui peuvent révéler une attaque.

Bien évidemment, ce oui déjà timide n’est valable que pour un particulier. Les entreprises constituent des cibles de choix pour les cybercriminels, et devraient évidemment se poser la question de la sécurité de leurs données. Et malgré tout cela, la sécurité n’est pas garantie. Après tout, un antivirus n’est pas non plus synonyme de sécurité absolue. Comme le résumait Bruce Schneier, « la sécurité est un processus, et non un produit. »

 

Source : ZDNet

Sécurité : Le CERT US alertait la semaine dernière au sujet d’une faille affectant toute les versions de Windows 10 et jugée sévère car exploitée par des cybercriminels. Microsoft a fini par apporter plus de précision sur l’étendue de cette vulnérabilité, mais s’est fait prier.

Mercredi dernier, le CERT US publiait un avertissement faisant état d’une faille de sécurité critique affectant le protocole SMB. Cette vulnérabilité permettait selon le CERT d’exécuter du code malveillant sur toutes les versions de Windows, ainsi que sur Windows 10 la dernière version du logiciel.

Selon le CERT, cette faille affectait le protocole SMB, un protocole utilisé par toutes les versions de Windows pour le partage de ressources et d’imprimantes. Cette annonce a initialement été publiée par le CERT jeudi 2 février et le groupe de chercheurs lui attribuait alors un score de sévérité de 10, soit le plus haut.

Réponse de Microsoft ? Utilisez Windows 10

Microsoft n’avait de son côté pas encore publié le correctif lié à cette faille, dont un exploit avait initialement été présenté par le chercheur à l’origine de la découverte. Ce score a finalement été réduit à 7,8 : la faille ne permettait pas d’exécuter du code malveillant, mais pouvait causer un crash de la machine cible dans certaines configurations exposant un serveur de partage de fichier sur internet.

Cette vulnérabilité a été découverte en septembre dernier par le chercheur Laurent Gaffié. Celui-ci explique à Ars Technica avoir identifié et communiqué à Microsoft cette vulnérabilité en septembre dernier. Celle-ci devait initialement être corrigée dans les patchs de décembre avant d’être finalement repoussée à février. Un délai qui a fortement déplu au chercheur : comme il l’explique dans un mail adressé à Ars Technica, il a finalement décidé de publier les détails de la faille une semaine avant le patch afin de protester contre le temps pris par Microsoft pour corriger ce problème.

Mais si l’annonce du CERT US avait de quoi inquiéter, la communication de Microsoft à l’égard de la faille est restée bien minime. Publié jeudi, suite à l’annonce du CERT US, ce communiquait précisait simplement que Microsoft est le seul éditeur "qui s’engage auprès de ses clients à enquêter sur les failles de sécurité qui lui sont communiquées et à les corriger au plus vite", tout en recommandant à ses utilisateurs d’utiliser Windows 10.

Une réponse assez maigre, surtout quand on sait que la faille en question affecte aussi bien Windows 10 que les autres versions de l’OS. Correctif retardé, communication obscure : le bilan de Microsoft est peu reluisant.

 

Source : ZDNet

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

Business : Le fonds Axel Springer et la Caisse des dépôts s’associent pour financer le développement de Qwant au niveau européen. Le moteur de recherche français annonce une nouvelle levée de fonds de 18,5 millions d’euros.

Qwant poursuit ses levées de fonds et annonce aujourd’hui avoir conclu une levée de fonds destinée à financer son développement. Le moteur de recherche a récemment présenté sa nouvelle application mobile et met toujours l’accent sur la protection de la vie privée afin de se différencier sur le principal acteur du marché, Google, qui domine largement le secteur des moteurs de recherche en Europe.

Qwant avait déjà procédé à plusieurs levées de fonds, notamment auprès du groupe allemand Axel Springer en 2014. Cette fois ci le moteur de recherche lève 18,5 millions d’euros auprès de deux partenaires : la Caisse des dépôts et Axel Springer, qui remet au pot afin de conserver sa part de 20% du capital. La Caisse des Dépôts fait de son coté son entrée au capital de Qwant avec 15 millions d’euros, ce qui l’amène également à 20% du capital de Qwant, estimé au total à 75 millions d’euros.

Plus de 2,6 milliards de requêtes traitées en 2016

L’objectif de cette levée de fonds est pour Qwant de poursuivre son développement tout en accentuant l’effort fait sur la communication autour de ses produits. « Grâce à l’expérience acquise après nos lancements en France et en Allemagne, nous sommes confiants quant à notre capacité à conquérir rapidement plusieurs points de parts de marché, avec un moteur de recherche qui répond aux préoccupations des utilisateurs et qui porte des valeurs fortes » a ainsi expliqué Eric Leandri, président de Qwant.

Un changement pour le moteur de recherche qui se faisait jusqu’ici plutôt discret en terme de communication, mais Qwant est encore loin des volumes de requêtes traitées par Google. Le moteur de recherche a ainsi annoncé récemment avoir traité plus de 2,6 milliards de requêtes en 2016. Une goutte d’eau face à Google, qui traite plus de trois milliards de requêtes par jour.

Source : Lesnumeriques.com

Pas de cookies et un moteur dédié aux juniors

Lancé en 2013, le moteur de recherche français Qwant continue son petit bonhomme de chemin à l’ombre du géant Google qui truste 90,35 % de parts de marché. Malgré ce contexte concurrentiel pour le moins compliqué, la petite start-up française devenue européenne — depuis l’entrée dans son capital à hauteur de 20 % du groupe de presse allemand Axel Springer — pourrait bien se faire une place durable au soleil. Depuis trois ans, le service n’a pas cessé en effet d’évoluer au fil de ses mises à jour et a lancé plusieurs innovations prometteuses. Présentation…

Une autre vision du Web

Qwant n’est pas une énième copie de Google en moins bien. Le moteur de recherche français se démarque sur de nombreux points, à commencer par son modèle économique basé non pas sur la publicité, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping. Le modèle de Qwant repose également sur le principe du respect de la vie privée. Le moteur s’engage non seulement à ne pas filtrer le contenu du Web, mais également à ne pas tracer ses utilisateurs. Après le scandale du programme de surveillance de masse mis en place par la NSA (National Security Agency ) révélé par Édouard Snowden en 2013, cet argument fait particulièrement mouche auprès des internautes européens.

Qwant_interface.jpg Le parti pris de Qwant est d’afficher un maximum de résultats provenant de différentes sources sur la même page.

Complètement repensée en 2015, l’interface de Qwant se distingue de la concurrence en proposant une page d’accueil avec les « tendances du jour », mais surtout des résultats présentés par colonnes thématiques (Web, Actualité et Social) permettant de voir un maximum d’informations en un coup d’œil. Un menu latéral regroupe par ailleurs les principales fonctionnalités du service et permet d’accéder également d’un clic à la recherche d’images, de vidéos, de boutiques en ligne, et de carnets ; une fonction maison permettant de partager des pages Web sous forme de notes avec d’autres utilisateurs. Le « petit » français ne joue peut-être pas dans la même cour que les géants américains Google, Bing et Yahoo!, mais sa fréquentation ne cesse d’augmenter. Selon l’outil de mesure SimilarWeb.com, elle est passée de 4,45 à 8 millions de visiteurs uniques entre les mois de juillet et décembre 2015.

SimilarWeb_Trafic Qwant.jpg Le site de mesure d’audience SimilarWeb permet de suivre la progression du moteur de recherche français.

Faut-il migrer sur Qwant ? 

Lorsque l’on utilise Google depuis de nombreuses années, la migration sur Qwant n’est pas nécessairement évidente. Bien que novateur, le mode d’affichage par colonnes ne fait pas l’unanimité, car la densité d’informations a tendance à gêner la lisibilité. Pour profiter d’une interface plus dépouillée façon Google, et donc plus familière, il suffit d’utiliser le menu latéral qui permet d’effectuer des recherches indépendamment dans chaque catégorie. Reste à savoir si le moteur de recherche tricolore se montre suffisamment pertinent.
Pour nous rendre compte de son efficacité, nous avons soumis la même requête « CES » (en rapport avec le fameux salon high-tech de Las Vegas) sur Google puis sur Qwant. Le moteur français affiche bien des résultats en rapport avec le CES dans la partie Web, mais les choses se gâtent dans les catégories Actualité et Social dans lesquelles il a indexé des pages comprenant le déterminant pluriel « ces »… Les premiers résultats de Google prennent quant à eux bien en compte uniquement le salon « CES », que cela soit dans la partie Web ou Actualité. 

Qwant_requêtes.jpg

Ce n’est pas un scoop, les algorithmes de recherche de Google n’ont pas vraiment d’équivalent sur le marché et même des poids lourds comme Microsoft avec Bing ne parviennent toujours pas à se hisser au même niveau de pertinence. Encore en version beta-test, Qwant est un service très jeune aux moyens financiers incomparables avec ceux des géants américains. Bien qu’il développe son propre algorithme, nous avons noté de nombreuses similitudes avec les résultats de Bing et Yahoo! qui utilisent tous deux les technologies de Microsoft.
Il faudra sans doute attendre plusieurs années avant que Qwant puisse se démarquer à ce niveau-là. Le moteur de recherche tricolore qui a fait peau neuve en 2015 apporte néanmoins un vent de fraîcheur dans le domaine assez figé de la recherche Web. Au-delà de l’affichage multisource, l’interface graphique léchée et l’ergonomie bien pensée du site rendent la navigation vraiment agréable. En créant un compte gratuitement, on peut en outre personnaliser la page d’accueil et enregistrer ses sites préférés pour y accéder d’un clic. La partie consacrée aux « Carnets » partagés par les utilisateurs se développe peu à peu et constitue une nouvelle source d’information intéressante. Soulignons enfin la nouvelle fonction « Qwick » pour effectuer des recherches directement dans les sites Internet en ajoutant le signe « & » avant leur nom, ou leur abréviation. Saisissez par exemple « &lesnumériques tv » ou « &lnum tv » pour accéder instantanément aux résultats relatifs aux écrans de TV sur le site.

Qwant_Favoris.jpg

Qwant Junior

Internet représente une source d’inquiétudes constante pour les parents qui craignent à juste de titre de voir leurs bambins tomber sur des contenus choquants. Qwant Junior, qui s’adresse aux enfants âgés de 6 à 13 ans, se décline en deux versions : qwantjunior.com qui est destiné au grand public, et junior.qwant.com qui et accessible aux professeurs des écoles par le biais d’un code délivré par le ministère de l’Éducation nationale.
Elles se distinguent par le fait que la première comprend sur la page d’accueil les « tendances du jour » avec des suggestions de recherche pédagogiques pour les enfants, tandis que la seconde permet aux enseignants de signaler des contenus inappropriés. Comme la version classique, le moteur de recherche garantit l’anonymat et ne comporte aucune publicité ni système de tracking. Un système de filtres comme on en trouve sur les programmes de contrôle parental écarte les contenus inappropriés portant sur la violence, la pornographie, la drogue, le racisme, etc. Comparativement au service concurrent pour les enfants SafeSearch de Google, Qwant Junior ne nécessite aucun réglage et il ne peut pas être désactivé. 

Qwant Junior_page accueil.jpg La page d’accueil de Qwant Junior affiche des suggestions de recherche sélectionnées pour les enfants.

Pour trier les contenus, le moteur se base notamment sur une liste noire établie par l’université Toulouse 1 incluant des sites inappropriés et des mots-clés à bannir. En parallèle, une liste blanche met en avant une liste de sites pédagogiques et ludiques régulièrement mise à jour et recommandée par l’Éducation nationale. Afin de nous rendre compte de son efficacité, nous avons essayé différents mots-clés susceptibles de montrer des contenus sensibles  tels que « attentats », « daesh », « youporn », ou encore « torture ».
Malgré la jeunesse du service, les résultats sont plutôt concluants. Les images et les vidéos ultra-violentes qui apparaissent en tapant le mot-clé « attentats » dans le moteur de recherche classique sont filtrées par des contenus beaucoup moins choquants sur Qwant Junior. Même si le risque zéro n’existe pas et que l’on peut toujours prendre ce type de service à défaut à un moment donné ou à un autre, il offre déjà une très bonne protection. À noter qu’il est possible d’installer Qwant Junior comme page d’accueil ou moteur de recherche par défaut sur les ordinateurs PC et Mac, mais également sur les  terminaux mobiles Android, iOS et Windows Phone dont les enfants raffolent.

Qwant Junior_blocage recherche.jpg Le moteur de recherche bloque les requêtes jugées inappropriées pour les enfants en affichant cette page.

Les points forts de Qwant

Comme le moteur de recherche DuckDuckGo, Qwant présente l’énorme avantage de garantir l’anonymat des utilisateurs qui peuvent ainsi surfer en toute tranquillité sans être tracés par des cookies ni surveillés par des agences gouvernementales. Le service possède par ailleurs l’avantage d’être totalement dépourvu de publicités qui abondent « un peu trop » sur Google, Bing et Yahoo !. L’année 2015 a été particulièrement riche pour Qwant qui a développé une nouvelle interface graphique moins chargée et plus fluide que la précédente et qui tranche radicalement de celles des autres moteurs de recherche du marché.
Soulignons également le lancement d’une version allégée baptisée « Qwant Lite » conçue spécialement pour les utilisateurs d’anciennes versions de navigateurs. Sans oublier enfin la convaincante version « Qwant Junior » dédiée aux bambins en culottes courtes que nous vous recommandons chaudement. 

Source : ZDNet

Sécurité : Microsoft a décrit comment sa nouvelle application de sécurité, prévue pour la Creators Update, rassemblera toutes les informations de sécurité de Windows 10 et ne vous empêchera pas d’utiliser un antivirus tiers.

Microsoft lance une nouvelle application de sécurité appelée Windows Defender Security Center afin d’héberger tous les paramètres de sécurité de Windows 10, ainsi que son antivirus Windows Defender et un antivirus tiers.

La nouvelle application de gestion de la sécurité débarquera dans le cadre de la Creators Update de Windows 10, en disponibilité générale vers avril et actuellement accessible pour les testeurs du programme Windows Insiders.

L’objet de l’application est de donner aux utilisateurs un instantané de l’état actuel de leur PC et un endroit central pour accéder à ce que Microsoft appelle les cinq piliers de la protection, qui comprennent la protection contre les virus et les menaces, les performances et la santé des périphériques, le pare-feu et la protection du réseau, les contrôles des apps et du navigateur, et enfin les options de la famille.

Chaque pilier, affiché sous forme d’icône, obtient une coche verte s’il est à jour ou une croix rouge si une action est requise.

L’application se situera à l’emplacement auquel l’antivirus intégré Windows Defender affiche les résultats des analyses de malwares et l’historique des menaces. Les utilisateurs ayant opté pour un produit antivirus tiers peuvent eux aussi lancer leurs applications de sécurité à partir de cet écran.

Microsoft déclare que le but du nouveau centre de sécurité Defender est de rendre la sécurité simple, tout en veillant à ce que le périphérique ne soit jamais laissé sans protection, par exemple lorsqu’un abonnement à un produit antivirus tiers expire. Microsoft insiste sur le fait que la nouvelle application n’empêchera pas les utilisateurs de sélectionner des produits tiers.

En novembre, le fournisseur de sécurité russe Kaspersky s’est plaint auprès du régulateur de la concurrence que Microsoft utilisait Windows 10 pour éliminer ses rivaux et pousser Defender.

"Cette nouvelle expérience respecte naturellement le choix des clients dans la sélection d’un produit AV. En outre, si votre abonnement ou votre logiciel antivirus payant expire, Windows Defender Antivirus se lancera pour fournir une protection par défaut jusqu’à ce que vous preniez d’autres mesures" écrit Rob Lefferts, directeur associé de la division Windows.

"Enfin, il est important de s’assurer que vous contrôlez votre PC. Windows 10 respecte votre liberté de choisir les logiciels et services de protection que vous préférez."

Dans la catégorie performances et santé de l’appareil, l’application affichera les dernières mises à jour, les pilotes, la durée de vie de la batterie et la capacité de stockage de Windows. Elle abrite également la fonctionnalité Refresh Windows récemment introduite, qui est livrée avec l’application Defender dans une mise à jour récente pour les Insiders.

Cette option supprime toutes les applications qui ne sont pas livrées avec Windows, puis réinstalle et met à jour Windows tout en conservant les fichiers personnels et certains paramètres Windows.

La page pare-feu et protection du réseau offre une vue des connexions réseau et des paramètres actifs du firewall Windows, tandis que les contrôles des apps et du navigateur permettent d’ajuster les paramètres SmartScreen pour protéger les applications et les navigateurs Web.

Enfin, la page des options familiales offre des raccourcis vers les contrôles parentaux, des outils de surveillance des activités des enfants et la gestion des contrôles pour l’achat d’applications et de jeux.

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière version de test de Windows 10 Creators Update implémente le support des livres électroniques. En revanche, une fonction annoncée pour l’OS, « My People », est repoussée pour plus tard en 2017.

Les développeurs de Microsoft se montrent très actifs ces dernières semaines. Ils ont mis à disposition des testeurs du Fast Ring sur PC et Mobile, une nouvelle build (15014) de Windows 10 Creators Update.

Et comme les deux précédentes builds, la 15014 intègre plusieurs nouvelles fonctionnalités. Ainsi, comme cela avait fuité plus tôt dans la semaine, le support des ebooks arrive dans Windows 10, à commencer par les utilisateurs américains.

My People dans Restone 3

Ceux-ci pourront acheter des livres électroniques directement depuis le Windows Store et les lire dans Edge. Ils pourront également demander à Cortana de définir certains mots figurant dans un livre.

Une fonctionnalité en revanche n’est pas présente dans cette nouvelle build de Windows 10. Et elle ne fera pas son apparition dans la Creators Update. Il s’agit de « My People ». Celle-ci avait pourtant été présentée en octobre 2016 lors de l’annonce de la prochaine version de Windows 10.

My People permet d’épingler des contacts directement dans la barre de tâches afin de discuter et partager des contenus. La fonctionnalité est repoussée et sortira avec la prochaine mise à jour majeure de Windows 10, aka Redstone 3.

A noter que sur smartphone, Microsoft a retiré Apps Corner en raison de son manque d’utilisation. La fonction permettait aux utilisateurs de configurer leurs téléphones avec un ensemble d’apps pré-approuvées.

Publié par : Papy40 | 03/01/2017

Windows 10 : l’écran bleu de la mort passe au vert

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft rompt avec sa tradition en proposant une nouvelle couleur pour l’écran de plantage critique de son OS. Mais seulement pour les versions de test…

Révolution culturelle chez Microsoft ? Après plus de 20 ans de bons et loyaux services, le mythique écran bleu de la mort ou BSOD (blue screen of death) qui apparait lors d’un plantage de Windows appelant à un reboot ou à un scan du disque dur et qui a fait suer et angoisser tant d’utilisateurs, passe à la couleur verte. Couleur de l’espoir moins anxiogène ?

Cette évolution chromatique ne s’appliquera néanmoins qu’aux versions de tests de Windows pour justement se différencier des versions stables qui continueront à afficher le BSOD. L’objectif pour Microsoft serait de distinguer les erreurs générées entre les deux versions.

Ce n’est pas la première fois que Redmond retouche son célèbre écran de la mort. Plus tôt dans l’année, il a décidé d’agrémenter l’écran d’un QR code que l’utilisateur pourra scanner avec son smartphone. Il peut alors redirigé vers une nouvelle page où Microsoft liste les problèmes connus pouvant déboucher sur tel type d’erreur (généralement très codifié et donc incompréhensible pour le commun des mortels). De quoi permettre d’en savoir plus sur le problème de son PC avant de prendre une éventuelle mesure.

Pour l’anecdote, on rappellera que l’écran bleu de la mort est une création de Steve Ballmer. Pas satisfait de l’écran CTRL-ALT-DEL de Windows 3.1, c’est donc lui, alors patron de la division Systèmes, qui l’a réécrit.

Ballmer était alors le patron de la division Systèmes de Microsoft. A l’occasion d’une visite à l’équipe Windows, il s’est donc fait présenter cette fonctionnalité. « C’est joli, mais je n’aime pas le message texte. Il ne sonne pas bien selon moi » avait-il cependant jugé. C’est donc finalement lui qui rédigera le texte.

Publié par : Papy40 | 31/12/2016

Firefox : le support Vista et XP se terminera en 2017

Source : MSN.com

Les internautes vont devoir s’y faire : Mozilla a annoncé qu’il allait mettre un terme au support des versions de son navigateur internet, Firefox, pour deux OS bien connus du grand public bien que moins utilisés aujourd’hui : Windows XP et Windows Vista.

Une telle décision parait logique : Windows XP n’est plus mis à jour par Microsoft, depuis 2014, et Windows Vista ne connaitra plus, elle aussi, de mises à jour de la part du groupe de Redmond en 2017. Mozilla suit donc la tendance qui veut que ces deux OS disparaissent.

La fin des correctifs de sécurité pour Firefox

L’annonce de la fin du support de Firefox de la part de la fondation Mozilla ne devrait pas inquiéter grande monde : les utilisateurs de Windows XP représentent moins de 5 % des internautes (l’OS le plus utilisé dans le monde étant encore et toujours Windows 7) si l’on en croit Stat Counter. Pour eux, toutefois, ça risque de poser problème.

firefox screen© Fournis par Clubic firefox screen

Certes, ils n’ont déjà plus de support concernant les failles de leur OS depuis près de 3 ans, à quelques exceptions près, mais leur navigateur -tiers- était encore mis à jour. Avec la fin du support de la part de la fondation Mozilla leur navigation sera donc plus risquée, les failles de sécurité et les failles critiques ne bénéficieront, en effet, plus de correctifs empêchant les pirates de les exploiter.

Une transition en douceur mais inéluctable

La fin du support de Firefox sur Windows XP et Windows Vista se fera en deux étapes dont la première devrait commencer dès mars 2017. Les utilisateurs vont bénéficier d’une mise à jour de Firefox appelée « Extended Support Release » qui va étendre de quelques mois le support logiciel. Les mises à jour auront encore lieu mais seront moins fréquentes… et aucune nouvelle fonctionnalité ne sera développée par les équipes de Firefox. Seules les mises à jour de sécurité importantes seront déployées.

Cette situation durera quelques mois jusqu’à ce que le support se termine définitivement. Mozilla n’a pas encore donné de date précise mais on sait pour sûr que la fin définitive du support de Firefox sera annoncée au milieu de l’année 2017.

top extensions Firefox clubic Mike Monnier

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