Windows XP est mort, tournez la page

Source : ZDNet

Sécurité : Windows XP ne bénéficie plus de correctif de sécurité depuis 2014 et représente par conséquent un risque. Les utilisateurs ont donc une responsabilité. Et si vous êtes un professionnel de l’IT avec des capacités de décision en entreprise, vous devriez être licencié pour maintenir l’usage d’XP.

La réaction à mon dernier article – "Pourquoi Windows doit mourir pour la troisième fois" – était considérable. Des centaines de milliers de personnes ont lu cet article, et nous avons eu des discussions très spirituelles, en effet.

Un tas d’entre vous l’a déclaré sans ambages : vous ne souhaitez pas mettre à niveau Windows XP. Vous êtes fâchés que Microsoft vous ait fait passer de XP à 7 et de 7 à 10. Vous êtes en colère de devoir en permanence mettre à jour le logiciel.

Une poignée d’entre vous a même suggéré de s’en prendre physiquement aux développeurs qui codent le logiciel vers lequel vous refusez de migrer.

J’ai soulevé de nombreuses raisons pour lesquelles des mises à niveau sont nécessaires. Comme mon ami de Jersey, Johnny T., aime dire: "Vous devez le faire".

Peu importe combien de fois je l’explique techniquement, car certaines personnes refuseront toujours d’écouter. C’est peut-être parce que j’écris dans une forme longue et que quelque chose de plus long que 300 mots est considéré aujourd’hui comme TL;DR. C’est triste, et un sujet pour un autre jour.

Permettez-moi de dire ceci de la manière la plus simple possible : si vous utilisez encore XP, vous êtes l’équivalent de l’utilisateur final d’un anti-vaccin. Vous êtes une menace pour la société et pour tous ceux qui vous entourent. Vous êtes un vecteur de malware ambulant. Vous devriez être expédié dans une île éloignée sans accès internet pour vous empêcher d’infecter quelqu’un d’autre.

Et, si vous êtes un professionnel de l’informatique avec un pouvoir de décision au sein d’une organisation qui continue d’utiliser XP ou Windows Server 2003 et SQL Server 2005, vous devriez être licencié. Vous ne devriez jamais être autorisé à travailler dans l’industrie informatique à nouveau.

Vous ne devriez pas être autorisé à toucher un ordinateur à nouveau non plus parce que vous êtes aussi une menace. Vous contribuez à la préservation d’un logiciel équivalent à la polio et à la variole.

Est-ce sévère ? Je veux. Mais au cours du week-end, Internet a été frappé par une attaque massive de logiciels malveillants cryptographiques qui a compromis un nombre incalculable de systèmes Windows XP, y compris le National Health Service du Royaume-Uni, qui a été averti il y a des années qu’il était exposé au risque d’attaques de logiciels malveillants auquel il est aujourd’hui confronté.

L’industrie entière a été avertie. Des années plus tôt, en 2014, XP a reçu son avis de décès de la part de Microsoft. ZDNet a largement couvert cette période. Nous avions largement prêché à ce sujet.

L’attaque de logiciels malveillants de ce week-end a été si sévère et si répandue – avec des systèmes touchés dans 74 pays – que Microsoft a pris une mesure inhabituelle en émettant un correctif d’urgence pour Windows XP.

Si vous utilisez toujours Windows XP et Server 2003, Dieu vous aide. Ainsi que les personnes qui dépendent de vous pour tout ce qui implique leurs données financières, juridiques et médicales.

La première chose à faire est d’installer ce patch. La prochaine chose que vous devez faire, c’est de migrer vos données critiques hors de cette machine et de la remplacer par quelque chose de plus moderne.

Je comprends les utilisateurs finaux qui conservent XP car ils ne peuvent pas se permettre d’améliorer leurs systèmes personnels. Votre système est si vieux que vous ne pouvez pas installer une version plus récente de l’OS ou cela coûte trop d’argent pour mettre de nouveaux logiciels.

XP est si vieux que Google ne le supportera plus lors de nouvelles versions de Chrome. Mais cela ne vous a pas empêché d’utiliser Internet Explorer. Oh non.

Vous avez besoin de votre Facebook, votre courrier électronique. Ensuite, par tous les moyens, installez Ubuntu dessus. Si vous n’avez pas les compétences techniques pour y parvenir, essayez quelque chose comme NeverBook de CloudReady, une excellente distribution tierce de Chromium OS.

Si tout ce que vous utilisez est une application Web, comme Facebook, Gmail et Google Apps, c’est parfait.

Je viens de mettre CloudReady sur le portable Dell vieux de 7 ans de ma belle-mère en tant que machine de sauvegarde, et cela fonctionne très bien. Il a fallu 10 minutes pour formater le lecteur et l’installer avec une clé USB. Il n’utilise pas beaucoup de ressources système et c’est rapide et efficace.

Connectez-vous avec votre compte Google et vous êtes paré.

Et, si vous ne pouvez pas installer CloudReady car c’est trop difficile, ou si vous ne pouvez pas trouver un ami pour le faire, les Chromebooks sont vraiment très bon marché aujourd’hui (jusqu’à 150 $). Vous pouvez même brancher votre écran, votre clavier et votre souris existants.

Vous ne souhaitez pas utiliser Chrome OS ? Cet été, des systèmes Windows 10 S débarqueront dans des gammes de prix similaires. Ils n’arrivent pas assez vite à mon humble avis.

Cependant, si vous êtes une entreprise – en particulier celles impliquées dans les soins de santé ou responsables de la protection des informations personnelles de toute sorte -, vous n’avez aucune excuse pour ne pas migrer.

Si vous êtes médecin, vous devez faire le bilan de vos systèmes et récupérer immédiatement les données. Vous êtes à une attaque de logiciels malveillants d’une violation de conformité HIPAA ou PCI. Votre cabinet est en péril mortel.

Si vous êtes un intégrateur de systèmes verticaux ou ISV qui vit grâce à du code legacy et refuse de prendre en charge les versions plus récentes de Windows, vous méritez qu’un litige vous entraine dans l’oubli si votre logiciel est impliqué dans une fuite.

Je parle des énormes entreprises qui font des systèmes embarqués pour des appareils comme les machines de radiologie et d’autres systèmes médicaux et des matériels spécialisés esclaves des PC XP et qui ne fournissent aucun chemin de mise à jour. Vous vous reconnaîtrez.

Si vous êtes une entreprise qui dépend d’ISV comme ceux-ci qui ne certifieront pas leurs applications sur Windows Server 2008, Windows Server 2012, Windows Server 2016, Windows 7 ou Windows 10, vous devriez exiger une indemnisation contre tout litige découlant d’une violation des données liée aux logiciels, ou émanant des familles de personnes qui meurent à la suite de l’incapacité de ces systèmes. Vous devriez immédiatement chercher de nouveaux fournisseurs.

C’est l’équivalent logiciel d’une infrastructure publique mal entretenue et effondrée, où des vies sont perdues en raison de cette négligence. Vous ne pouvez pas blâmer l’entreprise d’architecture et de génie civil qui a conçu les ponts ou les personnes qui l’ont construit. Il a été conçu pour durer seulement une période finie, et ils vous ont prévenu de le remplacer. Plusieurs fois. Vous avez refusé.

Microsoft a même donné deux années supplémentaires pour se préparer. Vous avez toujours refusé.

Maintenant, nous avons le XPocalypse. L’XPiration. Ce n’est pas aussi sexy que le marketing pour le bug de l’an 2000, mais c’est potentiellement et de loin beaucoup plus grave.

Les gens ont compris dans les années 1990 pourquoi nous avions besoin de corriger le bug de l’an 2000; Il était simple de l’expliquer. Et tout s’est déroulé sans encombre parce que nous avons tous collectivement fait notre travail en ce sens.

Mais il y a tellement de colère mal dirigée contre Microsoft pour cela que même une phrase marketing accrocheuse et des années et des années de plaidoyer en faveur de la migration n’ont pas suffi.

Nous sommes une industrie informatique réactive et non proactive. Et maintenant, nous sommes sur le point de récolter ce que nous semons.

Améliorez ou remplacez vos systèmes. À présent. Vous devez le faire.

 

Source : Planet.fr

Publié par Salomé Garganne le Lundi 15 Mai 2017 : 12h21

Cyberattaque mondiale : que faire pour protéger votre ordinateur ?

Dès vendredi, un virus informatique s’est propagé à travers le monde touchant 200 000 ordinateurs. Le point sur cette attaque informatique sans précédent et les conseils pour éviter d’être infecté.

Une attaque d’une ampleur considérable. Vendredi, un virus nommé "WannaCry" ("Tu veux pleurer" en français) a été utilisé pour attaquer des ordinateurs dans le monde en entier. En tout, près de 200 000 machines dans au moins 150 pays ont été touchées jusqu’ici, rapporte Francetvinfo.

Ce virus est un logiciel de racket numérique, "ransomware" ("rançongiciel" en français). Il chiffre les données de votre ordinateur et rend inaccessibles les fichiers tant qu’une rançon de 300 à 600 $, en monnaie virtuelle, n’a pas été payée. Si l’argent n’est pas versé dans les sept jours, l’ensemble des fichiers est effacé. Ce virus exploitant une faille de sécurité dans le système de Windows, plusieurs astuces peuvent vous permettre d’empêcher la propagation de ce logiciel malveillant.

A lire aussi – Un virus informatique dangereux circule sur Gmail, attention !

Mettez à jour votre système d’exploitation et votre navigateur internet

Europol, l’agence de coopération des polices européennes, a fait plusieurs recommandations, rapportées par Francetvinfo. La mise à jour de votre système d’exploitation est conseillée, ainsi que celle de votre navigateur internet et vos applications. Il est également plus prudent d’installer un antivirus et un pare-feu sur votre ordinateur.

L’agence suggère également de ne télécharger que des logiciels depuis des sites internet sécurisés, de ne cliquer sur aucun lien ou bannière publicitaires, susceptibles de mener vers des sites malveillants et de ne pas ouvrir les mails de personnes inconnues. La sauvegarde de vos données sur un support externe est également recommandée.

Parmi les victimes de l’attaque, on compte des hôpitaux britanniques, le système bancaire russe, l’entreprise ferroviaire allemande Deutsche Bahn ou encore le constructeur automobile français Renault, qui a temporairement arrêté la production sur son site de Douai, dans le Nord. Si pour l’instant, la propagation a été stoppée, les experts conseillent de rester vigilant. "Nous ne sommes pas à l’abri qu’une nouvelle vague survienne lundi", a déclaré Gérôme Billois, expert en cybersécurité, sur LCI.

Source : ZDNet

Sécurité : Renault, FedEx mais aussi des hôpitaux ont été visés par une attaque coordonnée qui exploite des failles pourtant corrigées depuis mars. Microsoft est sur le pont avec des patchs en urgence.

C’est une attaque sans précédent qui se propage depuis vendredi contre des milliers d’entreprises et institutions principalement européennes. 80 pays seraient concernés par cette offensive coordonnée et massive touchant des firmes comme Renault en France, Telefonica en Espagne, FedEx ou encore des hôpitaux en Angleterre, des écoles, des universités. Des dizaines de milliers de machines auraient été touchées à travers plus de 45.000 attaques.

De quoi provoquer des blocages partiels ou total d’activité. Chez Renault, la production a ainsi du être arrêtée par précaution sur certains sites comme Sandouville en attendant de pouvoir débloquer les PC infectés.

C’est un ransomware qui est à l’origine de cette attaque : WannaCrypt (également connu sous les noms Wcry, WanaCry, WanaCrypt, Wanna Decryptor) qui une fois installé bloque l’accès aux fichiers et exige une rançon (300 dollars) pour rendre sa liberté au système. Comme d’habitude, c’est par une vaste campagne de phishing par email que le ransomware s’est retrouvé dans de nombreux PC.

WannaCrypt exploite une faille dans Windows corrigée pourtant depuis mars dernier et divulguée par les désormais célèbres Shadowbrokers. Kaspersky détaille :

"L’attaque est initiée via l’exécution à distance d’un code SMBv2 dans Microsoft Windows. Cet exploit (nom de code : “EternalBlue”) a été mis à disposition en ligne via le dump de Shadowbrokers le 14 avril 2017 et corrigé par Microsoft le 14 Mars. Il semblerait que beaucoup d’entreprises n’aient pas installé le correctif. Kaspersky Lab a dénombré plus de 45 000 attaques du ransomware WannaCry dans 74 pays à travers le monde, principalement en Russie. Il est important de noter que la visibilité de Kaspersky Lab peut être limitée et incomplète. Cela signifie que le nombre et l’éventail de victimes sont probablement bien plus larges".

Rappelons que cette faille avait été exploitée par la NSA et que son outil d’exploitation avait fuité il y a quelques semaines, toujours grâce aux Shadowbrokers. Des pirates s’en sont donc rapidement emparé pour mener cette attaque.

L’existence d’un patch ne veut donc pas dire qu’il est appliqué partout, la preuve. Toutes les entreprises touchées, comme Renault en France, n’avaient visiblement pas pris au sérieux le bulletin de sécurité de Microsoft estampillé MS-17-010. Et le constructeur n’est pas le seul à avoir oublié ce correctif pourtant critique.

Le cas Windows XP

D’un autre côté, nombre de ces entreprises utilisent encore l’ancien Windows XP qui n’est plus supporté par Microsoft et qui ne bénéficiait donc pas de ce correctif salvateur. Une vraie porte ouverte pour les pirates. Idem pour Windows 8 et Server 2003.

En France, l’ANSSI a émis une alerte, et conseille en cas d’infection d’un système "de l’isoler, voire de l’éteindre le temps d’appliquer les mesures nécessaires". Dans le même temps, Microsoft prend l’affaire très au sérieux et a décidé de donner un coup de main aux entreprises et institutions touchées en diffusant exceptionnellement un patch pour Windows XP, Windows 8 et Windows Server 2003. Face à l’ampleur de l’attaque, Redmond n’avait pas le choix.

Microsoft précise que "les clients utilisant Windows 10 n’ont pas été affectés par cette attaque aujourd’hui".

La propagation de l’attaque serait aujourd’hui en voie d’être stoppée grâce à la mise en place de ces contre-mesures et à l’intervention d’un chercheur en sécurité qui a accidentellement trouvé le moyen d’actionner un mécanisme d’autoblocage.

Selon le Monde : "le chercheur en sécurité informatique anonyme, connu uniquement par son pseudonyme sur les réseaux sociaux, MalwareTech, a découvert dans la nuit de vendredi à samedi l’adresse d’un site Internet dans le code du logiciel. Le virus tentait de se connecter à ce site lors de sa diffusion ; si le site était injoignable, il poursuivait sa propagation. Ayant constaté que le nom de domaine était à vendre, MalwareTech l’a simplement acheté, activant sans s’en rendre compte le mécanisme d’urgence qui semblait avoir été prévu par les créateurs du logiciel et stoppant sa propagation".
Nous sommes sur la pente descendante, les nouvelles infections sont très rares", a d’ailleurs constaté Vikram Thakur, chercheur chez Symantec, interrogé par le Guardian. De quoi permettre de circonscrire l’attaque à l’Europe, les Etats-Unis ayant été relativement préservés.

Reste que les machines bloquées restent bloquées, il faudra donc attendre de trouver un moyen de déchiffrer les fichiers des PC infectés. Ou payer (ce qui n’offre aucune garantie de déblocage).

Source : PCAstuces

Publié le 09/05/2017 – Source : Tom’s Hardware

 

Windows 10
Windows 10

Windows 10 version 1507, la première version commercialisée du système d’exploitation, ne recevra plus de mises à jour à partir de mercredi, Microsoft publiant les derniers correctifs de sécurité demain. Cette version de Windows 10 passe donc en mode « fin de vie » (end of life, ou EOL), c’est-à-dire que l’éditeur fournira une assistance technique aux entreprises tournant encore sur cette version, mais elle restera limitée.

Le choix des mises à jour

Microsoft recommande de mettre son système à jour pour passer au moins à Windows 10 version 1511 (November Update). Les utilisateurs auront même intérêt à installer Windows 10 version 1607 (Anniversary Update) ou version 1703 (Creators Update). C’est la première fois que la firme passe un système d’exploitation en « fin de vie » moins de deux ans après sa sortie, mais elle tient à montrer que Windows 10 est un « service » censé être constamment mis à jour.

Source : ZDNet

Technologie : Un développeur propose une solution non-officielle permettant de déjouer le blocage des mises à jour mis en place par Microsoft pour Windows 7 et 8.1, et destiné à faire de Windows 10 le seul OS Windows supporté sur les derniers processeurs.

Un développeur a mis au point un patch permettant de contourner la restriction appliquée par Microsoft sur Windows 7 et 8.1 sur les PC équipés des processeurs de dernière génération. Pour ces configurations, l’éditeur fait ainsi de Windows 10 la version incontournable de sa plateforme.

A moins de recourir à une solution logicielle qui n’a rien d’officielle. Le nouveau patch, émanant d’un développeur affichant sur GitHub le pseudo Zeffy, peut donner un coup de main aux utilisateurs concernés par la politique de Microsoft.

Des fonctions pour vérifier le CPU

La firme de Redmond avait prévenu en janvier 2016 qu’elle n’assurerait le support des derniers processeurs que sous Windows 10. La politique est entrée en vigueur au travers de mises à jour déployées en mars et avril.

Microsoft a aussi publié une note de support à ce sujet en mars et dans laquelle il propose aux  utilisateurs comme seule alternative de migrer sous Windows 10 sur les systèmes concernés.

Malgré ces avertissements de Redmond, certains utilisateurs de Windows 7 et Windows 8.1 ont été surpris par le message d’erreur accompagnant le Patch Tuesday d’avril. La notification précise : "Votre PC utilise un processeur qui n’est pas pris en charge sur cette version de Windows et vous ne recevrez pas de mises à jour."

Le patch de Zeffy promet de remédier à cette situation qui découle de mises à jour non liées à la sécurité publiées en mars et ajoutant une fonction pour détecter la génération de processeur du matériel.

Or pour le développeur, cette restriction sur les mises à jour tient "du doigt d’honneur géant pour quiconque ose ne pas monter de version vers ce monceau d’ordures connu sous le nom de Windows 10".

Le correctif de Zeffy implique de neutraliser deux fonctions qu’il a trouvées dans wuaueng.dll, le code pour la mise à jour automatique de Windows. Ces fonctions, IsCPUSupported(void) et IsDeviceServiceable(void) sont responsables de la vérification de la génération du CPU.

Comme l’explique donc Zeffy, des méthodes simples permettent de tuer cette vérification au niveau du processeur, et ainsi de lever la restriction sur les mises à jour de Windows 7 et 8.1 sur les PC équipés de processeur Intel ou AMD de dernière génération.

Pour quiconque apte à essayer le patch de Zeffy, le développeur précise qu’il devra être appliqué chaque fois que wuaueng.dll sera mis à jour.

Source : TLD

Microsoft confirmait le mois dernier que le service Windows Update bloquerait prochainement la recherche et l’installation des mises à jour pour les systèmes Windows 7 et 8.1 basés sur un processeur de dernière génération c’est à dire les plateformes sorties à partir de l’année 2016 qui sont maintenant réservées à Windows 10. Cela concerne les SoC Qualcomm Snapdragon 820 (MSM8996), les CPU Intel Core 7000 Series (Kaby Lake), les APU Amd Bristol Ridge et bien entendu les tous nouveaux CPU Amd Ryzen 5 et 7.
Les précédents patchs cumulatifs du mois de mars intégraient déjà le client Windows Update actualisé et basé sur ces nouvelles règles mais le blocage des mises à jour n’était manifestement pas encore activé. Nous apprenons en revanche qu’une fois les dernières mises à jour du 11 avril installées, ce blocage est désormais bien actif et que le scan d’une telle configuration provoque l’affichage d’un message d’erreur par Windows Update (voir ci-contre).

Voila donc une très mauvaise nouvelle pour ceux qui ont déjà ou qui comptaient renouveler leur matériel tout en continuant à utiliser librement Windows 7 ou Windows 8.1 que ce soit par simple goût personnel ou par obligation vis à vis de la compatibilité avec une application spécifique. Il devrait toutefois être possible de contourner cette limitation en téléchargeant manuellement les patchs cumulatifs mensuels sur le site Microsoft Update Catalog (voir les liens directs dans l’actualité Mises à jour cumulatives mensuelles Microsoft d’avril 2017).
Pour rappel, les OS serveurs ne sont pas concernés par ce blocage. Il est donc possible d’utiliser Windows Server 2008 R2, Windows Server 2012 ou Windows Server 2012 R2 sur une machine de ce type sans restrictions sur les mises à jour. La pilule aurait été plus dure à faire avaler.
A noter que Microsoft y est sans doute allé un peu trop fort puisque l’on apprend également qu’outre les APU Amd Bristol Ridge et les CPU Amd Ryzen lancés respectivement en 2016 et 2017, Windows Update bloque désormais également les APU mobiles Carrizo qui n’étaient, eux, pas censés être concernés puisqu’ils ont été commercialisés dès 2015 et puisqu’ils supportent officiellement le système Windows 7 !
Microsoft a sans doute commis une erreur dans le code de détection des processeurs ou alors n’a pas été en mesure de différencier correctement les APU Carrizo des APU Bristol Ridge qui utilisent la même microarchitecture Excavator.
Bref, non seulement cette restriction des mises à jour pour Windows 7/8.1 est difficilement justifiable d’un point de vue technique (qu’en est-il sur le plan légal de lier un OS à un CPU ?) mais cela a aussi des répercussions sur de précédents clients qui ont acheté une machine particulière avec un support technique censé être assuré jusqu’en 2020.
Microsoft indique chercher actuellement une solution à ce problème pour les APU Amd Carrizo et proposera dès que possible une mise à jour corrective. Encore faut-il espérer que Microsoft ait prévu la possibilité de déverrouiller son mécanisme de contrôle et qu’il ne s’effectue pas seulement au niveau local sinon cela risque d’être compliqué…

Publié par : Papy40 | 12/04/2017

Microsoft : Hasta la vista Windows Vista [MAJ]

Source : ZDNet

Sécurité : Fin de partie pour Windows Vista : 5 ans après la fin du support pour les particuliers, Microsoft met aujourd’hui fin au support étendu proposé aux entreprises qui avaient besoin d’un peu de temps pour négocier la transition.

Pour Vista, c’est vraiment la fin de l’histoire. C’est en effet aujourd’hui que s’achève le support étendu pour l’OS de Microsoft, ce qui signifie que même les entreprises ayant souscrit à ces mises à jour supplémentaires n’auront plus accès à ces dernières à partir de ce mardi. Microsoft a posté un message sur son site afin d’alerter les utilisateurs et expliquer les risques associés au fait de persister sur Vista après la fin du support.

Le principal risque est lié à la sécurité : en effet, la fin du support signifie la fin des correctifs de sécurité publiés par Microsoft. Les failles détectées sur l’OS après cette date ne seront donc plus corrigées par l’éditeur et les utilisateurs se trouveront donc exposés. Microsoft précise qu’Internet Explorer 9, le navigateur web fourni avec Windows Vista, ne sera pas supporté non plus et que les utilisateurs feraient donc bien de migrer (idem pour Firefox et Chrome).

Seule consolation : l’antivirus Security Essentials continuera de recevoir des signatures de malware pendant quelque temps, sans que Microsoft ne donne la période exacte. Microsoft précise d’ailleurs qu’un antivirus sera de toute façon bien plus efficace sur un système d’exploitation à jour et qu’un OS obsolète reste insuffisant pour faire face aux menaces.

Bien évidemment, la solution proposée par Microsoft est toute trouvée : passez sur Windows 10. Ou au moins sur Windows 7, dont le support étendu s’achèvera en 2020. Mais force est de constater que malgré un succès mitigé lors de sa sortie, Windows Vista fait encore de la résistance au sein des entreprises.

Selon des données compilées par la société américaine SpiceWorks, Windows Vista ne représente que 1% des versions de Windows utilisées dans les entreprises à travers le monde. Mais toujours selon SpiceWorks, la donne change un peu dès lors que l’on se penche sur la pénétration de Vista en entreprise : 9% d’entre elles disposent ainsi d’au moins une machine fonctionnant sous Vista, principalement des sociétés de taille conséquente disposant d’au moins 100 employés. Pour ceux-là, là fin du support étendu pourrait donc avoir des conséquences dramatiques.

Niveau grand public, les derniers chiffres donnaient Vista à 1,1% de parts en février dernier. Âgé désormais de 10 ans, Windows Vista, l’OS commercialisé le 30 janvier 2007, n’a jamais convaincu (Windows XP reste plus populaire, en dépit de son antériorité). Au point de parler de catastrophe industrielle. A noter que Windows 7, dont la popularité est bien plus marquée, est pris en charge jusqu’en janvier 2020.

 

Source : Journal du Net

Windows 10 : la Creators Update sur le point d'être lancée [actu, prix...] Windows 10 Mobile, Windows 10 Pro, Familiale, prix, update, configuration requise… Le point sur le dernier né des OS de Microsoft.

[Mis à jour le 31 mars 2017 à 10h00] Microsoft s’apprête à commencer à pousser une nouvelle mise à jour majeure de Windows 10 sur les appareils Windows. Ce push ne sera pas réalisé simultanément pour l’ensemble des terminaux, mais de manière graduelle via internet pendant une période qui devrait durer environ trois mois. Baptisée la Creators Update, elle introduit de nombreuses évolutions, notamment centrées sur le graphisme et la 3D (Lire l’article La Windows 10 Creators Update à la loupe).

Test du JDN © JDN

A noter : la toute première version de Windows 10, sortie en juillet 2015 (et numérotée 1507), ne sera plus maintenue à partir du 26 mars 2017. Après cette date, seules les mises à jour de Novembre 2015 (1511) et Anniversary (1607) de Windows 10 continueront à faire l’objet de correctifs de bugs et de sécurité (lire le post).

Windows 10 reste gratuit pour le grand public

Officiellement, Microsoft a mis un terme à l’offre de migration gratuite vers Windows 10 proposée aux utilisateurs de Windows 8 (et 8.1) ou de Windows 7. Cette offre a pris fin le 29 juillet 2015, jour du premier anniversaire de la sortie de Windows 10. Les utilisateurs ayant bénéficié de cette offre pourront disposer, sans frais, des futures mises à jour du système d’exploitation. En revanche, ceux n’ayant pas encore migré et souhaitant passer à Windows 10 devront désormais passer à la caisse (voir les tarifs de Windows 10 ci-dessous). Une possibilité de migration gratuite reste cependant disponible pour les utilisateurs de Windows 8 (8.1) et 7 . Pour en bénéficier, il suffit de reconnaître utiliser des fonctions d’accessibilité de l’OS. Microsoft ne réalise aucun contrôle de configuration pour valider cet aspect.

Quant à Windows 10 Mobile, il est et reste 100% gratuit.

Windows 10 : les prix

  • Windows 10 Familiale : 134,99 euros (tarif officiel de Microsoft), 124 euros (tarif des revendeurs dans le meilleur des cas).
  • Windows 10 Pro : 261,99 euros (tarif officiel), 154,90 euros (tarif des revendeurs dans le meilleur des cas).
  • Windows 10 Mobile : gratuit.
  • Windows 10 Education : prix non communiqués*.
  • Windows 10 Enterprise : prix non communiqués*.

* Windows 10 Education et Windows 10 Enterprise sont disponibles par le biais de contrats de licences en volume dont les prix ne sont pas public. Les clients de Microsoft ayant souscrit à la Software Assurance pourront migrer vers ces éditions sans surcoût.

Part de marché de Windows 10 : environ 30% en France sur desktop

Lancé en juillet 2015, Windows 10 a passé le cap des 400 millions d’appareils selon les dernières données de Microsoft – publiées en septembre dernier. Un chiffre qui inclut les terminaux Windows 10 de type tablette ou PC, mais aussi les consoles Xbox One (qui tournent désormais également sous l’OS de Microsoft). C’est 100 millions de plus qu’en mai 2016. Selon Netmarketshare, Windows 10 est désormais installé sur plus de 25,20% des ordinateurs de type desktop à travers le monde (voir graphique ci-dessous). Depuis août, la part de marché de Windows 10 progresse moins rapidement néanmoins, très probablement du fait de la fin de l’offre gratuite de migration proposée par le groupe américain.

Quid de l’adoption de Windows 10 en entreprise ? "Depuis avril dernier, elle s’accélère en France, et le taux d’adoption a encore progressé depuis septembre", indique Jean-Christophe Dupuy, directeur Windows & Devices chez Microsoft France. "La tendance est poussée à la fois par un besoin de renouvellement et l’adoption de nouveaux terminaux. Mais aussi par l’intérêt suscité par Windows Defender Advanced Threat Protection [le nouvel outil de lutte contre les attaques informatiques avancées intégré à Windows 10 ndlr]."

Migration vers Windows 10 : les entreprises n’auront pas le choix

Le Gartner confirme. Le cabinet constate une progression de 11,3% des ventes de PC aux professionnels en France au 3e trimestre 2016 : une montée en puissance que l’institut met directement en parallèle avec "une continuité du déploiement sur Windows 10" au sein des entreprises. Force est cependant de constater que les entreprises n’ont en fait guère le choix : la fabrication de terminaux Windows 7 a officiellement pris fin le 31 octobre 2016. Et à partir de juillet 2018, Microsoft cessera de fournir un support de Windows 10 sur les machines équipées des nouveaux processeurs Intel Skylake. L’acquisition de nouveaux PC devra alors obligatoirement passer par la case Windows 10, et les machines "Skylake" en production devront également migrer. Le dernier Baromètre JDN / Club Décision DSI / IT Research indique qu’un peu plus d’un quart des moyennes et grandes entreprises françaises a déjà basculé vers la dernière version de l’OS de Microsoft (voir le graphique ci-dessous).

Indicateur tiré du dernier Baromètre de la transformation numérique JDN / Club Décision DSI / IT Research. © JDN

Windows 10 : avis et test de la rédaction

Le JDN a testé Windows 10 sur une tablette Surface Pro de première génération. Globalement, Windows 10 est un Windows de bonne facture. La migration vers Windows 10 a bien fonctionné. Tous les logiciels installés initialement (dont certains de génération Windows 7) ont pu migrer sans problème. Lire le test complet du JDN : Windows 10, test et avis de la rédaction

Windows 10 réintroduit un menu démarrer qui avait disparu dans Windows 8. © Capture JDN

Windows 10 ISO : installer l’OS via CD, DVD ou clé USB

Pour installer (ou réinstaller) Windows 10 depuis un support externe (que ce soit CD, DVD ou clé USB), il est recommandé de recourir à l’outil de création de support proposé par Microsoft. Il permet d’enregistrer une image disque de Windows 10 (ou ISO) sur le support de son choix. Toutes les éditions de Windows 10 sont proposées par le biais de l’outil hormis Windows 10 Enterprise.

Télécharger l’outil de création d’ISO de Windows 10

Windows 10 Update : effectuer la mise à jour sur desktop et tablette

Les utilisateurs souhaitant passer à Windows 10 peuvent le faire via le site de Microsoft. D’après l’éditeur, Windows 10 a la capacité de faire tourner toutes les applications conçues pour Windows 7 et Windows 8. La nouvelle version est aussi conçues pour faire marcher tous les pilotes compatibles avec ces anciennes versions. ​Une fois installé, Windows 10 fait l’objet de mises à jour régulières, visant à en optimiser sécurité et performances. Deux fois par an, l’OS bénéficie, aussi, d’une mise à niveau apportant de nouvelles fonctionnalités.

Windows 10 Mobile Update : effectuer la mise à jour sur smartphone

Microsoft a publié une procédure précise pour installer Windows 10 Mobile. Une vingtaine de Lumias sont éligibles à Windows 10 Mobile : 1520, 930, 640, 640XL, 730, 735, 830, 532, 535, 540, 635 1GB, 636 1GB, 638 1GB, 430, 435, BLU Win HD w510u, BLU Win HD LTE x150q et MCJ Madosma Q501. ​Quatre smartphones, les Lumia 950 et 950XL (positionnés haut de gamme) et les Lumia 550 et 650 (sur le moyenne gamme) sont commercialisés par Microsoft avec Windows 10 Mobile préinstallé. Windows 10 Mobile est aussi intégré par quelques constructeurs partenaires de Microsoft, tels que HP (via l’Elite x3) ou encore Alcatel.

A noter : Microsoft publie sur son site une page récapitulant toutes les mises à jour de Windows 10 et Windows 10 Mobile (qu’elles soient en bêta ou en version finalisée).

Les principales nouveautés de Windows 10

  1. Un Menu Démarrer, et un vrai bureau pour les PC : Windows 10 réintègre un "vrai" menu/bouton démarrer proche de celui de Windows 7. L’interface moderne, dédiée aux tablettes, disparaît sur les terminaux non-tactiles, dotés de souris et clavier.
  2. Le mode Continuum : Windows 10 permet de basculer dynamiquement du mode desktop au mode tactile en fonction de la configuration : tablette ou ordinateur portable (netbook, ultrabook…). Une fonction qui est conçue pour les terminaux hybrides.
  3. La possibilité de créer plusieurs bureaux virtuels : Windows 10 introduit une fonctionnalité de desktop virtuel. Elle permet à l’utilisateur de disposer de plusieurs bureaux en fonction de ses besoins professionnels ou personnels, et de passer l’un à l’autre.
  4. L’assistant vocal Cortana : L’assistant Cortana (déjà présent dans Windows Phone) entre dans Windows. Il permet de lancer, par la voix ou en plein texte, des recherches locales ou sur le Web, mais aussi de gérer son agenda, son calendrier…
  5. De nouvelles applications : Windows 10 intègre un nouveau navigateur baptisé Edge, qui se veut plus moderne qu’Internet Explorer. On relève également un nouveau centre de notifications et une intégration optimisée à Office 365 (via OneDrive).
  6. Des apps universelles : Windows 10 introduit des "Universal Apps" portables sur toutes ses déclinaisons (Windows 10, Windows 10 Mobile, Xbox…). Elles sont proposées via un Windows Store désormais unifié ciblant à la fois mobile et desktop.
  7. De nouvelles fonctions de sécurité : Windows 10 intègre de nouvelles fonctions de sécurité : authentification multi-facteur, protection de données, et authentification biométrique – y  compris par faciale (via Windows Hello).

A noter : les experts d’AV-Test, reconnus pour leur indépendance et leur fiabilité, ont livré leur premier classement des meilleurs antivirus pour Windows 10. Par ailleurs, même si Microsoft indique que son outil de sécurité EMET (Enhanced Mitigation Experience Toolkit) n’est plus utile avec Windows 10, il serait cependant plus sûr pour les entreprises de l’installer pour palier les risques de vulnérabilité. C’est ce que tend à prouver un rapport du CERT de l’université de Carnegie Mellon.

    Windows 10 Pro vs Home

    1. Windows 10 Home est taillée pour les PC, tablettes et terminaux hybrides (2 en 1) commercialisés auprès du grand public.
    2. Windows 10 Pro est dotée de fonctions pour les PME (gestion de flotte, protection des données, intégration au cloud…).
    3. Windows 10 Enterprise intègre des fonctions de sécurité et de gestion de flotte plus avancées que celles de Windows 10 Pro.
    4. Windows 10 Education est dessinée pour le secteur de l’éducation (les écoles, les universités…).

    Lire aussi : Comparatif fonctionnel complet des quatre éditions de Windows 10

    Windows 10 Mobile : la déclinaison de Windows 10 pour smartphone

    Comme son prédécesseur (Windows Phone 8.1), Windows 10 Mobile est gratuit. Il est disponible depuis début 2016. Conçu pour les smartphones et phablettes (et plus globalement les terminaux de moins de 9 pouces), Windows 10 Mobile propose un look assez proche de son prédécesseur, avec un écran d’accueil faisant apparaître les apps sous forme de tuiles. Windows 10 Mobile fait l’objet de deux éditions : Windows 10 Mobile et Windows 10 Mobile Enterprise (qui donne accès à des contrats de licences en volume).

    Windows 10 Mobile n’a pour l’instant pas permis de faire redécoller les ventes les Windows Phone. IDC estime que les téléphones équipés de l’OS de Microsoft représentent moins de 1% du marché des smartphones sur 2016.

    microsoft La fonction Continuum for Phones permet de transformer son téléphone en PC en lui adjoignant grand écran, clavier et souris.  © Microsoft

    Principales nouveautés de Windows 10 Mobile
    Windows 10 Mobile s’inscrit dans un processus de mise à jour bi-annuelle qui suit celui de Windows 10 pour desktop et tablette. Comme son grand frère, l’OS mobile a été mis à jour début août à l’occasion de la Windows 10 Anniversary Update. Pour la suite, Microsoft planche sur le concept de trois-en-un. Le groupe chercherait en effet à optimiser Windows 10 pour faciliter la transformation d’un smartphone à la fois en tablette et en PC (en adjoignant au terminal souris, clavier et grand écran). Microsoft pourrait par ailleurs profiter de l’occasion pour homogénéiser la politique de marque de ses terminaux mobiles. En cohérence avec cette logique, l’appellation Lumia pourrait laisser place au terme Surface Phone.

    1. Des apps Office Mobile gratuites (génération Office 2016). Les apps Word, Excel et PowerPoint sont intégrées en version simplifiée avec des possibilités d’édition (l’accès à leur version complète implique de souscrire à Office 365).
    2. Continuum for Phones permet de transformer son téléphone en PC en lui adjoignant grand écran, clavier et souris (cette possibilité n’est disponible que sur certains modèles de terminaux – voir plus bas).
    3. Meilleure intégration à OneDrive. Le service cloud de stockage de fichiers de Microsoft synchronise les documents (Office, Photos…) avec le PC ou la tablette Windows 10 de l’utilisateur.
    4. Un centre de notification enrichi. Les notifications sont synchronisées avec les autres appareils Windows de l’utilisateur, tout comme les actions qui leur sont associées (réponse, rejet…).
    5. Cortana synchronisé avec le PC. L’assistant vocal offre une continuité d’expérience entre Windows 10 et Windows 10 Mobile. Via Cortana, Windows 10 Mobile permet par exemple de recevoir sur PC les notifications des appels manqués.
    6. Le navigateur Edge de Microsoft est proposé en version mobile sur Windows 10 Mobile.
    7. Les Universal Apps. Windows 10 Mobile accueille les applications Windows universelles pouvant également fonctionner sur Windows 10 version desktop et tablette.
    8. De nouvelles apps Skype.  Windows Mobile 10 introduit de nouvelles apps Skype (couvrant messagerie instantanée, appel téléphonique et vidéo). Skype est aussi intégré à l’application de messagerie aux côtés des SMS.
    9. Un Windows Store unique. Les boutiques d’applications Windows sont unifiées au sein d’un seul Windows Store (pour smartphone et desktop) accueillant les Universal Apps.
    10. Windows as a Service. Comme pour Windows 10 version desktop, un dispositif d’évolution fonctionnelle au fil de l’eau est introduit.

    A noter : les Universal Apps peuvent être basées sur la technologie Microsoft, mais aussi sur des développements initialement réalisés pour Android et iOS (iPhone et iPad). Objectif : décupler l’offre disponible via le Windows Store.

    Windows 10 : la configuration requise sur PC et tablette

    • Processeur : 1 GHz ou plus rapide
    • Mémoire RAM : 1 Go (pour une architecture en 32 bits) ou 2 Go (64 bits)
    • Espace disque : 16 Go
    • Carte graphique : périphérique DirectX 9 avec pilote WDDM

    La mise à jour d’un terminal existant nécessite Windows 7 SP1 ou Windows 8.1 Update, ainsi qu’un compte Microsoft et un accès Internet. Quelques processeurs 64 bits plus anciens peuvent par ailleurs bloquer l’installation. Pour accéder au Windows Store et télécharger des apps depuis un terminal sous Windows 10, Microsoft précise qu’il est nécessaire de disposer d’un écran d’une résolution d’au moins 1024 x 768 pixels, et d’un compte Microsoft.

    A noter : certaines fonctionnalités de Windows 10 impliquent une configuration matérielle spécifique. C’est le cas pour l’authentification biométrique Windows Hello, du chiffrement BitLocker ou encore de la virtualisation Hyper-V (lire le détail sur le site de Microsoft).

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    Windows 10 IoT : pour les objets connectés

    Windows 10 IoT fait l’objet de trois déclinaisons : la première pour les machines-outils industrielles, la deuxième pour les objets connectés mobiles ou portables (les "Wearable"), et la troisième pour les tous petits appareils. C’est cette dernière déclinaison qui cible le secteur des réseaux de capteurs et de l’IoT (Internet of Things). Dans le cadre de la prochaine mise à jour de Windows 10 ("Windows 10 Créateurs"), Microsoft a annoncé son intention d’intégrer son assistant vocal (Cortana) à Windows 10 IoT. L’objectif étant de fournir à ses partenaires constructeurs une brique pour motoriser des assistants intelligents embarqués. En ligne de mire, l’éditeur entend cibler le marché des assistants vocaux pour la maison (créneau déjà occupé par Amazon Echo ou Google Home), mais aussi le segment des commandes vocales de la voiture.

    Windows 10 Anniversaire : la dernière mise à jour majeure

    Après une première mise à jour fonctionnelle de Windows 10 livrée en novembre 2015, Microsoft a livré une deuxième mise à niveau de l’OS le 2 août dernier (nom de code : Redstone). Ce lancement est intervenu presque un an jour pour jour après la sortie de la première version de Windows 10. D’où le nom officiel de cette édition : Windows 10 Anniversary Update (lire l’article Windows 10 Anniversary Update : les nouveautés à la loupe).

    Télécharger la mise à jour Windows 10 Anniversary Update

    Windows 10 Creators Update : nouvelle mise à jour majeure

    Microsoft a annoncé d’emblée que Windows 10 ferait l’objet de deux mises à jour chaque année (voir la slide ci-dessous). La prochaine mise à jour majeure de Windows 10 sera centrée sur la 3D, et commencera à être poussée à partir du 11 avril sur les terminaux Windows. En cohérence avec cet objectif, Microsoft a décidé de baptiser le nouvel opus Windows 10 Creators Update (Lire l’article La Windows 10 Creators Update à la loupe).

    Une seconde mise à jour de Windows 10 est prévue cette année, après la Creators Update. Un slide projetée par Microsoft lors de son événement Ignite en Australie le 22 février indique que cette seconde mise à jour (nom de code : Redstone 3) sera lancée fin 2017. © Capture Microsoft

    Quelques raccourcis clavier peuvent vous faire gagner un temps précieux.  © JDN / Rawpixel -123RF.fr

     

    Source : ZDNet

    Technologie : La solution de communication unifiée de Microsoft veut s’imposer dans le secteur des IPBX PABX en proposant de nouvelles fonctionnalités opérationnelles et de gestion. Le tout intégré à Office 365.

    Microsoft s’attaque aux centraux téléphoniques d’entreprise avec la mise à jour de Skype for Business. Cette mise à jour met à portée des administrateurs IT des fonctionnalités très élaborées de standard téléphonique en mode cloud. De là à les remplacer ?

    "Cette semaine, nous rendons public Auto Attendant et Call Queues, des nouvelles fonctionnalités d’appel avancées dans Skype for Business Cloud PBX" a déclaré Ron Markezich, vice-président du markéting Office 365 chez Microsoft, rapporte eWeek. Skype for Business Cloud PBX propose une suite de fonctionnalités avancées de central téléphonique privé (les antédiluviens PBX et plus récents IPBX, dit aussi IP BPX) utilisés dans les environnements de bureau et les centres d’appels.

    "Auto Attendant fournit un système automatisé pour répondre et acheminer les appels entrants en utilisant des entrées de pavé numérique et la reconnaissance vocale" explique Ron Markezich. "Call Queues permet de router les appels entrants vers le prochain opérateur disponible dans l’ordre où ils sont reçus".

    Console d’administration en forme de tableau de bord dans Office 365

    Pour les clients qui recherchent une plus grande visibilité de leur activité d’appel à des fins de support, Microsoft a également annoncé la preview de Skype for Business Online Call Analytics. Cette nouvelle console d’administration en forme de tableau de bord dans Office 365 propose aux utilisateurs des informations sur les problèmes pouvant affecter la capacité des utilisateurs à effectuer des appels, comme des problèmes de connexion réseau ou de casque.

    Microsoft a également renforcé la sécurité de Skype for Business Online. Les nouvelles fonctionnalités incluent l’authentification par certificat, les politiques personnalisées sur l’utilisation des périphériques mobiles et les téléconférences, ainsi que l’authentification multifactorielle via PowerShell.

    A l’été 2015 Microsoft avait déjà franchi une étape majeure dans la disruption des systèmes téléphoniques commerciaux traditionnels, avec l’ajout d’un réseau téléphonique public commuté (RTPC) (switched telephone network – PSTN). 

    Au delà de la dimension IPBX, Skype se rue en direction de la réalité augmentée avec l’intégration de son service de vidéo conférence dans les lunettes HoloLens (lire : HoloLens : vous n’utiliserez plus jamais Skype de la même manière).

    Dans le même temps Microsoft vient de décider la fermeture du siège de Skype situé à Stockholm (Suède) pour recentrer ses activités aux Etats-Unis. Microsoft a acquis Skype en 2011 pour 8,56 milliards de dollars. 120 emplois sont en jeu.

    Source : Touslesdrivers.com

    Il y a un an, une décision de Microsoft avait provoqué un véritable tollé chez les personnes souhaitant continuer à utiliser les systèmes d’exploitation Windows 7 ou Windows 8.1 en dépit de l’offre de migration gratuite vers Windows 10 proposée par Microsoft à cette époque.
    L’éditeur avait effectivement annoncé en janvier 2016 que le support de ces systèmes prendrait fin à compter de juillet 2017 pour les PC est équipés d’un processeur x86 de dernière génération de type Intel Core 6th Gen (Skylake) ou Amd Bristol Ridge. Ces configurations ne devaient alors plus bénéficier de mises à jour sur Windows Update et seuls les anciens CPU continueraient à disposer des patchs pour Windows 7 et 8.1.
    Vu les importantes protestations que cela avait provoqué tant chez certains particuliers que chez les professionnels, Microsoft avait finalement renoncé à cette mesure deux mois plus tard et avait rétabli le support de Windows 7/8.1 avec les derniers processeurs jusqu’aux dates de support initiales à savoir le 14/01/2020 pour Windows 7 et le 10/01/2023 pour Windows 8.1.

    Nouveau revirement de stratégie : Microsoft veut définitivement tirer un trait sur 7 et 8.1

    Un an plus tard, Microsoft revient à la charge sur ce sujet et annonce dans sa base de connaissances que le support des systèmes Windows 7 et 8.1 va ce coup-ci bien prendre fin avec les tous derniers processeurs. On constate heureusement que la plateforme Intel Skylake (Core 6000 Series) ne fait plus partie du plan et continuera à profiter de patchs pour ces OS. En revanche, Microsoft a désormais dans sa ligne de mire la septième génération de CPU Intel à savoir Kaby Lake (Core 7000 Series) qui ne bénéficie d’ailleurs pas de drivers officiels pour Windows 7/8.1. L’installation de Windows 7 sur Kaby Lake est assez problématique en partie à cause de l’absence de pilotes natifs USB 3.0 mais différents autres problèmes de compatibilité peuvent se poser. Microsoft n’a pas voulu cautionner cette association logicielle et matérielle et a donc préféré rendre la tâche plus ardue aux personnes optant pour cette solution.
    A noter que les APU Amd Bristol Ridge ne passent par contre pas entre les gouttes et qu’ils verront également la diffusion automatique des patchs Windows 7/8.1 bloquée. On imagine donc qu’il en est de même pour les APU et CPU Ryzen basés sur l’architecture Zen c’est à dire Raven Ridge et Summit Ridge. Même chose pour les SoC ARM Qualcomm Snapdragon 820 (MSM8996) pour ce qui concerne le marché des tablettes et smartphones.
    Lorsqu’une telle configuration sera détectée, Windows Update affichera les messages d’erreur ci-dessous :
    Matériel non pris en charge
    Votre PC utilise un processeur qui n’est pas pris en charge sur cette version de Windows et vous ne recevrez pas de mises à jour.
    Windows n’a pas pu rechercher les nouvelles mises à jour
    Une erreur s’est produite lors de la recherche de mises à jour pour votre ordinateur.
    Erreurs détectées :
    Code 80240037 Windows Update a rencontré une erreur inconnue.

    Un blocage activé dès le mois prochain ?

    Par ailleurs, si Microsoft avait annoncé l’an dernier, avant de rétropédaler, que le blocage des derniers CPU prendrait effet le 17 juillet 2017, il semble que le calendrier se soit accéléré cette fois puisque les previews des prochaines mises à jour mensuelles cumulatives d’avril 2017 indiquent déjà la possibilité pour Windows Update de détecter la génération du processeur lorsqu’une recherche des mises à jour est lancée. Il n’est toutefois pas précisé si cela n’est qu’un préparatif pour le moment et si ce sera mis en œuvre plus tard ou bien si ce sera aussitôt activé dès le Patch Tuesday d’avril passé.
    Enabled detection of processor generation and hardware support when PC tries to scan or download updates through Windows Update.
    Ces Preview of Monthly Quality Rollup sont disponibles le troisième mardi du mois. Pour le mois d’avril, il s’agit des patchs KB4012218 pour Windows 7/Server 2008 R2, KB4012220 pour Windows Server 2012 et KB4012219 pour Windows 8.1/Server 2012 R2.
    A priori, les systèmes Windows Server ne sont pas concernés par cette politique de blocage des mises à jour du système sur les processeurs récents. Cela ne concerne que les utilisateurs desktop professionnels et grand public pour les encourager (forcer) à passer une bonne fois pour toutes sous Windows 10. Il est toutefois possible que l’installation manuelle des patchs cumulatifs téléchargés sur le Microsoft Update Catalog reste possible à moins qu’un système de détection du CPU soit également intégré dans l’installateur ce qui semble tout de même peu probable…
    Pour information, on apprend par la même occasion que le patch cumulatif d’avril pour Windows 8.1 corrigera une quarantaine de bugs divers et variés en plus de failles de sécurité habituelles. Voila donc une bonne nouvelle. Pour Windows 7, seuls quatre correctifs mineurs seront inclus.

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