Source : ZDNet

Réseaux : La mise à jour du réseau 2G de l’opérateur va rendre plusieurs modèles d’anciens feature-phones Samsung muets. Les clients ont été avertis depuis août dernier.

Les réfractaires aux smartphones sont encore nombreux, notamment chez les populations âgées qui se contentent très bien de feature-phones classiques. Mais pour certains d’entre eux, il va falloir abandonner leurs bons vieux mobile.

A partir du 15 novembre en effet, une mise à jour logicielle du réseau 2G d’Orange va rendre plusieurs modèles d’anciens feature-phones Samsung muets. Ils ne pourront ni émettre ni envoyer d’appels ou de SMS. 66.000 abonnés sont concernés.

Sept modèles du sud-coréen sont concernés, ils ont été commercialisés entre 2010 et 2011 : les GT-E1050, GT-E1080, GT-E1081, GT-E1085, GT-E1086, GT-E1150 et GT-E1170. Cette mise à mort devrait s’étaler jusqu’au début de l’année prochaine.

Orange a communiqué auprès des clients utilisant ces mobiles depuis août dernier et leurs propose même un bon de 30 euros pour l’achat d’un nouveau mobile en boutique. Une nouvelle vague de SMS et de messages vocaux leurs a été adressée il y a peu.

Et comme le rappelle l’association UFC Que Choisir : "Quant à ceux qui tiennent absolument à conserver leur vieux Samsung, ils n’ont pas d’autre choix que de changer d’opérateur. Ils peuvent le faire sans avoir à changer de numéro".

Quid de cette fameuse mise à jour de sécurité ? Interrogé par Next Inpact, l’opérateur explique que "les améliorations font suite au passage à l’algorithme standardisé A5/3 Kasumi sur [son] réseau, fortement recommandé par l’ANSSI", "afin d’empêcher à minima les interceptions passives de communications".

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Source : ZDNet 

Sécurité : Le trou béant dans ce qui était considéré comme la meilleure protection du Wi-Fi permet d’écouter le trafic, de prendre le contrôle de la connexion ou bien d’injecter du code malveillant.

La protection de nos connexions Wi-Fi n’est en théorie plus assurée. Une faille hautement critique de sécurité dans le protocole Wi-Fi Protected Access II (WPA2) permet à des pirates d’intercepter le trafic Wi-Fi entre les ordinateurs et les points d’accès.

Le trou baptisée KRACK (pour Key Reinstallation Attacks) est non seulement béant et il n’est à ce jour pas comblé. Un vrai problème puisque les attaquants peuvent écouter le trafic Wi-Fi à proximité lorsqu’il passe entre les ordinateurs et les points d’accès. Cela pourrait également signifier qu’il est possible de créer de faux paramètres Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP), ouvrant la porte aux hacks impliquant le service de nom de domaine (DNS) des utilisateurs.

Qui est concerné ?

« Votre niveau de vulnérabilité dépend de plusieurs facteurs comme le type d’appareils que vous utilisez, mais tous les internautes utilisant le Wi-Fi sans prendre de précautions sont une cible potentielle », explique Jarno Niemelä, Lead Researcher pour le Laboratoire F-Secure. Les problèmes de sécurité liés aux protocoles Wi-Fi sont déjà bien connus, mais ces nouvelles attaques viennent s’ajouter à la longue liste des défauts de conception des protocoles de sécurité réseau. Les internautes doivent en être informés. ».

Malheureusement quasiment tout ceux qui utilisent un routeur Wi-Fi à la maison ou de manière professionnelle. Comme l’explique le CERT-US : "L’impact de l’exploitation de ces vulnérabilités inclut le décryptage, la relecture de paquets, le piratage de connexion TCP, l’injection de contenu HTTP et autres. Notez qu’en tant que problèmes détectés au niveau du protocole, la plupart voire toutes les implémentations correctes de la norme sont affectées. Le CERT / CC et le chercheur de Ku Leuven, divulgueront publiquement ces vulnérabilités le 16 octobre 2017".

A quand les correctifs ? 

Du côté des fabricants de routeurs, Ars Technica indique que Aruba et Ubiquiti Networks auraient déjà mis à disposition des correctifs pour leurs points d’accès professionnels qui règlent tout ou partie des problèmes mais ces deux entreprises n’ont pas confirmé. Nous les avons sollicité pour plus de précisions. Netgear qui fabrique une importante part des box domestiques indique à ZDNet.fr : "Nos équipes techniques sont en train de travailler sur le dossier".

Cisco confirme qu’une grande partie de ses produits sont touchés (une enquête est en cours mais la firme considère que 40 sont vulnérables) et indique qu’il pousse actuellement différents correctifs, vague qui devrait poursuivre cette semaine.

Du côté des opérateurs, il va falloir au minimum communiquer autour de ce problème de sécurité qui touche directement le grand public et réaliser la mise à jour des box lorsque les patchs seront disponibles. S’ils le sont. Interrogés par nos soins, les fournisseurs français sont pour le moment en train d’enquêter. Orange nous indique par exemple qu’il donnera des éléments d’explications "au plus vite". Quand on sait que la grande majorité des box du parc français exploitent le Wi-Fi pour se connecter aux smartphones ou aux décodeurs TV des foyers…

Que faire en attendant les correctifs ? 

La seule recommandation qu’il est possible d’effectuer à ce jour, c’est d’éviter d’utiliser le Wi-Fi autant que possible (et de repasser au bon vieux Ethernet filaire) ou d’employer un VPN. Lorsque le Wi-Fi est la seule option de connexion, les utilisateurs doivent utiliser HTTPS, STARTTLS, Secure Shell et d’autres protocoles fiables pour chiffrer le trafic Web et le courrier électronique entre les ordinateurs et les points d’accès.

Il est par contre inutile de basculer en WPA1 (trop faible et également impacté) et/ou de changer le mot de passe de son réseau Wi-Fi. On apprend également que la Wifi-Alliance à l’origine de WPA2 va mettre à jour son protocole et assister les fabricants afin de corriger la vulnérabilité. Une liste des équipements spécifiques devrait être prochainement disponible sur la base de données de CERT/CC.

Le site krackattacks.com propose un exposé déjà fort complet de l’attaque et des moyens de se protéger. Les textes sont dignés par Mathy Vanhoef et Frank Piessens de KU Leuven et imec-DistriNet, Maliheh Shirvanian et Nitesh Saxena de l’Université de l’Alabama (Birmingham), Yong Li de Huawei Technologies (Düsseldorf) et Sven Schäge de la Ruhr-Universität Bochum en Allemagne.

Une fois les correctifs disponibles, la mise à jour de vos équipements (smartphones, ordinateurs, objets connectés) et de vos routeurs sera à réaliser le plus rapidement possible.

A quand plus d’informations ?

A date, nous ne connaissons pas encore les détails techniques de la faille, ni les moyens pour l’exploiter.  La description complète des vulnérabilités devrait être effectuée le 1er novembre prochain à la Conférence ACM (Dallas).

Publié par : Papy40 | 10/10/2017

Windows 10 Mobile : requiem pour un rêve

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft cesse enfin de jouer avec les mots et admet l’abandon du développement de la version de Windows pour smartphone, Windows 10 Mobile. Pas d’utilisateurs, pas d’applications et donc un échec et la fin d’un rêve pour l’éditeur.

Microsoft a-t-il jeté l’éponge sur smartphone ? Après avoir annoncé la fin de Windows Phone 8.1, l’éditeur refusait de l’admettre ouvertement, allant jusqu’à démentir par exemple les déclarations en 2016 du PDG de sa filiale française. Le patron de la division Windows, habile communicant, évitait de répondre explicitement à la question de la fin des développements sur Windows Mobile.

A quoi bon ? Après tout, Bill Gates lui-même confessait être passé sur un smartphone Android. Mais c’est finalement un tiers et partenaire de longue date de Microsoft qui a vendu la mèche. Nick Lazaridis, directeur EMEA d’HP, a annoncé la semaine dernière la fin de son hybride Elite X3 sous Windows 10 Mobile, justifiant cette décision par l’arrêt du développement de la plateforme.

"Nous avons essayé TRÈS DUR", mais en vain

Officiellement, la firme de Redmond n’avait pourtant rien annoncé de tel. Les éléments s’accumulant, Microsoft devait bien se résoudre à reconnaître ce que tous les observateurs constataient par eux-mêmes.

Et c’est Joe Belfiore qui s’y est collé sur Twitter. Le corporate vice-président de Windows 10 rompt avec les précédentes déclarations des dirigeants de l’entreprise pour admettre l’évidence : Windows 10 Mobile, suite de Windows Phone, est bien terminé.

Mais "bien sûr nous continuerons de supporter la plateforme… correctifs de bugs, mises à jour de sécurité, etc. Mais la conception de nouvelles fonctionnalités/hw n’est pas la priorité" écrit Joe Belfiore sur le réseau social.

Les raisons de l’abandon et de l’échec de l’aventure Microsoft sur smartphone sont inchangées : "Nous avons essayé TRÈS DUR d’encourager les développeurs d’applications. Versé de l’argent … écrit des applications pour eux, mais le volume d’utilisateurs est trop faible pour que la plupart des entreprises investissent" confesse le cadre de l’éditeur.

Comme d’autres, dont son (seul) partenaire Nokia, Microsoft a manqué le virage du smartphone, écrasé par les rouleaux compresseurs Apple iOS et Android. C’est un historique du mobile qui se retire. L’éditeur développait sur terminaux mobiles depuis plus de 20 ans, avec un début en 1996 via Windows CE, puis Windows Mobile en 2000.

Microsoft attend le prochain "saut technologique"

Mais l’écosystème Windows était à la peine depuis le lancement d’iOS en 2007 et d’Android de Google en 2008. Selon les chiffres de ventes les plus récents de Kantar Worldpanel, les téléphones Windows ne représentent plus que 1,3% aux États-Unis, devançant uniquement BlackBerry à 0,3%. Au niveau mondial, Windows a terminé 2016 à tout juste 0,4% selon IDC.

La tentative de Microsoft d’encourager les développeurs à concevoir des apps pour Windows 10 Mobile grâce aux applications dites universelles (développées une fois pour une compatibilité PC, tablettes et smartphones) n’a pas convaincu. Pas plus que les multiples outils destinés à simplifier le portage de logiciel Win32, Web, iOS et Android.

Adieu Surface Phone et tout autre projet Windows dans le secteur de la mobilité ? Pas forcément. En septembre 2016, le président de Microsoft France, Vahé Torossian annonçait que la firme faisait "le pari d’un saut technologique".

En clair, attendait la prochaine génération de terminaux. Les contours d’un tel futur sont bien incertains. L’éditeur poursuit ainsi les développements sur processeurs ARM afin de proposer du Windows 10 sur des PC portables "toujours connectés" grâce à une connectivité cellulaire.

De telles machines ne constituent cependant pas, à première vue, une alternative au smartphone. D’après Mary-Jo Foley de ZDNet, l’éditeur planche aussi sur AndromedaOS et un futur terminal Andromeda.

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a annoncé la fermeture de son service d’écoute de musique en streaming Groove Music pour fin 2017. D’ici là, l’éditeur organise la migration des comptes payants vers Spotify.

Fin de partie pour Groove Music. Le service de streaming de musique de Microsoft va tirer sa révérence faute d’avoir pu se faire une place face aux géants du secteur Spotify, Apple Music, Deezer et consorts. A compter du 31 décembre 2017, les fonctionnalités de lecture en streaming et de téléchargement de musique seront suspendues. Microsoft a noué un partenariat avec Spotify pour permettre aux abonnés de migrer vers cette plateforme en conservant l’intégralité de leur collection musicale. Le contenu Groove Music Pass pourra être transféré vers Spotify au moins jusqu’au 31 janvier 2018, peut-on lire dans la FAQ créée pour l’occasion.

“À partir du 31 décembre 2017, vous ne pourrez plus diffuser en continu, acheter ou télécharger de musique depuis Groove Musique. Après le 31 décembre 2017, vous pourrez toujours écouter la musique que vous avez achetée, à condition de l’avoir téléchargée”, ajoute Microsoft.

L’application Groove Music continuera à bénéficier de mises à jour pour maintenir la fonctionnalité de lecture des contenus stockés localement et présents sur OneDrive. Les clients dont l’abonnement expire après le 31 décembre 2017 se verront rembourser au prorata de la durée restante. (Eureka Presse)

 

Source : Phoneandroid

Microsoft vient d’annoncer la date de la Windows 10 Fall Creators Update. Cette mise à jour majeure sera déployée à partir du 17 octobre prochain, en même temps que les casques de réalité virtuelle Windows Mixed reality.

windows 10 fall creators update

La mise à jour Windows 10 Fall Creators Update apportera de nombreux changements à Windows 10, le système d’exploitation de Microsoft. La principale nouveauté apportée est l’intégration de la plateforme Windows Mixed Reality, la plateforme de réalité virtuelle de Microsoft.

Cette plateforme sera désormais intégrée à Windows 10. Plusieurs casques de réalité virtuelle construits par Acer, Asus, Dell, HP et Lenovo seront compatibles avec cette plateforme. Certains seront commercialisés lors du lancement de la mise à jour, à savoir le 17 octobre prochain. D’autres modèles seront lancés ultérieurement. Contrairement aux précédentes affirmations, Windows Mixed Reality sera aussi compatible avec la Xbox One X.

Initialement, Microsoft prévoyait des fonctionnalités beaucoup plus importantes pour la Fall Creators Update, mais la firme de Redmond a finalement décidé de reporter le déploiement de ces fonctionnalités à la prochaine mise à jour qui aura lieu l’année prochaine.

Windows 10 Fall Creators Update : de nombreuses nouveautés reportées à l’année prochaine

Par exemple, la nouvelle fonctionnalité Timeline a été reportée. Celle-ci permettra aux utilisateurs de Windows 10 de passer d’un appareil à l’autre, notamment pour les appareils iOS et Android. De même, un presse-papier universel permettant de copier des données d’un appareil à l’autre sera proposé à partir de l’an prochain.

Parmi les autres nouveautés apportées par la Fall Creators Update, on compte la fonctionnalité People, permettant aux utilisateurs d’épingler leurs contacts préférés à la barre des tâches de Windows 10. Le nouveau Fluent Design de Microsoft apportera également de subtils changements esthétiques aux applications natives de l’OS.

Un raccourci permettra désormais d’afficher une liste d’emojis pour pouvoir les utiliser rapidement au sein de toutes les applications Windows 10. Enfin, Microsoft intègre également une version beta de son logiciel de suivi oculaire, permettant de contrôler un PC à l’aide de son regard…

La mise à jour Windows 10 Fall Creators Update est en cours de finalisation, et les employés de la firme sont occupés à résoudre les derniers bugs. Cette phase de test devrait s’achever à la fin du mois de septembre. Par la suite, Microsoft concentrera ses efforts sur la prochaine mise à jour Windows 10, dont le nom de code est Redstone 4.

 

Source : ZDNet

Mise à jour : Microsoft présente aujourd’hui sa nouvelle interface desktop pour Skype, pour l’instant en preview. Une nouvelle interface regardée de près par les utilisateurs, après l’échec du redesign de la version mobile qui n’a pas vraiment convaincu son audience.

Après la version mobile, Microsoft se décide à donner un coup de pinceau à la version desktop de son application de VoIP Skype. Pour l’instant, cette nouvelle interface n’est accessible qu’en version preview et Microsoft entend encore améliorer sa copie avant de publier une version finale.

Comme l’explique l’éditeur dans un post de blog, cette nouvelle version de l’interface apporte principalement des améliorations aux fonctions de messagerie et de chat de groupe sur Skype. Parmi les nouvelles fonctionnalités, Skype bénéficie ainsi d’une meilleure gestion du partage de photo. Il est possible désormais de retrouver facilement l’ensemble des photos envoyées sur le groupe ou la conversation, ainsi que des fonctionnalités de partage d’écran.

Outre cet aspect, cette mise à jour marque également l’arrivée des mentions directement inspirées de Twitter, mais aussi de plusieurs améliorations dans la gestion des notifications et des conférences vidéo.

Les travers de Skype mobile évités

La mise à jour desktop reprend donc plusieurs éléments que les utilisateurs avaient déjà pu voir dans la version mobile de l’application. Mais Microsoft a pris bonne note de la fronde ayant contesté les choix de design retenus pour l’application mobile et semble avoir pris soin de concentrer l’essentiel des améliorations sur les fonctions liées à l’activité historique de Skype : les discussions et visioconférences.

L’application mobile tentait de se placer à mi-chemin entre l’application de messagerie et le réseau social, en proposant notamment un feed permettant de retrouver les highlights, de courtes publications des utilisateurs. Rien de tout cela dans la version desktop, qui reste concentrée sur son rôle de messagerie.

Skype connaît depuis quelque temps de lourds changements, que cela soit au niveau de son interface ou de son architecture interne. L’application est en effet encore en période de transition technologique et tente le passage d’une architecture entièrement basée sur le P2P à une architecture basée sur le cloud.

L’éditeur de l’application pionnière de la VoIP font également face à une concurrence accrue alors que de nouveaux acteurs arrivent tous les jours sur le marché des applications de messagerie mobiles et desktop.

 

Source : ZDNet

Technologie : Au sein de Mozilla, le PDG Chris Beard et son équipe se préparent à prendre d’assaut le navigateur Google Chrome. La bataille commence en novembre, avec la sortie de Firefox 57.

Des centaines d’employés de Mozilla ont découvert en juin une version très différente de la mascotte de Firefox alors qu’ils se retrouvaient dans une salle de conférence Hilton à San Francisco pour une réunion générale.

Disparu le panda roux et ardent sur un globe bleu, l’image qui représentait le combatif navigateur de Mozilla depuis 2003. A la place, le vice-président senior de Firefox, Mark Mayo, a ouvert l’événement par un dessin de renard dans une menaçante armure méca, nommée Mark 57 – de la même façon que sont nommées les améliorations des armures d’Iron Man.

Un "big bang" à venir

Le message ne fait pas dans la finesse : Firefox 57, une évolution en profondeur programmée pour le 14 novembre, est prêt pour la bataille. Son principal rival est Google Chrome, qui représente 54% des visites de pages Web sur PC, tablettes et smartphones. Safari d’Apple est à 14%, tandis que Firefox n’est qu’à 6% selon StatCounter. Depuis son apparition en 2008, nombre d’utilisateurs se sont détournés de Firefox au profit de Chrome.

Mais Firefox 57 pourrait être la version qui incitera les internautes à revenir sur leur choix – et permettra eut-être aussi sauvegarder le Web. Mozilla a commencé à tester Firefox 57 mercredi 2 août, l’aboutissement de plus d’un an de travaux d’ingénierie.

Au siège de la société, le patron de Mozilla, Chris Beard, annonce un "big bang". Plus optimiste encore, il se risque à des déclarations audacieuses : "Nous allons récupérer beaucoup de personnes". Ce sont des mots hardis compte tenu des défis auxquels est confronté Firefox. Chrome domine sur tous les terminaux. La navigation Web elle-même est menacée alors que les utilisateurs préfèrent de plus en plus les applications au surf.

Mais de Firefox 57 à la conquête des nouveaux internautes espérée par Beard, il y a plus qu’un pas. Même ceux qui ont investi des années chez Mozilla le reconnaissent.

"Certaines des choses qu’ils font du point de vue technologique sont incroyables" explique Andreas Gal, qui est devenu PDG de la startup Silk Labs après avoir quitté la direction de l’ingénierie de Mozilla en 2015. "Je ne pense pas que cela fait une différence."

Renaître de ses cendres

L’inspiration, les 1.200 employés de Mozilla peuvent la trouver dans les 15 ans d’histoire du navigateur. Firefox est né des cendres de Netscape, le pionnier de l’Internet que Microsoft a aidé à tuer en intégrant Internet Explorer gratuitement dans Windows. Mozilla a décapé la coque de Netscape Navigator en 2002 et lancé Firefox 1.0 en 2004.

Firefox n’a pas mis fin à la domination d’IE, qui équipait à l’époque 95% des internautes. Mais Firefox n’a cessé de triompher. Vous ne vous préoccupez peut-être pas du navigateur que vous utilisez, mais la popularité de Firefox a permis de maintenir la compétitivité parmi les navigateurs et de construire au cours de la dernière décennie un Web propice aux innovations. Êtes-vous fan de Google Maps, Facebook, Twitter ou YouTube ? C’est en partie grâce à Firefox.

La mission de Mozilla est de garder le web assez dynamique pour faire émerger la prochaine grande innovation, même si les entreprises proposent des applications mobiles au lieu de sites Web, balancent des publicités portant atteinte à la vie privée ou tentent de vous enfermer dans leurs écosystèmes.

Beard, Baker et d’autres cadres supérieurs de Mozilla nous ont donné un aperçu exclusif sur toutes les facettes du programme de reconquête de Mozilla : tout, depuis la reconnaissance sans ambigüité des échecs récents de Firefox jusqu’à la divulgation d’un éventuel plan d’adhésion pour gagner de l’argent, en passant par la lutte politique autour de problèmes comme le chiffrement et la neutralité du net.

Dans sa croisade pour récupérer l’intérêt perdu, l’organisation à but non lucratif compte également sur des logiciels au-delà du navigateur, une croissance financière qui devrait l’aider à survivre, et même des services en ligne qui remettent en question le pouvoir de Google dans la recherche.

Mais la mission la plus noble au monde est sans importance si votre logiciel est bancal.

Rencontre avec Mark 57

Les mises à jour de Firefox de l’année dernière ont aidé Mozilla à freiner la migration de ses utilisateurs vers Chrome, ce qui a permis de stabiliser le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens à un peu plus de 100 millions. Avec des changements plus importants en magasin, Mozilla promet d’en remontrer à Chrome lors de la sortie de Firefox 57.

"Ce sera le jour et la nuit" assure Beard.

Les améliorations permises par le projet Quantum sont à l’origine de la majeure partie de cette évolution promise. Un volet, Stylo, accélère les opérations de mise en forme. Quantum Flow broie des dizaines de petits défauts de ralentissement. Quantum Compositor accélère l’affichage du site Web. Et Firefox 57 va également jeter les bases de WebRender, qui utilise la puce graphique d’un périphérique informatique pour afficher plus rapidement les pages Web à l’écran.

"Vous pouvez faire l’interface utilisateur et l’animation et du contenu interactif d’une manière tout simplement inenvisageable sur n’importe quel autre navigateur" explique Mayon, le patron de Firefox, parlant de son bureau à Toronto – par le biais d’une technologie de chat vidéo que Firefox a aidé à rendre possible.

Tout cela s’ajoute à un moteur très différent au cœur de Firefox. Ce type d’accélération peut véritablement enthousiasmer les développeurs web – une communauté influente clé dans le succès de Firefox face à IE en 2004.

La priorité absolue est la vitesse. Nous éprouvons un plaisir inconscient à disposer d’un navigateur rapide et fluide dans l’affichage des sites Web, l’ouverture et la fermeture d’onglets… Si votre navigateur bredouille lors que vous faites défiler une page ou vous fait attendre longtemps pour afficher un contenu, il est plus que probable que vous en changiez. Les améliorations sur la vitesse au cours des derniers mois ont déjà eu un effet, explique Mozilla, mettant fin à un flux continu de défections d’utilisateurs de Firefox au profit d’autres navigateurs.

Il est trop tôt pour estimer les progrès accomplis par Firefox 57 en termes de rapidité, mais selon un test de navigateur appelé Speedometer, les performances de Firefox ont bondi de manière significative. En comparant la version de juin 2016 de Firefox avec la version prévue en août, la performance du navigateur a augmenté de 38% sur MacOS et de 45% sur Windows, affirme Jeff Griffiths de Mozilla.

La vitesse est la clé de l’un des principaux volets de la mission de Mozilla : la construction d’un web en bonne santé. Dix ans plus tôt, l’innovation du navigateur signifiait que les programmes Web gagnaient en performance, ouvrant la voie à des sites Web beaucoup plus puissants. Quantum pourrait alimenter une nouvelle course de performance et conduire à une nouvelle révolution sur le web.

La vitesse ira de pair avec une nouvelle interface grâce à Photon. "Si Quantum est la façon dont nous rendons Firefox plus rapide, Photon est la manière dont les utilisateurs le sauront" déclare Nick Nguyen, vice-président de Mozilla. Il promet "une expérience utilisateur élégante et moderne, des animations douces et des éléments d’interface impeccables pour toutes les résolutions".

Les changements au niveau de l’interface sont multiples. La barre de titre sur le haut du navigateur deviendra sombre. Fini le temps des fonctionnalités exclusives à Firefox, comme une boîte spéciale, juste pour lancer des recherches sur Internet ou le menu avec une grille de petites icônes. Vous pourrez vous concentrer sur des paramètres particuliers avec un outil de recherche de préférences. Firefox basculera dans un mode tactile dès que vous appuyez sur l’écran de votre PC. Un nouveau menu "page action" dans la barre d’adresse gère les tâches comme les pages de favoris, le partage d’adresses de sites Web ou la sauvegarde de pages dans le service Pocket de Mozilla. Et préparez-vous-y – Photon remplace les onglets incurvés de Firefox par des onglets au style rectangulaire, comme dans le navigateur Edge de Microsoft.

Lorsqu’ils sont réussis, les changements cosmétiques comme la nouvelle interface Photon peuvent rendre le logiciel plus facile à comprendre et à utiliser. Mais même les meilleurs changements nous font souvent hurler.

Le changement est difficile

Un autre changement dans Firefox 57 cassera une partie estimable et ancienne de Firefox : la technologie des extensions qui permet de personnaliser le navigateur. Par exemple, avec des extensions, il est possible de bloquer les publicités, protéger sa vie privée, télécharger des vidéos YouTube, traduire des sites Web et gérer des mots de passe. Les extensions ont été un avantage majeur pour Mozilla dans sa bataille contre IE. Mais Mozilla passe à Web Extensions, une variante de la technologie de personnalisation de Chrome.

Le changement ouvre la voie à des améliorations réelles, comme une plus grande réactivité lorsque vous cliquez sur votre souris ou fermez un onglet. Mais des milliers d’extensions seront laissées sur le bas-côté, à moins que leurs créateurs ne développent de nouvelles versions pour la nouvelle fondation de Firefox.

Le changement est dur, mais nécessaire, dit Beard. "Si vous essayez de rendre tout le monde heureux, vous ne faites plaisir à personne" dit-il. "Les grandes organisations avec des centaines de millions d’utilisateurs se mettent sur la défensive et tentent de préserver le bonheur de chacun. En fin de compte, vous aboutissez à un produit et une expérience médiocres."

Article adapté et traduit par Christophe Auffray, ZDNet.fr. L’article complet "Firefox fights back against Google Chrome" de Stephen Shankland est en ligne sur CNet.com.

Source : Touslesdrivers.com

Microsoft vient de faire quelques annonces sur son blog au sujet de Windows 10.

On apprend tout d’abord que Windows 10 Creators Update est désormais disponible pour l’ensemble des utilisateurs via Windows Update. Depuis sa sortie début avril, la diffusion automatique de la Creators Update avait été limitée à un cercle restreint de machines avant d’être élargie à un plus grand nombre au fur et à mesure de la correction des problèmes de compatibilité grâce à de nouveaux pilotes et des patchs pour les applications. Dorénavant 100 % des utilisateurs sont donc censés avoir accès à l’édition 1703 de Windows 10 (build 15063 ou Redstone 2) et peuvent profiter de ses nouvelles fonctionnalités.
Cela étant dit, Microsoft confirme que le grand public va systématiquement bénéficier à l’avenir de deux mises à jour annuelles de Windows 10, l’une au mois de mars et l’autre en septembre. C’est d’ailleurs à peu près ce qui va se passer pour cette année 2017 avec Windows 10 Creators Update (avril) et Windows 10 Fall Creators Update qui, par déduction, pourrait donc sortir dès la rentrée de septembre si on tient compte de ce nouveau calendrier.
Selon Microsoft, il faut maintenant parler d’une cadence de publication semi-annuelle (Semi-Annual Channel) qui remplace les concepts Current Branch (CB) et Current Branch for Business (CBB) que l’on connaissait jusqu’à présent. La disponibilité et le support de ces mises à jour semi-annuelles de Windows 10 sera assuré par Microsoft pendant une durée de 18 mois pour chacune. Au-delà, s’il ne l’a pas déjà fait l’utilisateur sera obligé de passer à une version plus récente pour continuer à disposer du support technique et des mises à jour notamment de sécurité.

Calendrier de fin du support de Windows 10

Sachant tout cela, Microsoft est désormais en mesure de donner un calendrier précis sur la date de fin de chaque édition de Windows 10. Pas de panique pour les éditions Anniversary et Creators qui n’arriveront à échéance qu’en 2018. En revanche, les utilisateurs étant encore sous l’édition 1511 (Threshold 2) devraient vite effectuer la mise à jour.

  • Windows 10 1507 (RTM) : 9 mai 2017
  • Windows 10 1511 (Fall Update) : 10 octobre 2017
  • Windows 10 1607 (Anniversary Update) : mars 2018
  • Windows 10 1703 (Creators Update) : septembre 2018

La notion de Long-Term Servicing (LTSB) reste par contre d’actualité mais se nomme maintenant Long-Term Servicing Channel (LTSC) et vise à assurer aux entreprises un support d’une version particulière de Windows 10 pendant une durée de 10 ans. Les éditions Long-Term de Windows 10 ne sont prévues pour être publiées que tous les 2 ou 3 ans. La prochaine version Long-Term de Windows 10 ne devrait d’ailleurs pas être proposée avant 2019 !
A noter que cette nouvelle stratégie de mise à jour et de maintenance du système d’exploitation Windows s’applique également à la suite bureautique par abonnement Office 365 ProPlus.
Tout cela est censé offrir aux utilisateurs finaux mais surtout aux entreprises une visibilité à long terme sur l’évolution du système ce qui devrait leur permettre d’adapter leurs phases de test de de déploiement. Si une entreprise juge trop courte la durée de vie de 18 mois du système, il lui suffit de passer sur la branche Long-Term. Les fabricants de PC et développeurs d’applications vont bien évidemment également bénéficier de cette visibilité en pouvant adapter leurs cycles de développement.
Du côté de Microsoft, ces changements marquent encore un peu plus la volonté de Microsoft de fournir Windows 10 comme un service et non plus comme un produit fini que l’on achète et conserve tel quel pour X années. Mais comme nous le savons tous, les services ont un prix et Microsoft ne va probablement pas continuer de proposer éternellement son système phare gratuitement ou presque aux clients que nous sommes. Il faudra sans doute un jour passer à la caisse avec un abonnement mensuel ou annuel par exemple. Le concept de Windows as a Service (WaaS), si cher à Microsoft, prendra alors tout son sens.
Se pose aussi la question de la prise en charge matérielle. Il arrivera bien un moment où certains PC ne seront techniquement plus capables d’exécuter les dernières éditions de Windows 10. Il y a d’ailleurs eu une polémique à ce sujet la semaine dernière concernant la plateforme Intel Clover Trail (Atom Z2000 Series). Microsoft n’est pas encore très clair sur ces questions et il serait bon à l’avenir que lors de l’achat d’un PC ou d’une tablette, le consommateur soit parfaitement informé de la durée de vie logicielle du produit. C’est même devenu un critère d’achat de nos jours selon nous…

 

Source : ZDNet

Technologie : Le passage de Microsoft au modèle Windows as a Service peut être source de nombreux avantages, mais il s’accompagne également de conséquences inattendues.

La découverte la semaine dernière que des millions de PC mis à niveau vers Windows 10 pourraient être privés de support beaucoup plus tôt que prévu est une conséquence inattendue du passage en cours de Microsoft vers un modèle Windows as a Service.

Dans l’ancien modèle, il était très facile de comprendre où vous en étiez avec Windows. Microsoft publiait longtemps à l’avance les dates auxquelles le support des différentes versions de son logiciel prendrait fin.

"Tout produit Windows a un cycle de vie. Le cycle de vie commence lorsqu’un produit est publié et se termine lorsqu’il n’est plus pris en charge. Connaître les dates clés dans ce cycle de vie vous aide à prendre des décisions éclairées afin de déterminer quand mettre à jour ou apporter d’autres modifications à votre logiciel" explique Microsoft.

Par exemple, Windows 7 atteindra la fin du support étendu en janvier 2020 : au-delà, les utilisateurs n’obtiendront plus de mises à jour de sécurité (cette date est donc à inscrire à son agenda).

Bien sûr, les utilisateurs risquent de se plaindre que leur logiciel préféré soit mis hors service. Ils pourraient même conserver l’ancienne version de Windows plutôt qu’adopter son successeur. Mais pour chacun, la nature de cette échéance était claire.

Avec Windows 10, c’est un peu différent

Windows 10, comme les versions antérieures de Windows, dispose encore d’une date de fin de support, en octobre 2020, et une date de fin du support étendu, en octobre 2025.

Mais Windows 10 est diffusé sous la forme de « Windows as a Service », ce qui rend tout un peu plus compliqué. Plus que les versions précédentes de Windows, elle évolue constamment, avec des mises à jour mineures chaque mois et une mise à jour majeure tous les six mois.

Pour de nombreux utilisateurs, c’est formidable, car cela signifie un flux régulier de mises à jour et de nouvelles fonctionnalités permettant à leur PC d’évoluer.

Mais comme l’a révélé mon collègue Ed Bott, cela a d’autres conséquences et les propriétaires de PC en ont fait la découverte la semaine dernière.

Certains PC, migrés vers Windows 10 il y a moins de deux ans, sont interdits de mise à jour vers Windows 10 Creators Update. La raison avancée par Microsoft : les terminaux embarquent des processeurs Intel Clover Trail – dont Intel n’assure plus le support. Des millions de ces PC ont été vendus en 2013 et 2014.

Mais, pire encore, en raison du fonctionnement de Windows as a Service, ces appareils ne devraient plus bénéficier non plus des mises à jour de sécurité à partir du début de l’année prochaine.

Microsoft a été clair quant à la possibilité qu’une telle chose se produise comme le souligne la page de cycle de vie de Windows : "Un périphérique peut ne pas être en mesure de recevoir des mises à jour si le matériel de l’appareil est incompatible, manque de pilotes actuels ou par ailleurs sort de la période de support du constructeur (Original Equipment Manufacturer, OEM)."

Mais c’est avec Clover Trail que la plupart des utilisateurs ont pris conscience pour la première fois qu’un tel scénario pouvait devenir réalité.

Microsoft soutient que si les fabricants de matériel cessent de supporter un périphérique ou des composants clés, ou cessent de mettre à jour les pilotes, alors Windows 10 pourrait ne pas fonctionner correctement. Mais il a également déclaré qu’il fournirait des mises à jour de sécurité pour ces ordinateurs jusqu’à 2023, ce qui est indéniablement la bonne réponse à apporter.

Une question essentielle est de savoir si d’autres cas d’équipements hors support se produiront. Après tout, peu de consommateurs ou d’entreprises ont une idée de la date à laquelle les fournisseurs de matériel cesseront de supporter les processeurs (ou d’autres composants) de leurs PC.

Nul ne s’attend à ce que son PC fonctionne éternellement. Le logiciel évolue et le matériel ne peut suivre cette évolution de la même manière.

Et il est vrai qu’un scénario similaire se produit tout le temps avec les smartphones, où le principe de la mise à jour gratuite des OS est la norme depuis un certain temps. Souvent, lors de la sortie d’une nouvelle version d’Android ou iOS, le matériel ancien est écarté de la mise à jour (Apple y répond mieux que l’écosystème Android fragmenté). Mais ce que les clients désirent réellement, c’est la certitude.

Le passage à Windows as a Service devrait présenter de nombreux avantages pour les utilisateurs de PC et pour Microsoft lui-même. Mais avec ce changement en faveur d’un Windows sous forme de service, les attentes des utilisateurs de PC changent également. Microsoft devrait se montrer transparent sur la façon dont l’expérience évoluera.

Publié par : Papy40 | 24/07/2017

Windows 10 : la CNIL retire ses plaintes

 

Source : Tomsguide

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) vient d’annoncer qu’elle clôturait sa procédure de mise en demeure adressée à Microsoft. Ouverte il y a un tout juste an, cette procédure demandait à l’éditeur de Windows 10 de conformer son système d’exploitation à ses règles concernant la vie privée des utilisateurs.

« La réponse de la société a permis de considérer que les manquements avaient cessé », explique la CNIL dans un communiqué. « La société a pris des mesures afin de se mettre en conformité avec les injonctions de la mise en demeure ». La mise en demeure émise l’an dernier nommait trois points de Windows 10 qui contrevenaient à la loi Informatique et Libertés selon la CNIL : une collecte non pertinente ou excessive des données, une absence de consentement des personnes et un défaut de sécurité.

Sur le premier point, la CNIL indique que Microsoft « a réduit de près de la moitié le volume des données collectées dans le cadre du niveau de “base” de son service de télémétrie », notant que l’éditeur a « limité cette collecte aux données strictement nécessaires ». Concernant l’absence de consentement, la CNIL note que « les utilisateurs sont désormais informés, par une mention claire et précise, qu’un identifiant publicitaire a vocation à suivre leur navigation pour leur proposer de la publicité ciblée ». Enfin, sur le défaut de sécurité, la CNIL salue la décision de « renforcer la robustesse du code PIN de 4 chiffres » et note que « les combinaisons trop communes sont désormais refusées ».

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