Source : ZDNet

Technologie : Les correctifs d’avril 2019 de Microsoft causent à présent des problèmes sur Windows 10, ainsi que sur Windows 7 et Windows 8.1. La cause semble en être un conflit avec des antivirus, dont Sophos et Avast.

Microsoft n’en a pas fini – et n’en aura peut-être jamais terminé – avec les soucis de mises à jour. Ce sont cette fois les patchs d’avril qui sont en cause. La semaine dernière déjà, les utilisateurs de Windows 7 utilisant les antivirus de Sophos et Avast signalaient des problèmes de démarrage suite à l’installation des mises à jour.

Si quelques utilisateurs signalaient des bugs similaires sur Windows 10, ils ne semblaient cependant pas généralisés. Microsoft a toutefois depuis confirmé un conflit avec l’antivirus ArcaBit affectant Windows 10 version 1809.

Bugs multiples avec des antivirus pour Windows

"Microsoft et ArcaBit ont identifié un problème sur les terminaux équipés d’un logiciel antivirus ArcaBit qui pourrait rendre le système inerte au redémarrage après l’installation de cette mise à jour" explique l’éditeur.

Microsoft a également identifié un problème affectant l’opération de renommage dans les dossiers Cluster Shared Volume (CSV). Il corrigera ce problème dans une prochaine mise à jour. Ce problème affecte Windows 10, Windows 8.1 et Windows Server 2012, mais pas Windows 7.

"Certaines opérations, telles que le renommage, que vous effectuez sur des fichiers ou dossiers qui se trouvent sur un volume partagé en cluster (CSV) peuvent échouer avec l’erreur,’STATUS_BAD_IMPERSONATION_LEVEL (0xC00000A5)’. Cela se produit lorsque vous effectuez l’opération sur un nœud propriétaire CSV à partir d’un processus qui n’a pas de privilège administrateur."

Suite à ces bugs, l’éditeur a décidé d’implémenter un blocage des mises à jour d’avril pour les utilisateurs d’Avira sous Windows 7, Windows 8.1 et leurs versions Windows Server correspondantes.

La firme de Redmond confirme également des redémarrages touchant les PC équipés d’Avast for Business, Avast CloudCare et AVG Business Edition sur Windows 7. Avast a publié des ‘mises à jour d’urgence’ pour résoudre ce problème.

"Les terminaux peuvent devenir inutilisables lors de l’ouverture d’une session ou de l’écran d’accueil. De plus, il se peut que vous ne puissiez pas vous authentifier ou vous connecter après une longue période de temps" détaille Microsoft.

 

Source : NextImpact

Windows 10 : May 2019 Update et fin des mises à jour obligatoires chaque semestre

Microsoft a annoncé hier soir plusieurs changements, dont un glissement du nom de la prochaine mise à jour 1903 : elle s’appelle officiellement May 2019 Update.

Un retard d’un mois ? En quelque sorte, Microsoft ayant décidé d’envoyer l’actuelle build 18362 dans le canal Release Preview pour un mois entier afin, on imagine, d’en améliorer encore la fiabilité. Elle y débarquera la semaine prochaine.

On sait gré à Microsoft de prendre son temps après une année 2018 catastrophique pour les évolutions semestrielles. Tout particulièrement l’October 2018 Update, jamais passée par le canal Release Preview.

Outre ce délai supplémentaire, Microsoft ne veut plus non plus imposer ces évolutions majeures. Les correctifs mensuels de sécurité resteront obligatoires, mais les utilisateurs pourront passer les mises à jour de printemps et d’automne.

Non seulement ce changement sera compris dans la version 1903 (qui garde ce numéro puisqu’elle a été finalisée en mars), mais il sera également déployé dans les moutures 1803 et 1809.

Prochainement, une mise à jour permettra à ces systèmes d’aller chercher spontanément les nouveaux téléchargements dans Windows Update sans déclencher pour autant l’arrivée d’une version majeure. Elle sera à part, avec un bouton d’installation dédiée.

Un changement important de stratégie, Microsoft abandonnant sa volonté de pousser coute que coute les dernières versions chez les utilisateurs, qui récupèrent ainsi du contrôle sur leur machine. La décision ne manquera pas d’être appréciée.

Microsoft ajoute que des améliorations ont été faites à l’ensemble de son processus de mise à jour pour en augmenter la fiabilité, notamment une détection plus réactive des problèmes potentiellement bloquants sur des machines.

L’éditeur précise en outre que l’expérience globale de mise à jour est améliorée avec la version 1903. L’utilisateur pourra notamment mettre en pause Windows Update pendant 7 jours, renouvelables cinq fois pour un total de 35 jours, et ce sur toutes les éditions de Windows 10.

Enfin, un nouveau Dashboard permettra bientôt de voir le statut en « quasi temps réel » de chaque mise à jour, de son degré de déploiement, des problèmes remontés, s’ils ont été corrigés, etc. Il remplacera l’actuel Historique, avec des éléments partageables par lien ou sur les réseaux sociaux.

En somme, une très vaste opération séduction, mais des décisions allant clairement dans le bon sens.

 

Source : ZDNet

Technologie : Si vous avez été désagréablement surpris par une mise à jour de Windows 10 ces dernières années, un rayon de soleil s’annonce. Dans le cadre de sa mise à jour de mai 2019, Microsoft déploie une série de changements de Windows Update.

Au cours des quatre dernières années, Microsoft a modifié son mécanisme de mise à jour de Windows 10, offrant des ajustements mineurs, qui se sont finalement avérés insatisfaisants. Les plaintes principales concernaient les redémarrages inattendus, en particulier ceux liés aux mises à jour semestrielles des fonctionnalités, au cœur du modèle « Windows as a service ».

Les problèmes ont atteint leur paroxysme en octobre dernier, lorsqu’une série de bugs embarrassants a contraint Microsoft à retirer sa mise à jour d’octobre 2018, quelques jours seulement après sa sortie.

35 jours de pause pour les mises à jour

Six semaines se sont encore écoulées avant que l’éditeur n’annonce que les problèmes avaient fait l’objet d’une enquête approfondie et que la mise à jour était prête à reprendre son déploiement.

A l’époque, les responsables de Windows promettaient des changements radicaux du traitement des questions de qualité. En fin de semaine dernière, la firme a annoncé des détails sur la mise en œuvre de ces changements. Et les résultats sont beaucoup plus substantiels que les observateurs extérieurs ne l’anticipaient.

Ma collègue Mary Jo Foley fournit des détails sur les changements à venir dans son article « Microsoft fait de gros changements de mise à jour de Windows 10 à partir de la version de mai 2019. »

Les plus grands gagnants sont les clients des environnements non gérés, en particulier les consommateurs et les petites entreprises qui utilisent l’édition Famille de Windows 10. A partir de cette mise à jour, ils disposeront enfin de deux options de paramétrage.

Premièrement, ils pourront mettre en pause toutes les mises à jour jusqu’à 35 jours, même après le téléchargement de ces mises à jour. Comme dans les versions précédentes, Home Edition n’inclura pas les options de report disponibles sur les éditions professionnelles, mais l’ajout du bouton Pause permettra de reprogrammer les mises à jour à un moment plus pratique.

Deuxièmement, les clients qui utilisent des PC Windows 10 non gérés ne seront plus alimentés de force de mises à jour fonctionnelles. Au lieu de fournir ces mises à jour semestrielles importantes en même temps que les mises à jour de sécurité mensuelles, Microsoft divise les mises à jour en une catégorie distincte, comme illustré ici.

Se passer des solutions risquées pour éviter les mises à jour

Dans les versions précédentes, la vérification manuelle des mises à jour exposait au risque de déclencher par inadvertance une mise à jour dont le processus d’installation pouvait prendre une heure ou plus.

Avec ce nouveau design, Windows avertira les utilisateurs qu’une mise à jour des fonctionnalités est disponible, mais vous devrez utiliser ce lien distinct sur la page Windows Update pour la télécharger et l’installer.

Et vous n’aurez pas besoin d’installer une mise à jour Windows pour accéder à cette nouvelle fonctionnalité. Selon Microsoft, la nouvelle option « télécharger et installer » pour les mises à jour des fonctionnalités sera implémentée côté serveur. Elle sera disponible pour Windows 10 versions 1803 et 1809 « fin mai », lors du début du déploiement de la nouvelle mise à jour.

En théorie, au moins, ces changements permettent à un terminal exécutant n’importe quelle édition de Windows 10, y compris l’édition Famille, de différer les mises à jour des fonctionnalités pendant la durée de vie de la version en cours. Pour les éditions non-Entreprise, cette durée totale est de 18 mois.

Ces nouvelles fonctionnalités devraient préserver les particuliers du recours à des solutions risquées et non supportées pour différer les mises à jour, telles que la configuration des connexions réseau ou l’utilisation de logiciels tiers douteux permettant d’interrompre le service Windows Update.

Bien sûr, l’intérêt de reporter les mises à jour est d’éviter les problèmes de qualité. Dans un monde idéal, ces problèmes seront rares, avec un impact minimal sur la fiabilité du réseau, et seront réglés rapidement.

Pour les sceptiques qui préfèrent attendre et regarder d’autres utilisateurs jouer au cobaye, Microsoft déploie un nouveau « tableau de bord de santé » des nouvelles versions qui fournira « des informations en quasi temps réel sur l’état actuel du déploiement et les problèmes connus (ouverts et résolus) à la fois sur les fonctionnalités et mises à jour mensuelles. »

Dans le cadre de ses efforts pour minimiser le risque d’une autre série de problèmes de qualité comme ceux connus en octobre 2018, l’entreprise affirme qu’elle utilise de plus en plus ses capacités d’apprentissage machine pour identifier les « problèmes de grande gravité et de faible volume », comme le bug de la Redirection des dossiers connus, qui détruit les données.

L’éditeur introduit également de nouveaux tests pour s’attaquer aux causes profondes des problèmes qui nous échappaient auparavant.

Et ce même objectif signifie également que les tests Windows Insider se prolongeront d’environ un mois de plus qu’auparavant, la build finale de la version 1903 étant envoyée en phase Release Preview un mois avant qu’elle ne soit disponible au grand public.

Ces changements seront-ils suffisants pour convaincre les utilisateurs de Windows 10 pénalisés par les versions précédentes et leurs bugs ? Seul l’avenir le dira. Mais au moins, désormais, les sceptiques ont de nouveaux outils pour se mettre à l’abri.

 

Source : ZDNet

Technologie : Restez à l’écart de la nouvelle mise à jour Windows 10 octobre 2018, préviennent des professionnels IT. De son côté, Microsoft promet une solution pour les lecteurs réseau défectueux l’année prochaine.

Cette semaine, Microsoft a republié la mise à jour Windows 10 octobre 2018, version 1809, après avoir corrigé le bug engendrant une suppression des données. Mais la nouvelle version comporte toujours un bug affectant les lecteurs mappés, un véritable casse-tête pour les administrateurs.

Quelques jours après la première diffusion de Windows 10 1809 par Microsoft au début du mois d’octobre, les professionnels de l’IT avaient remarqué que l’explorateur de fichiers Windows indiquait que les lecteurs réseau mappés semblaient en panne.

Pas de solution avant 2019 pour les disques réseau

« Testons la nouvelle mise à jour 1809 et tout semble aller pour le mieux, sauf que tous les lecteurs mappés vers les serveurs de fichiers Windows 2012 sont déconnectés (croix rouge) après les redémarrages ou la déconnexion/activation » écrivait un de ces pros le 5 octobre. Beaucoup confirmaient être confrontés au même souci sur leurs réseaux d’entreprise.

« Tout va bien si l’utilisateur ouvre le lecteur mappé. Cela pose des problèmes lorsqu’il ouvre un fichier situé dans le lecteur A mais lié à un autre fichier sur le lecteur mappé B. » Bien qu’il ait fallu plus d’un mois pour résoudre et tester le bug de suppression de données dans Windows 10 1809, Microsoft n’a pas corrigé ce dysfonctionnement.

L’éditeur reconnaît à présent cette décision sur sa page de support de l’historique des mises à jour de Windows 10 pour la version republiée 1809.

« Les lecteurs mappés peuvent ne pas se reconnecter après le démarrage et la connexion à un terminal Windows » indique Microsoft, soulignant que les symptômes incluent un X rouge sur les lecteurs réseau mappés dans l’Explorateur de fichiers. Le problème concerne Windows 10 1809, Windows Server 2019 et Windows Server, version 1809.

Microsoft ajoute travailler à une solution, mais avertit les administrateurs de ne pas s’attendre à un correctif avant « l’horizon 2019. » Dans un document de support séparé relatif au problème, intitulé KB4471218, Microsoft fournit plusieurs scripts de contournement.

Cependant, Susan Bradley, experte IT, avertit ses abonnés de reporter l’installation de Windows 10 1809 le plus longtemps possible, car les solutions de contournement suggérées par Microsoft pourraient entraîner des problèmes avec les applications métier.

Terminaux interdits de mise à jour Windows 10

"Je ne peux pas croire – enfin je suppose que si dans cette ère Microsoft – que Microsoft publierait une mise à jour qui affecte sa base de clients de cette manière. Oui, c’est documenté, oui, il existe des ‘solutions de contournement’, mais il est possible que les applications métier ne se contentent pas des solutions données » écrit Bradley.

Au cours des dernières 24 heures, Microsoft a également confirmé deux autres problèmes liés à la réédition de 1809. L’OS rencontre un problème de compatibilité avec les logiciels OfficeScan et Worry-Free Business Security de Trend Micro.

À la demande de Trend Micro, Microsoft a bloqué la mise à jour 1809 pour les terminaux exécutant ces produits de sécurité jusqu’à l’installation d’un correctif de Trend Micro. Trend Micro a publié une page d’assistance sur le problème, ainsi que ses correctifs. Les correctifs ne sont disponibles que pour OfficeScan.

Le troisième problème rencontré concerne les machines équipées de cartes vidéo AMD Radeon HD 2000 ou HD 4000.

Les onglets du navigateur Edge de Microsoft peuvent cesser de fonctionner sur les terminaux concernés et les clients peuvent voir le message d’erreur ‘INVALID_POINTER_READ_c0000005_atidxx64.dll’. Il pourrait également y avoir des problèmes de performances avec l’écran de verrouillage.

Encore une fois, Microsoft a bloqué la mise à jour 1809 pour tous les terminaux dotés des processeurs graphiques AMD concernés.

 

Source : ZDNet

Technologie : Retirée en catastrophe après seulement quelques jours, la mise à jour Windows 10 Octobre prend un nouveau départ. Regagner la confiance prendra cependant du temps. Microsoft promet donc des changements radicaux sur la communication avec ses clients et les problèmes de qualité.

Microsoft a repris le déploiement de Windows 10 version 1809, soit plus de cinq semaines après que l’éditeur ait retiré les fichiers d’installation de ses serveurs. Des utilisateurs avaient fait état alors de la suppression de certains de leurs fichiers.

Tout cela est résolu à présent, n’est-ce pas ? John Cable, directeur Microsoft en charge de la maintenance et de la livraison de Windows, explique que ce bug de suppression de données, ainsi que d’autres problèmes de qualité identifiés durant de nouveaux tests, ont fait l’objet d’une « enquête approfondie et résolus. »

Tout doucement, y compris sur Windows Update

Pour ce second lancement, Microsoft rétablit donc les fichiers d’installation sur la page de téléchargement de Windows 10. Ces fichiers sont également proposés aux clients commerciaux pour un déploiement via Windows Server Update Services et System Center Configuration Manager.

En revanche, la diffusion de Windows 10 Octobre auprès des particuliers au travers de Windows Update n’est pas pour tout de suite. L’éditeur de Redmond indique qu’il prévoit une « sortie lente et mesurée ». Microsoft préfère jouer de prudence avant d’étendre la mise à jour à une population plus large.

Mais en matière de communication et de qualité, la firme américaine doit également changer. Dans un billet de blog, Michael Fortin, vice-président de Windows Corporate, annonce des changements dans la manière dont la société aborde les communications et « la transparence de notre processus. »

L’éditeur semble vouloir faire preuve de pédagogie. Cet article est présenté comme le « premier d’une série d’explications plus détaillées sur le travail que nous effectuons pour fournir de la qualité dans nos versions de Windows. »

 

Source : ZDNet

Avis d’expert : Si Microsoft souhaite traiter Windows 10 comme un service, il a pour responsabilité de fournir à ses clients des informations précises sur les problèmes rencontrés avec ce service. Au cours du dernier mois, la société a lamentablement échoué à cet égard.

"Windows as a service" semblait être une bonne idée en 2015, lorsque Microsoft a publié Windows 10. Toutefois, après un terrible mois d’octobre, les problèmes de Windows 10 de Microsoft se sont poursuivis en novembre.

Hier, un nombre inconnu de terminaux exécutant Windows 10 ont soudainement perdu leur statut d’activation; les propriétaires de ces appareils ont appris qu’ils ne disposaient plus d’une licence numérique valide et qu’ils exécutaient une "copie non authentique de Windows".

La lamentable communication de Microsoft sur les bugs

Ces problèmes d’activation sont apparemment résolus, mais Microsoft n’a pas fourni d’explication ni d’excuse. Un porte-parole de la société a refusé de fournir des détails supplémentaires au-delà d’une brève déclaration d’une ligne:  "Nous travaillons à la restauration des activations de produit pour le nombre limité de clients Windows 10 Pro concernés."

À l’ère de Windows-as-a-service, il est parfaitement compréhensible que des problèmes surviennent parfois. Toutefois, les clients sont en droit de s’attendre à une notification rapide et précise lorsque de tels problèmes se produisent et Microsoft échoue gravement au regard de cette responsabilité.

Pour ses clients entreprises, Microsoft a compris depuis longtemps la nécessité d’être précis sur le statut des mises à jour. Si votre organisation rencontre un problème avec Office 365, un tableau de bord d’état du service vous permet d’en identifier la cause. Les clients Microsoft Azure disposent d’un tableau de bord d’état Azure similaire et peuvent même vérifier la résolution des problèmes précédents sur la page d’historique des statuts Azure.

Les clients Windows 10 ne disposent pas de ressources similaires.

L’équivalent le plus proche dans Windows 10 est la page Historique des mises à jour de Windows 10, qui propose une documentation sur les mises à jour des fonctionnalités, les mises à jour de fiabilité cumulatives et de sécurité. Cette page indique que la mise à jour Windows 10 octobre 2018 (version 1809) a été publiée le 2 octobre 2018. Au cours des quatre jours suivants, un nombre inconnu de clients Microsoft ont téléchargé et installé cette mise à jour.

Quelques jours plus tard, Microsoft a retiré cette version de ses serveurs de mise à jour et franchi une étape sans précédent en supprimant également les fichiers d’installation de ses serveurs de téléchargement. À ce moment-là, la société a modifié le texte de la page Historique des mises à jour pour inclure cette note : "Nous avons suspendu le lancement de la mise à jour de Windows 10 octobre 2018 (version 1809) * pour tous les utilisateurs dans le but d’examiner des rapports isolés d’utilisateurs concernant la disparition de certains fichiers après la mise à jour."

Cette note incluait un lien vers un article de blog d’accompagnement qui tentait d’expliquer la cause du bug. Ce message se termine par cette note : "Nous sommes déterminés à tirer les leçons de cette expérience et à améliorer nos processus et nos systèmes de notification afin de garantir à nos clients une expérience positive de notre processus de mise à jour."

Si c’est Windows 10, c’est vous le produit

De bons points pour ces bonnes intentions, mais le comportement de la société depuis lors a révélé de nombreuses failles dans la façon dont elle communique avec ses clients Windows.

Pour commencer, cette page n’a pas été mise à jour depuis le 9 octobre, il y a exactement un mois. Quiconque vérifie cette ressource officielle supposerait logiquement que Microsoft enquête toujours sur ces rapports.

En fait, les ingénieurs Windows ont identifié des bugs supplémentaires dans la mise à jour d’octobre 2018. Un deuxième problème, portant sur l’extraction des fichiers d’un ZIP dans l’Explorateur de fichiers, peut entraîner une perte de données. Les informations essentielles sur les performances de l’onglet Processus ne sont pas correctement signalées. Il existe de nombreux problèmes de compatibilité avec des pilotes de périphérique et les produits antivirus et de virtualisation tiers.

Aucun de ces dysfonctionnements n’est mentionné sur la page Historique des mises à jour de Windows 10 ou sur le blog de John Cable auquel il est fait référence, qui n’a également pas été mis à jour depuis le 9 octobre.

Ces bugs ont à la place été documentés dans une paire de mises à jour d’un billet de blog du 18 septembre annonçant la publication de Windows Insider Preview, version 17763, qui est finalement devenue la mise à jour d’octobre 2018.

Microsoft indique que tous ces problèmes ont été résolus dans les mises à jour cumulatives publiées les 16 et 20 octobre, respectivement. Mais si vous avez été l’un des enthousiastes à avoir téléchargé et installé la version 1809 la première semaine de disponibilité, vous n’avez pas reçu ces mises à jour. Pour résoudre ce qui constitue indéniablement des bugs sérieux dans une version de Windows 10 diffusée via des canaux publics, vous devez ajouter votre terminal au programme Windows Insider et sélectionner le mode Slow ou Release Preview.

Ce n’est pas acceptable. Les clients qui utilisent une version officielle de Windows ne devraient pas être obligés de s’inscrire en tant que beta-testeurs pour obtenir des correctifs critiques.

Et parlons un instant de la lamentable communication autour des problèmes d’activation d’hier. Quelques heures après que ce problème se soit produit, les seules sources d’informations étaient un fil Reddit et un rapport de troisième main rédigé par un modérateur volontaire du forum Answers de Microsoft, citant un rapport du "Microsoft Chat Support".

Ce n’est pas acceptable non plus. Et ne me lancez pas sur le forum Microsoft Answers, où des modérateurs accablés collent régulièrement des réponses standards aux clients signalant de véritables problèmes. Bonne chance pour y trouver une aide réelle.

Les clients traditionnels utilisant une version publiée de Windows ne devraient pas avoir à passer des heures à chercher des informations sur les problèmes et les mises à jour. Mais en l’absence d’un tableau de bord d’état officiel pour Windows 10, cela semble être la seule option.

Article "Windows-as-a-service fail: Microsoft keeps customers in the dark" traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a publié la mise à jour Windows 10 octobre 2018 le 2 octobre, puis l’a retirée quelques jours plus tard. Novembre approche et la mise à jour n’a toujours pas été republiée. Où est le problème ? Et cela va-t-il se reproduire ?

En septembre 2017, Microsoft se vantait d’avoir publié la "meilleure version de Windows 10 à ce jour". Un an plus tard, alors que les ingénieurs Windows bataillent avec la dernière version du système d’exploitation, la mise à jour d’octobre 2018 s’affirme comme la pire version de Windows 10 jamais réalisée.

Le mois a commencé presque triomphalement pour Microsoft avec l’annonce le 2 octobre du lancement de la deuxième version de Windows 10 de l’année, la version 1809, conformément au calendrier prévu. Quelques jours plus tard, l’entreprise a pris la décision sans précédent de retirer la mise à jour d’octobre 2018 de ses serveurs pour enquêter sur un grave problème de suppression de données.

La télémétrie seule ne suffit pas pour tout détecter

Des rapports de bugs supplémentaires ont suivi tout au long du mois. Le support intégré des fichiers Zip ne fonctionne pas correctement. Un pilote de clavier a provoqué le blocage de certains terminaux HP avec un BSoD. Certaines polices système sont cassées. Intel a poussé un mauvais pilote audio dans Windows Update, rendant certains systèmes soudainement silencieux. La luminosité de l’écran de votre ordinateur portable a pu être réinitialisée de manière arbitraire.

Novembre approche à grands pas et la mise à jour des fonctionnalités n’a toujours pas été republiée.

Pourquoi les choses ont-elles aussi mal tourné ? Mary Jo Foley, ma collègue à ZDNet, suggère que Microsoft est tellement concentré sur les nouvelles fonctionnalités qu’il a négligé la fiabilité et les fondamentaux. Peter Bright d’Ars Technica affirme que le processus de développement de Windows est fondamentalement imparfait.

Ou peut-être y-a-t-il une explication encore plus simple.

Je soupçonne qu’une grande partie de la responsabilité découle de la dépendance excessive de Microsoft à l’un des principes de gestion les plus ambitieux des cinquante dernières années: "Ce qui est mesuré est fait." C’est certainement un bon principe directeur pour toute organisation, mais cela crée également un piège pour tout manager qui ne tient pas compte également de ce qui échappe à des mesures.

Sous Windows 10, un nombre considérable d’événements de performance et de fiabilité sont mesurés en permanence sur tous les ordinateurs Windows 10. Ces flux de données de diagnostic proviennent du composant Connected User Experience et Telemetry, également appelé Universal Telemetry Client. Et il ne fait aucun doute que Microsoft utilise ces données de télémétrie pour améliorer les fondamentaux de Windows 10.

Dans son billet de septembre 2017, par exemple, Microsoft se vantait d’avoir amélioré l’autonomie de la batterie de 17% dans Microsoft Edge, accéléré de 13% le temps de démarrage et enregistré une réduction de 18% du nombre d’utilisateurs confrontés à "certains problèmes de stabilité du système". Toutes ces données se sont traduites par une fiabilité accrue, mesurée par un volume d’appels considérablement réduit vers les lignes d’assistance de Microsoft :

"Nos équipes de support client internes signalent une réduction significative du volume de demandes d’appel et de support en ligne depuis la mise à jour Anniversary. Au cours de cette période, nous avons assisté à une baisse significative des volumes d’assistance mensuels, au travers notamment d’une baisse considérable des demandes d’installation de mises à jour et de dépannage."

Une fonction pour noter la gravité d’un bug

Microsoft s’est concentré sur les éléments visibles dans son tableau de bord de télémétrie, en surveillant des indicateurs tels que les taux de réussite de l’installation, les temps d’initialisation et le nombre de pannes. Sur ces mesures de fiabilité et de performances, Windows 10 est sans conteste meilleur que tous ses prédécesseurs.

Malheureusement, cette focalisation a été si radicale que la société a raté ce que j’appelle des "erreurs légères". Ainsi, sur le tableau de bord de télémétrie, tout est au vert et chaque action renvoie un événement traduisant une réussite, même si le résultat est tout sauf celui-ci.

La télémétrie est le moyen le plus efficace pour collecter des données afin de diagnostiquer les plantages et des blocages. Il fournit un excellent retour d’informations aux développeurs qui souhaitent affiner les performances des applications et fonctionnalités Windows. Il est très efficace pour identifier les pilotes tiers défaillants.

Mais la télémétrie ne parvient pas à détecter tout ce qui n’est pas incontestablement un crash ou une panne. En théorie, les membres du programme Windows Insider doivent signaler ces problèmes dans Feedback Hub. De fait, les membres du programme Windows Insider ont signalé de nombreux bugs sur une période de plusieurs mois, dont le problème entraînant une perte de données lors de certaines mises à niveau. Plusieurs rapports auraient également dû permettre de résoudre le problème sur les fichiers Zip avant le déploiement.

Alors pourquoi Microsoft est-il passé à côté de ces rapports ? Si vous avez passé du temps dans Feedback Hub, vous savez que la qualité des rapports varie énormément. Comme un ingénieur Windows me le fait remarquer : "Tous les jours, des rapports nous signalent de différentes manières que le dark mode est mauvais." En clair, il est difficile de repérer des rapports pour lesquels le volume est faible et dont le bug ne peut être reproduit en interne.

En réponse à ces alertes manquées, Microsoft a ajouté un nouveau champ à son outil de signalement des problèmes dans Feedback Hub, afin de fournir une indication de la gravité d’un problème. Les utilisateurs Windows peuvent ainsi désormais signaler les problèmes en fonction de leur gravité.

La confiance rompue ?

Le temps nous dira si cet ajout est utile ou si les testeurs sur-notent automatiquement chaque rapport de bug par frustration. Même avec ce changement, les problèmes récents soulignent une faille fondamentale du programme Windows Insider : ses membres ne sont pas formés à l’art du test logiciel.

La valeur réelle des versions Insider Preview réside dans la possibilité de collecter des données de télémétrie auprès d’une population de terminaux beaucoup plus vaste que ce que Microsoft peut tester en interne. En ce qui concerne les rapports manuels, je suis sceptique quant au fait qu’une simple couche de filtrage suffira à les transformer en données exploitables.

In fine, si Microsoft demande à la plupart de ses clients non-entreprise d’installer des mises à jour des fonctionnalités deux fois par an, la responsabilité de tester les modifications de ces fonctionnalités incombe au premier chef à Redmond. Les deux bugs les plus graves de ce cycle, qui se sont tous deux retrouvés dans un produit publié, ont été causés par un changement dans le fonctionnement fondamental d’une fonction.

Un testeur logiciel expérimenté aurait pu et dû résoudre ces problèmes. Un bon testeur sait qu’il est important de tester les cas périphériques. Un développeur qui se précipite pour vérifier le code afin de tenir un calendrier semestriel ne va presque certainement pas tester chacun de ces cas et peut même ne pas envisager la possibilité que les clients utilisent cette fonctionnalité de manière non intentionnelle.

Au cours des prochains jours, Microsoft redéploiera la mise à jour d’octobre 2018 et tout dans le monde Windows-as-a-service reviendra à la normale. Mais en avril prochain, à l’approche de la sortie publique de la version 19H1, nombreux sont ceux qui retiendront leur souffle.

 

Source : ZDNet

Technologie : Avec la version d’essai 18267 de Windows 10 19H1, les utilisateurs peuvent désormais rechercher tous leurs dossiers et lecteurs, plutôt qu’un dans un sous-ensemble.

Microsoft déploie auprès des testeurs du programme Fast Ring Insider une nouvelle version d’essai de Windows 10 19H1. Cette version, #18267, comprend un certain nombre de corrections et de fonctionnalités mineures, ainsi qu’un nouveau mode amélioré pour l’indexeur de recherche.


Le nouveau mode d’indexation de recherche permettra à Windows de rechercher tous les dossiers et lecteurs d’un utilisateur, et pas seulement les documents, les images, les vidéos et le bureau par défaut, mentionne le blog de Microsoft du 24 octobre sur la nouvelle version.
Pour activer la nouvelle fonction d’indexation de recherche, les utilisateurs doivent se rendre dans les paramètres de recherche de Windows et, sous "Trouver mes fichiers", sélectionner "Amélioré" afin de lancer le nouveau processus d’indexation.

15 minutes pour faire effet

Les responsables de Microsoft ont déclaré que ce processus d’indexation mis à jour devrait prendre environ 15 minutes pour faire effet, bien qu’il puisse être plus long si les utilisateurs ont beaucoup de fichiers. Les utilisateurs ont également la possibilité d’exclure un dossier de la recherche en l’ajoutant à la liste des dossiers exclus.
Pour une liste complète des correctifs et des problèmes connus, consultez le blog de Microsoft. Microsoft devrait commencer à déployer Windows 10 19H1 pour tous les utilisateurs vers avril 2019.

Source : ZDNet

Technologie : Opinion : Microsoft doit quitter le train des nouvelles fonctionnalités, au moins temporairement, et rétablir la fiabilité et les fondamentaux de Windows 10.

Windows en tant que service, tel qu’il existe actuellement, ne fonctionne pas. Le projet de Microsoft de publier deux fois par an des mises à jour des fonctionnalités pour Windows 10, comme le fait Microsoft depuis 2015, n’est pas considéré comme un avantage supplémentaire par de nombreux clients.

Après la débâcle entourant la mise à jour Windows 10 octobre 1809, la perception selon laquelle Microsoft a perdu le contrôle de sa stratégie de mise à jour de Windows 10 est encore plus patente.

L’accident industriel 1809 justifie une remise en question

Petit rappel des faits concernant la version 1809 : Microsoft a commencé à la diffuser le 2 octobre. Certains des premiers utilisateurs ont vu leurs photos, fichiers, favoris et autres données effacés après l’installation des nouveaux éléments. Microsoft a interrompu la 1809 et la teste à nouveau avec les Insiders avant de recommencer à la déployer auprès de l’ensemble des clients.

Je ne vois aucun signe suggérant que Microsoft soit prêt à renoncer, dans un avenir prévisible, à ses projets de diffuser deux mises à jour fonctionnelles par an de Windows 10. La société a récemment fait un geste en direction de ses clients Enterprise et Education, leur permettant d’installer une seule mise à jour des fonctionnalités tous les deux ans. Mais les clients Windows 10 Home et Pro ne bénéficient pas de ce répit.

Mon collègue de ZDNet, Ed Bott, a suggéré que Microsoft permette aux utilisateurs de Windows 10 Home de choisir entre appliquer les deux mises à jour des fonctionnalités de Windows 10 chaque année ou de différer et d’en appliquer seulement une par an.

Je pense que Microsoft doit aller plus loin : il est temps que l’éditeur publie au moins une, voire plusieurs, mises à jour de Windows 10 qui se concentrent exclusivement sur la fiabilité/les fondamentaux, et non sur les fonctionnalités. Revenir à l’essentiel et déterminer ce qui ne fonctionne pas avant de poursuivre tête baissée sur le chemin ‘nous avons des centaines de nouvelles fonctionnalités.’

Identifier comment mieux tester OneDrive et Windows 10 ensemble. Collaborer avec les constructeurs OEM pour déterminer comment, le cas échéant, publier les pilotes mis à jour simultanément avec les nouvelles mises à jour des fonctionnalités.

Je suis sûr que personne chez Microsoft ne souhaite cela. Qui veut admettre qu’une initiative clé d’une entreprise ne fonctionne pas ? Il est plus facile de continuer à dire qu’un "petit sous-ensemble" de clients rencontre ce problème, donc tout va bien, plutôt que d’admettre que cette approche n’est pas viable.

Mais même s’il s’agit d’un "centième de un pour cent" de clients confrontés à un problème particulier, l’optique sur la qualité et la fiabilité de Windows 10 n’est pas bonne.

De nouvelles fonctionnalités 2 fois par an, est-ce nécessaire ?

Je suis franchement surprise que quiconque (à l’exception des journalistes qui ont besoin de tester des produits) "recherche" sciemment une nouvelle version de Windows 10 dès sa publication. (Je suis sûr qu’un certain nombre d’utilisateurs le font inconsciemment en recherchant les mises à jour une fois qu’une nouvelle mise à jour est disponible.)

Même après le déploiement des deux, trois ou quatre premières mises à jour cumulatives pour une nouvelle version, je suis toujours méfiante quant à leur installation sur mon PC. Je sais que ces versions ont été testées en interne chez Microsoft et en externe par le biais du programme Insider, mais elles causent inévitablement des problèmes de compatibilité et d’autres bugs chez les utilisateurs. Et je n’ai tout simplement pas le temps, ni dans de nombreux cas les connaissances requises pour réparer ce qui se casse.

En parlant de test, il est de notoriété publique que Microsoft a licencié beaucoup de ses testeurs Windows en 2014, mettant en place de nouvelles procédures de test unitaire. Je ne pense pas que Microsoft inversera ce cours et ramènera les tests en tant que discipline distincte. Mais l’éditeur pourrait améliorer ses procédures de test et l’infrastructure de support dans le cadre d’un retour aux fondamentaux.

Afin de se concentrer sur la fiabilité à ce stade, Microsoft devrait s’engager à faire de la version 19H1 ou de la suivante en septembre 2019 une mise à jour de fiabilité. Pas une Creators Update ou une Anniversary Update. Une mise à jour de fiabilité ennuyeuse, mais extrêmement utile.

Et si le résultat est au rendez-vous, peut-être Microsoft ajouterait-il une mise à jour de fiabilité régulière à sa stratégie de maintenance Windows 10, que ce soit tous les deux ans ou même une fois par an. (Vous vous souvenez de l’ancienne cadence de publication "majeure/mineure" à l’époque de Windows 7 ? Peut-être est-il temps d’y revenir.)

Plus tôt cette année, Microsoft a intégré l’ingénierie Windows au sein de la division Azure, dirigée par le vice-président exécutif Jason Zander. Pendant ce temps, l’autre moitié de l’équipe Windows, plus concentrée sur les "expériences", a été confiée au vice-président exécutif Rajesh Jha. Il y a de nouveaux shérifs Windows en ville qui semblent se soucier beaucoup de la fiabilité et des fondamentaux. Ce pourrait être le moment idéal pour revoir l’ordre des priorités.

Article "Microsoft needs to refocus on Windows 10 fundamentals, not just new features" traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

Source : ZDNet

Technologie : Les responsables de Microsoft ont déclaré qu’ils avaient ajouté certaines des fonctionnalités les plus demandées à Skype 8. Skype 7 Classic n’aurait donc plus de raison d’être.

Après un bref répit, Skype 7 a une nouvelle date officielle de fin de support. Le 27 septembre, les responsables de Microsoft ont annoncé que la prise en charge de Skype 7 (et des versions antérieures) prendra fin au 1er novembre 2018 sur desktop et le 15 novembre 2018 sur appareils mobiles et tablettes.

Microsoft a fait cette annonce en mettant à jour un article du blog de juillet dernier sur la disparition imminente de Skype 7. Les responsables de l’entreprise écrivent : "Bien que vous puissiez utiliser des versions plus anciennes pendant un certain temps, nous vous encourageons à les mettre à jour dès aujourd’hui pour éviter toute interruption.

Mi-juillet, les responsables de Microsoft déclaraient que la société prévoyait d’abandonner le support de Skype 7, également connu sous le nom de Skype "Classic", au 1er septembre 2018. Ils déclaraient alors qu’ils exigeraient que les utilisateurs basculent sur Skype 8 pour les OS Windows utilisés sur desktop, car Skype 7 n’y fonctionnerait plus.

Travailler sur les fonctions les plus demandées par les utilisateurs

Début août, cependant, les responsables de Microsoft ont cédé. Après avoir reçu de nombreux commentaires d’utilisateurs mécontents, les responsables annonçaient qu’ils continueraient à prendre en charge Skype 7 pendant un certain temps.

Dans l’article du blog mis à jour aujourd’hui, ils déclarent qu’ils continuent à travailler sur les fonctionnalités les plus demandées par les utilisateurs, et soulignent que Microsoft a récemment ajouté l’enregistrement des appels et a commencé à déployer la recherche dans une conversation à Skype 8. Ils mentionnent que les utilisateurs seront bientôt en mesure d’ajouter des numéros de téléphone aux contacts existants, d’avoir plus de contrôle sur le statut de disponibilité et plus encore.

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