Source : ZDNet

Technologie : Retirée en catastrophe après seulement quelques jours, la mise à jour Windows 10 Octobre prend un nouveau départ. Regagner la confiance prendra cependant du temps. Microsoft promet donc des changements radicaux sur la communication avec ses clients et les problèmes de qualité.

Microsoft a repris le déploiement de Windows 10 version 1809, soit plus de cinq semaines après que l’éditeur ait retiré les fichiers d’installation de ses serveurs. Des utilisateurs avaient fait état alors de la suppression de certains de leurs fichiers.

Tout cela est résolu à présent, n’est-ce pas ? John Cable, directeur Microsoft en charge de la maintenance et de la livraison de Windows, explique que ce bug de suppression de données, ainsi que d’autres problèmes de qualité identifiés durant de nouveaux tests, ont fait l’objet d’une « enquête approfondie et résolus. »

Tout doucement, y compris sur Windows Update

Pour ce second lancement, Microsoft rétablit donc les fichiers d’installation sur la page de téléchargement de Windows 10. Ces fichiers sont également proposés aux clients commerciaux pour un déploiement via Windows Server Update Services et System Center Configuration Manager.

En revanche, la diffusion de Windows 10 Octobre auprès des particuliers au travers de Windows Update n’est pas pour tout de suite. L’éditeur de Redmond indique qu’il prévoit une « sortie lente et mesurée ». Microsoft préfère jouer de prudence avant d’étendre la mise à jour à une population plus large.

Mais en matière de communication et de qualité, la firme américaine doit également changer. Dans un billet de blog, Michael Fortin, vice-président de Windows Corporate, annonce des changements dans la manière dont la société aborde les communications et « la transparence de notre processus. »

L’éditeur semble vouloir faire preuve de pédagogie. Cet article est présenté comme le « premier d’une série d’explications plus détaillées sur le travail que nous effectuons pour fournir de la qualité dans nos versions de Windows. »

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Source : ZDNet

Avis d’expert : Si Microsoft souhaite traiter Windows 10 comme un service, il a pour responsabilité de fournir à ses clients des informations précises sur les problèmes rencontrés avec ce service. Au cours du dernier mois, la société a lamentablement échoué à cet égard.

"Windows as a service" semblait être une bonne idée en 2015, lorsque Microsoft a publié Windows 10. Toutefois, après un terrible mois d’octobre, les problèmes de Windows 10 de Microsoft se sont poursuivis en novembre.

Hier, un nombre inconnu de terminaux exécutant Windows 10 ont soudainement perdu leur statut d’activation; les propriétaires de ces appareils ont appris qu’ils ne disposaient plus d’une licence numérique valide et qu’ils exécutaient une "copie non authentique de Windows".

La lamentable communication de Microsoft sur les bugs

Ces problèmes d’activation sont apparemment résolus, mais Microsoft n’a pas fourni d’explication ni d’excuse. Un porte-parole de la société a refusé de fournir des détails supplémentaires au-delà d’une brève déclaration d’une ligne:  "Nous travaillons à la restauration des activations de produit pour le nombre limité de clients Windows 10 Pro concernés."

À l’ère de Windows-as-a-service, il est parfaitement compréhensible que des problèmes surviennent parfois. Toutefois, les clients sont en droit de s’attendre à une notification rapide et précise lorsque de tels problèmes se produisent et Microsoft échoue gravement au regard de cette responsabilité.

Pour ses clients entreprises, Microsoft a compris depuis longtemps la nécessité d’être précis sur le statut des mises à jour. Si votre organisation rencontre un problème avec Office 365, un tableau de bord d’état du service vous permet d’en identifier la cause. Les clients Microsoft Azure disposent d’un tableau de bord d’état Azure similaire et peuvent même vérifier la résolution des problèmes précédents sur la page d’historique des statuts Azure.

Les clients Windows 10 ne disposent pas de ressources similaires.

L’équivalent le plus proche dans Windows 10 est la page Historique des mises à jour de Windows 10, qui propose une documentation sur les mises à jour des fonctionnalités, les mises à jour de fiabilité cumulatives et de sécurité. Cette page indique que la mise à jour Windows 10 octobre 2018 (version 1809) a été publiée le 2 octobre 2018. Au cours des quatre jours suivants, un nombre inconnu de clients Microsoft ont téléchargé et installé cette mise à jour.

Quelques jours plus tard, Microsoft a retiré cette version de ses serveurs de mise à jour et franchi une étape sans précédent en supprimant également les fichiers d’installation de ses serveurs de téléchargement. À ce moment-là, la société a modifié le texte de la page Historique des mises à jour pour inclure cette note : "Nous avons suspendu le lancement de la mise à jour de Windows 10 octobre 2018 (version 1809) * pour tous les utilisateurs dans le but d’examiner des rapports isolés d’utilisateurs concernant la disparition de certains fichiers après la mise à jour."

Cette note incluait un lien vers un article de blog d’accompagnement qui tentait d’expliquer la cause du bug. Ce message se termine par cette note : "Nous sommes déterminés à tirer les leçons de cette expérience et à améliorer nos processus et nos systèmes de notification afin de garantir à nos clients une expérience positive de notre processus de mise à jour."

Si c’est Windows 10, c’est vous le produit

De bons points pour ces bonnes intentions, mais le comportement de la société depuis lors a révélé de nombreuses failles dans la façon dont elle communique avec ses clients Windows.

Pour commencer, cette page n’a pas été mise à jour depuis le 9 octobre, il y a exactement un mois. Quiconque vérifie cette ressource officielle supposerait logiquement que Microsoft enquête toujours sur ces rapports.

En fait, les ingénieurs Windows ont identifié des bugs supplémentaires dans la mise à jour d’octobre 2018. Un deuxième problème, portant sur l’extraction des fichiers d’un ZIP dans l’Explorateur de fichiers, peut entraîner une perte de données. Les informations essentielles sur les performances de l’onglet Processus ne sont pas correctement signalées. Il existe de nombreux problèmes de compatibilité avec des pilotes de périphérique et les produits antivirus et de virtualisation tiers.

Aucun de ces dysfonctionnements n’est mentionné sur la page Historique des mises à jour de Windows 10 ou sur le blog de John Cable auquel il est fait référence, qui n’a également pas été mis à jour depuis le 9 octobre.

Ces bugs ont à la place été documentés dans une paire de mises à jour d’un billet de blog du 18 septembre annonçant la publication de Windows Insider Preview, version 17763, qui est finalement devenue la mise à jour d’octobre 2018.

Microsoft indique que tous ces problèmes ont été résolus dans les mises à jour cumulatives publiées les 16 et 20 octobre, respectivement. Mais si vous avez été l’un des enthousiastes à avoir téléchargé et installé la version 1809 la première semaine de disponibilité, vous n’avez pas reçu ces mises à jour. Pour résoudre ce qui constitue indéniablement des bugs sérieux dans une version de Windows 10 diffusée via des canaux publics, vous devez ajouter votre terminal au programme Windows Insider et sélectionner le mode Slow ou Release Preview.

Ce n’est pas acceptable. Les clients qui utilisent une version officielle de Windows ne devraient pas être obligés de s’inscrire en tant que beta-testeurs pour obtenir des correctifs critiques.

Et parlons un instant de la lamentable communication autour des problèmes d’activation d’hier. Quelques heures après que ce problème se soit produit, les seules sources d’informations étaient un fil Reddit et un rapport de troisième main rédigé par un modérateur volontaire du forum Answers de Microsoft, citant un rapport du "Microsoft Chat Support".

Ce n’est pas acceptable non plus. Et ne me lancez pas sur le forum Microsoft Answers, où des modérateurs accablés collent régulièrement des réponses standards aux clients signalant de véritables problèmes. Bonne chance pour y trouver une aide réelle.

Les clients traditionnels utilisant une version publiée de Windows ne devraient pas avoir à passer des heures à chercher des informations sur les problèmes et les mises à jour. Mais en l’absence d’un tableau de bord d’état officiel pour Windows 10, cela semble être la seule option.

Article "Windows-as-a-service fail: Microsoft keeps customers in the dark" traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a publié la mise à jour Windows 10 octobre 2018 le 2 octobre, puis l’a retirée quelques jours plus tard. Novembre approche et la mise à jour n’a toujours pas été republiée. Où est le problème ? Et cela va-t-il se reproduire ?

En septembre 2017, Microsoft se vantait d’avoir publié la "meilleure version de Windows 10 à ce jour". Un an plus tard, alors que les ingénieurs Windows bataillent avec la dernière version du système d’exploitation, la mise à jour d’octobre 2018 s’affirme comme la pire version de Windows 10 jamais réalisée.

Le mois a commencé presque triomphalement pour Microsoft avec l’annonce le 2 octobre du lancement de la deuxième version de Windows 10 de l’année, la version 1809, conformément au calendrier prévu. Quelques jours plus tard, l’entreprise a pris la décision sans précédent de retirer la mise à jour d’octobre 2018 de ses serveurs pour enquêter sur un grave problème de suppression de données.

La télémétrie seule ne suffit pas pour tout détecter

Des rapports de bugs supplémentaires ont suivi tout au long du mois. Le support intégré des fichiers Zip ne fonctionne pas correctement. Un pilote de clavier a provoqué le blocage de certains terminaux HP avec un BSoD. Certaines polices système sont cassées. Intel a poussé un mauvais pilote audio dans Windows Update, rendant certains systèmes soudainement silencieux. La luminosité de l’écran de votre ordinateur portable a pu être réinitialisée de manière arbitraire.

Novembre approche à grands pas et la mise à jour des fonctionnalités n’a toujours pas été republiée.

Pourquoi les choses ont-elles aussi mal tourné ? Mary Jo Foley, ma collègue à ZDNet, suggère que Microsoft est tellement concentré sur les nouvelles fonctionnalités qu’il a négligé la fiabilité et les fondamentaux. Peter Bright d’Ars Technica affirme que le processus de développement de Windows est fondamentalement imparfait.

Ou peut-être y-a-t-il une explication encore plus simple.

Je soupçonne qu’une grande partie de la responsabilité découle de la dépendance excessive de Microsoft à l’un des principes de gestion les plus ambitieux des cinquante dernières années: "Ce qui est mesuré est fait." C’est certainement un bon principe directeur pour toute organisation, mais cela crée également un piège pour tout manager qui ne tient pas compte également de ce qui échappe à des mesures.

Sous Windows 10, un nombre considérable d’événements de performance et de fiabilité sont mesurés en permanence sur tous les ordinateurs Windows 10. Ces flux de données de diagnostic proviennent du composant Connected User Experience et Telemetry, également appelé Universal Telemetry Client. Et il ne fait aucun doute que Microsoft utilise ces données de télémétrie pour améliorer les fondamentaux de Windows 10.

Dans son billet de septembre 2017, par exemple, Microsoft se vantait d’avoir amélioré l’autonomie de la batterie de 17% dans Microsoft Edge, accéléré de 13% le temps de démarrage et enregistré une réduction de 18% du nombre d’utilisateurs confrontés à "certains problèmes de stabilité du système". Toutes ces données se sont traduites par une fiabilité accrue, mesurée par un volume d’appels considérablement réduit vers les lignes d’assistance de Microsoft :

"Nos équipes de support client internes signalent une réduction significative du volume de demandes d’appel et de support en ligne depuis la mise à jour Anniversary. Au cours de cette période, nous avons assisté à une baisse significative des volumes d’assistance mensuels, au travers notamment d’une baisse considérable des demandes d’installation de mises à jour et de dépannage."

Une fonction pour noter la gravité d’un bug

Microsoft s’est concentré sur les éléments visibles dans son tableau de bord de télémétrie, en surveillant des indicateurs tels que les taux de réussite de l’installation, les temps d’initialisation et le nombre de pannes. Sur ces mesures de fiabilité et de performances, Windows 10 est sans conteste meilleur que tous ses prédécesseurs.

Malheureusement, cette focalisation a été si radicale que la société a raté ce que j’appelle des "erreurs légères". Ainsi, sur le tableau de bord de télémétrie, tout est au vert et chaque action renvoie un événement traduisant une réussite, même si le résultat est tout sauf celui-ci.

La télémétrie est le moyen le plus efficace pour collecter des données afin de diagnostiquer les plantages et des blocages. Il fournit un excellent retour d’informations aux développeurs qui souhaitent affiner les performances des applications et fonctionnalités Windows. Il est très efficace pour identifier les pilotes tiers défaillants.

Mais la télémétrie ne parvient pas à détecter tout ce qui n’est pas incontestablement un crash ou une panne. En théorie, les membres du programme Windows Insider doivent signaler ces problèmes dans Feedback Hub. De fait, les membres du programme Windows Insider ont signalé de nombreux bugs sur une période de plusieurs mois, dont le problème entraînant une perte de données lors de certaines mises à niveau. Plusieurs rapports auraient également dû permettre de résoudre le problème sur les fichiers Zip avant le déploiement.

Alors pourquoi Microsoft est-il passé à côté de ces rapports ? Si vous avez passé du temps dans Feedback Hub, vous savez que la qualité des rapports varie énormément. Comme un ingénieur Windows me le fait remarquer : "Tous les jours, des rapports nous signalent de différentes manières que le dark mode est mauvais." En clair, il est difficile de repérer des rapports pour lesquels le volume est faible et dont le bug ne peut être reproduit en interne.

En réponse à ces alertes manquées, Microsoft a ajouté un nouveau champ à son outil de signalement des problèmes dans Feedback Hub, afin de fournir une indication de la gravité d’un problème. Les utilisateurs Windows peuvent ainsi désormais signaler les problèmes en fonction de leur gravité.

La confiance rompue ?

Le temps nous dira si cet ajout est utile ou si les testeurs sur-notent automatiquement chaque rapport de bug par frustration. Même avec ce changement, les problèmes récents soulignent une faille fondamentale du programme Windows Insider : ses membres ne sont pas formés à l’art du test logiciel.

La valeur réelle des versions Insider Preview réside dans la possibilité de collecter des données de télémétrie auprès d’une population de terminaux beaucoup plus vaste que ce que Microsoft peut tester en interne. En ce qui concerne les rapports manuels, je suis sceptique quant au fait qu’une simple couche de filtrage suffira à les transformer en données exploitables.

In fine, si Microsoft demande à la plupart de ses clients non-entreprise d’installer des mises à jour des fonctionnalités deux fois par an, la responsabilité de tester les modifications de ces fonctionnalités incombe au premier chef à Redmond. Les deux bugs les plus graves de ce cycle, qui se sont tous deux retrouvés dans un produit publié, ont été causés par un changement dans le fonctionnement fondamental d’une fonction.

Un testeur logiciel expérimenté aurait pu et dû résoudre ces problèmes. Un bon testeur sait qu’il est important de tester les cas périphériques. Un développeur qui se précipite pour vérifier le code afin de tenir un calendrier semestriel ne va presque certainement pas tester chacun de ces cas et peut même ne pas envisager la possibilité que les clients utilisent cette fonctionnalité de manière non intentionnelle.

Au cours des prochains jours, Microsoft redéploiera la mise à jour d’octobre 2018 et tout dans le monde Windows-as-a-service reviendra à la normale. Mais en avril prochain, à l’approche de la sortie publique de la version 19H1, nombreux sont ceux qui retiendront leur souffle.

 

Source : ZDNet

Technologie : Avec la version d’essai 18267 de Windows 10 19H1, les utilisateurs peuvent désormais rechercher tous leurs dossiers et lecteurs, plutôt qu’un dans un sous-ensemble.

Microsoft déploie auprès des testeurs du programme Fast Ring Insider une nouvelle version d’essai de Windows 10 19H1. Cette version, #18267, comprend un certain nombre de corrections et de fonctionnalités mineures, ainsi qu’un nouveau mode amélioré pour l’indexeur de recherche.


Le nouveau mode d’indexation de recherche permettra à Windows de rechercher tous les dossiers et lecteurs d’un utilisateur, et pas seulement les documents, les images, les vidéos et le bureau par défaut, mentionne le blog de Microsoft du 24 octobre sur la nouvelle version.
Pour activer la nouvelle fonction d’indexation de recherche, les utilisateurs doivent se rendre dans les paramètres de recherche de Windows et, sous "Trouver mes fichiers", sélectionner "Amélioré" afin de lancer le nouveau processus d’indexation.

15 minutes pour faire effet

Les responsables de Microsoft ont déclaré que ce processus d’indexation mis à jour devrait prendre environ 15 minutes pour faire effet, bien qu’il puisse être plus long si les utilisateurs ont beaucoup de fichiers. Les utilisateurs ont également la possibilité d’exclure un dossier de la recherche en l’ajoutant à la liste des dossiers exclus.
Pour une liste complète des correctifs et des problèmes connus, consultez le blog de Microsoft. Microsoft devrait commencer à déployer Windows 10 19H1 pour tous les utilisateurs vers avril 2019.

Source : ZDNet

Technologie : Opinion : Microsoft doit quitter le train des nouvelles fonctionnalités, au moins temporairement, et rétablir la fiabilité et les fondamentaux de Windows 10.

Windows en tant que service, tel qu’il existe actuellement, ne fonctionne pas. Le projet de Microsoft de publier deux fois par an des mises à jour des fonctionnalités pour Windows 10, comme le fait Microsoft depuis 2015, n’est pas considéré comme un avantage supplémentaire par de nombreux clients.

Après la débâcle entourant la mise à jour Windows 10 octobre 1809, la perception selon laquelle Microsoft a perdu le contrôle de sa stratégie de mise à jour de Windows 10 est encore plus patente.

L’accident industriel 1809 justifie une remise en question

Petit rappel des faits concernant la version 1809 : Microsoft a commencé à la diffuser le 2 octobre. Certains des premiers utilisateurs ont vu leurs photos, fichiers, favoris et autres données effacés après l’installation des nouveaux éléments. Microsoft a interrompu la 1809 et la teste à nouveau avec les Insiders avant de recommencer à la déployer auprès de l’ensemble des clients.

Je ne vois aucun signe suggérant que Microsoft soit prêt à renoncer, dans un avenir prévisible, à ses projets de diffuser deux mises à jour fonctionnelles par an de Windows 10. La société a récemment fait un geste en direction de ses clients Enterprise et Education, leur permettant d’installer une seule mise à jour des fonctionnalités tous les deux ans. Mais les clients Windows 10 Home et Pro ne bénéficient pas de ce répit.

Mon collègue de ZDNet, Ed Bott, a suggéré que Microsoft permette aux utilisateurs de Windows 10 Home de choisir entre appliquer les deux mises à jour des fonctionnalités de Windows 10 chaque année ou de différer et d’en appliquer seulement une par an.

Je pense que Microsoft doit aller plus loin : il est temps que l’éditeur publie au moins une, voire plusieurs, mises à jour de Windows 10 qui se concentrent exclusivement sur la fiabilité/les fondamentaux, et non sur les fonctionnalités. Revenir à l’essentiel et déterminer ce qui ne fonctionne pas avant de poursuivre tête baissée sur le chemin ‘nous avons des centaines de nouvelles fonctionnalités.’

Identifier comment mieux tester OneDrive et Windows 10 ensemble. Collaborer avec les constructeurs OEM pour déterminer comment, le cas échéant, publier les pilotes mis à jour simultanément avec les nouvelles mises à jour des fonctionnalités.

Je suis sûr que personne chez Microsoft ne souhaite cela. Qui veut admettre qu’une initiative clé d’une entreprise ne fonctionne pas ? Il est plus facile de continuer à dire qu’un "petit sous-ensemble" de clients rencontre ce problème, donc tout va bien, plutôt que d’admettre que cette approche n’est pas viable.

Mais même s’il s’agit d’un "centième de un pour cent" de clients confrontés à un problème particulier, l’optique sur la qualité et la fiabilité de Windows 10 n’est pas bonne.

De nouvelles fonctionnalités 2 fois par an, est-ce nécessaire ?

Je suis franchement surprise que quiconque (à l’exception des journalistes qui ont besoin de tester des produits) "recherche" sciemment une nouvelle version de Windows 10 dès sa publication. (Je suis sûr qu’un certain nombre d’utilisateurs le font inconsciemment en recherchant les mises à jour une fois qu’une nouvelle mise à jour est disponible.)

Même après le déploiement des deux, trois ou quatre premières mises à jour cumulatives pour une nouvelle version, je suis toujours méfiante quant à leur installation sur mon PC. Je sais que ces versions ont été testées en interne chez Microsoft et en externe par le biais du programme Insider, mais elles causent inévitablement des problèmes de compatibilité et d’autres bugs chez les utilisateurs. Et je n’ai tout simplement pas le temps, ni dans de nombreux cas les connaissances requises pour réparer ce qui se casse.

En parlant de test, il est de notoriété publique que Microsoft a licencié beaucoup de ses testeurs Windows en 2014, mettant en place de nouvelles procédures de test unitaire. Je ne pense pas que Microsoft inversera ce cours et ramènera les tests en tant que discipline distincte. Mais l’éditeur pourrait améliorer ses procédures de test et l’infrastructure de support dans le cadre d’un retour aux fondamentaux.

Afin de se concentrer sur la fiabilité à ce stade, Microsoft devrait s’engager à faire de la version 19H1 ou de la suivante en septembre 2019 une mise à jour de fiabilité. Pas une Creators Update ou une Anniversary Update. Une mise à jour de fiabilité ennuyeuse, mais extrêmement utile.

Et si le résultat est au rendez-vous, peut-être Microsoft ajouterait-il une mise à jour de fiabilité régulière à sa stratégie de maintenance Windows 10, que ce soit tous les deux ans ou même une fois par an. (Vous vous souvenez de l’ancienne cadence de publication "majeure/mineure" à l’époque de Windows 7 ? Peut-être est-il temps d’y revenir.)

Plus tôt cette année, Microsoft a intégré l’ingénierie Windows au sein de la division Azure, dirigée par le vice-président exécutif Jason Zander. Pendant ce temps, l’autre moitié de l’équipe Windows, plus concentrée sur les "expériences", a été confiée au vice-président exécutif Rajesh Jha. Il y a de nouveaux shérifs Windows en ville qui semblent se soucier beaucoup de la fiabilité et des fondamentaux. Ce pourrait être le moment idéal pour revoir l’ordre des priorités.

Article "Microsoft needs to refocus on Windows 10 fundamentals, not just new features" traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

Source : ZDNet

Technologie : Les responsables de Microsoft ont déclaré qu’ils avaient ajouté certaines des fonctionnalités les plus demandées à Skype 8. Skype 7 Classic n’aurait donc plus de raison d’être.

Après un bref répit, Skype 7 a une nouvelle date officielle de fin de support. Le 27 septembre, les responsables de Microsoft ont annoncé que la prise en charge de Skype 7 (et des versions antérieures) prendra fin au 1er novembre 2018 sur desktop et le 15 novembre 2018 sur appareils mobiles et tablettes.

Microsoft a fait cette annonce en mettant à jour un article du blog de juillet dernier sur la disparition imminente de Skype 7. Les responsables de l’entreprise écrivent : "Bien que vous puissiez utiliser des versions plus anciennes pendant un certain temps, nous vous encourageons à les mettre à jour dès aujourd’hui pour éviter toute interruption.

Mi-juillet, les responsables de Microsoft déclaraient que la société prévoyait d’abandonner le support de Skype 7, également connu sous le nom de Skype "Classic", au 1er septembre 2018. Ils déclaraient alors qu’ils exigeraient que les utilisateurs basculent sur Skype 8 pour les OS Windows utilisés sur desktop, car Skype 7 n’y fonctionnerait plus.

Travailler sur les fonctions les plus demandées par les utilisateurs

Début août, cependant, les responsables de Microsoft ont cédé. Après avoir reçu de nombreux commentaires d’utilisateurs mécontents, les responsables annonçaient qu’ils continueraient à prendre en charge Skype 7 pendant un certain temps.

Dans l’article du blog mis à jour aujourd’hui, ils déclarent qu’ils continuent à travailler sur les fonctionnalités les plus demandées par les utilisateurs, et soulignent que Microsoft a récemment ajouté l’enregistrement des appels et a commencé à déployer la recherche dans une conversation à Skype 8. Ils mentionnent que les utilisateurs seront bientôt en mesure d’ajouter des numéros de téléphone aux contacts existants, d’avoir plus de contrôle sur le statut de disponibilité et plus encore.

Source : ZDNet

Technologie : La mise à jour d’octobre de Windows 10 s’annonce et Microsoft présente la liste de fonctionnalités qui sont supprimées ou retardées jusqu’à la prochaine version de Windows 10.

La mise à jour de Windows 10 Octobre 2018 est à présent pratiquement prête pour le déploiement. Mais certaines des fonctionnalités testées ces derniers mois ne seront pas du voyage. Microsoft a annoncé les fonctions pour lesquelles le développement s’arrête ou différées jusqu’à la prochaine version.

Pour les membres du programme Windows Insiders, il y a probablement peu de surprises dans la liste des fonctionnalités supprimées de Windows 10, version 1809.

Exit Hologram, place à Mixed Reality Viewer

"Chaque version de Windows 10 ajoute de nouvelles fonctionnalités; nous supprimons parfois aussi des fonctions, généralement parce que nous avons ajouté une meilleure option" justifie Microsoft.

L’application Phone Companion, qui permettait de partager du contenu entre un mobile et un PC, sera supprimée des PC Windows 10 après la mise à jour. Microsoft recommande d’utiliser la page Téléphone dans l’application Paramètres pour synchroniser un mobile avec le PC.

L’éditeur travaille également sur de nouvelles applications pour l’intégration d’Android et des iPhone avec Windows 10 via l’application Votre Téléphone et l’application Your Phone Companion sur Android.

Il supprime par ailleurs Business Scanning en l’absence de terminaux compatibles avec cette fonctionnalité et l’application Hologram, qui est remplacée par Mixed Reality Viewer.

L’ancien outil de capture d’écran Snipping Tool restera pour l’instant disponible sur Windows 10, mais celle-ci figure parmi les applications dont Microsoft a cessé le développement.

Son nouvel outil de capture d’écran s’appelle Snip & Sketch, ex-Screen Sketch. L’application est actuellement testée par les membres du programme Windows Insiders.

"Nous ne développons plus Snipping Tool en tant qu’application séparée, mais nous consolidons plutôt ses fonctionnalités dans Snip & Sketch."

La firme de Redmond met également fin à ses développements sur le service OneSync pour les applications Mail, Calendar et People, car un moteur de synchronisation a été ajouté à l’application Outlook et atteint le même objectif.

Les API pour les terminaux compagnon permettant de déverrouiller un PC via un système portable Bluetooth ne seront plus développées non plus, les partenaires de Microsoft n’ayant pas adopté la méthode.

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft a entendu la grogne des utilisateurs professionnels de Windows. Les clients Windows 10 Entreprise et Education pourront désormais conserver une version de l’OS durant 30 mois contre 18 aujourd’hui. Enfin presque…

En réponse aux professionnels de l’IT, qui jugent le rythme des mises à jour majeures de Windows 10 trop rapide, Microsoft fait évoluer la durée de support des nouvelles versions du système d’exploitation.

L’éditeur ne renonce pas à publier deux mises à jour des fonctionnalités Windows 10 par an. Cette politique, dans le cadre de laquelle Microsoft publie de nouvelles mises aux environs de mars et septembre chaque année, n’est pas remise en cause.

2 mises à jour par an, 2 rythmes différents

La firme de Redmond a choisi de jouer sur un autre levier pour répondre aux demandes de ses clients. Elle fait ainsi évoluer le calendrier de support pour les éditions Windows 10 Enterprise et Education, uniquement.

Les utilisateurs de ces éditions de sa plateforme pourront ainsi désormais procéder à la mise à jour de leurs systèmes d’exploitation tous les 30 mois, soit plus de deux ans, contre 18 mois actuellement. Voici comment cela fonctionnera.

Tout d’abord, pour les clients Windows 10 Home, Pro et Office 365 ProPlus, rien ne change. Les mises à jour biannuelles des fonctionnalités de ces produits seront supportées pendant 18 mois pour les versions de mars et de septembre. Les clients Windows 10 Enterprise et Education sont les seuls concernés par les modifications annoncées le 6 septembre.

Toutes les mises à jour actuellement sous support des éditions Windows 10 Enterprise et Education (versions 1607, 1703, 1709 et 1803) bénéficieront d’une prise en charge pendant 30 mois, à compter de leur date de publication initiale.

Dans la même logique, toutes les futures mises à jour fonctionnelles des éditions de Windows 10 concernées dont la sortie intervient en septembre (à partir de la mise à jour 1809/octobre 2018) seront supportées pendant 30 mois à compter de leur date de publication.

Mais cela se complique ensuite. Les futures mises à jour des éditions Windows 10 Enterprise et Education dont la sortie est prévue en mars (à partir de 1903/Windows 10 19H1) continueront à être prises en charge pendant 18 mois à compter de leur date de publication. Les responsables de Microsoft affirment que la conservation de ce calendrier répond aux clients souhaitant maintenir un calendrier de déploiement plus rapide des fonctionnalités de Windows 10.

Pourquoi Microsoft a-t-il prolongé la période de support pour les mises à jour d’automne/septembre et non celles du printemps/mars ? Jared Spataro, vice-président de Microsoft 365, déclare que les clients sont plus enclins à réaliser les mises à jour à l’automne en raison des cycles budgétaires et de discussions sur les mises à jour plus importantes.

Les entreprises choisiront la sécurité, dixit Microsoft

Ne faut-il pas également une voir une hiérarchie entre les mises à jour, la première pouvant être qualifiée de mineur par rapport à celle intervenant au second semestre ? Selon Spataro, interrogé par ZDNet, ce n’est pas le cas. "La cadence semestrielle reste notre étoile polaire" assure-t-il.

Même si les clients Enterprise et Education pourront choisir de migrer seulement une fois tous les deux ans, le dirigeant estime que la majorité d’entre eux ne feront pas ce choix, en particulier en raison des évolutions en termes de sécurité permis par un rythme de mise à jour bi-annuel.

Jusqu’à présent, Microsoft étendait progressivement le support aux utilisateurs de Windows 10 Enterprise et Education. L’année dernière, Microsoft a ajouté six mois de support supplémentaire pour Windows 10 1511. En février de cette année, Microsoft en a fait de même pour Windows 10 1607, 1703 et 1709. Ces extensions ont fait passer la période de support de 18 mois à 24 mois pour ces clients, leur donnant "un peu plus de temps pour implémenter Windows en tant que service."

Il est louable que Microsoft reconnaisse (enfin) que le rythme de mise à jour de Windows 10, deux fois par an, n’est pas réaliste pour certains de ses principaux clients. Il sera intéressant de voir combien choisissent finalement d’appliquer les mises à jour tous les deux ans, en dépit de l’argument sécurité mis en avant par Microsoft.

Source : ZDNet

Application : Microsoft se concentre sur la simplification de Skype pour répondre aux plaintes des utilisateurs qui jugent ses fonctions d’appel et de messagerie "trop compliquées". Outre un nouveau design, l’éditeur promet des améliorations durant les prochains mois.

Microsoft a repensé, une fois de plus, le design de Skype. Il faut dire que leurs utilisateurs ont manifesté leur mécontentement à l’égard de l’application après l’ajout de fonctionnalités inspirées de Snapchat.

A la suite des commentaires des utilisateurs, Microsoft a décidé de supprimer Highlights, une fonctionnalité qui permet aux utilisateurs de publier une collection de photos à laquelle les amis peuvent réagir.

Utilisateurs Skype, je vous ai compris

Highlights était la réponse de Skype aux Stories de Snapchat et la refonte un an auparavant, mal accueillie par les utilisateurs, visait à axer plus le service sur la messagerie.

Selon Peter Skillman, directeur du design pour Skype et Outlook, les expériences de Microsoft en matière de design "ont compliqué certains de nos scénarios de base", notamment la fonction initiale de Skype consistant à passer des appels.

"L’appel est devenu plus difficile à exécuter et Highlights n’a pas trouvé d’écho chez une majorité d’utilisateurs. Nous devions prendre du recul et simplifier" a-t-il expliqué.

Les designers de Skype se concentrent désormais sur les principales raisons pour lesquelles les utilisateurs utilisent Skype, notamment les appels vocaux et vidéo et l’envoi de messages.

Sur les terminaux mobiles, Skype disposera de seulement trois boutons pour accéder rapidement aux messages, aux appels et aux contacts. Outre Highlights, Capture disparaît également. Les utilisateurs ayant publié des photos via Highlights auront jusqu’au 30 septembre pour les télécharger.

"Notre nouveau modèle de navigation supprime les fonctionnalités redondantes et sous-utilisées qui créent un encombrement – facilitant ainsi la recherche des personnes à qui vous souhaitez parler et les contacter en un instant" a détaillé Skillman.

L’application de bureau Skype est mise à jour pour simplifier la tâche des utilisateurs de longue date de Skype. Autre évolution, les boutons Chats, Appels, Contacts et Notifications sont déplacés en haut à gauche de la fenêtre.

Si tu reviens, j’annule tout !

Microsoft a également rétabli le thème bleu "classique" de Skype et a supprimé les éléments décoratifs tels que certaines notifications ne contribuant pas à améliorer la productivité.

La mise à jour du design fait suite au lancement en juillet de Skype version 8, le successeur de Skype Classic ou version 7.

Microsoft avait initialement prévu de supprimer le support de la version 7 le 1er septembre. Il est finalement revenu sur cette échéance en raison de plaintes des utilisateurs. L’éditeur promet de fournir du support pour l’application pour un "temps limité".

Microsoft travaille également à l’intégration de fonctionnalités clés prévues initialement, mais n’ayant pu être implémentées dans la dernière version de Skype.

Celles-ci incluent l’affichage de fenêtres scindées sous Windows 10, la possibilité de modifier la taille de la police, la recherche d’un message dans la discussion, des améliorations au niveau du statut, des paramètres de confidentialité et la simplification de l’ajout d’un numéro de téléphone en tant que contact.

Skillman a assuré que les utilisateurs pouvaient s’attendre à de plus amples changements au cours des prochains mois. L’éditeur travaille ainsi à des améliorations des appels, du chat et des contacts. Les utilisateurs peuvent d’ailleurs désormais voter en faveur de fonctionnalités à l’examen sur le nouveau site UserVoice de Microsoft.

"Nous écoutons vos commentaires et nous nous engageons à améliorer l’expérience Skype en fonction de ce que vous nous dites" a-t-il écrit.

Publié par : Papy40 | 03/09/2018

Windows 10 October 2018 Update officialisé

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft entamera le déploiement sur « près de 700 millions de terminaux » de la mise à jour Redstone 5, désormais officiellement baptisé Windows 10 October 2018, le mois prochain.

Ce n’est une surprise, mais Microsoft l’a officialisé le 31 août : la prochaine mise à jour des fonctionnalités de Windows 10, baptisée "Redstone 5", portera le nom de mise à jour d’octobre 2018 de Windows 10. Microsoft finalisera cette version dans les prochaines semaines.

Les responsables de Microsoft n’ont pas précisé quel jour d’octobre la mise à jour débuterait son déploiement auprès des utilisateurs. La mise à jour d’avril de Windows 10 avait fait ses débuts le 30 avril 2018. La mise à jour Windows 10 Fall Creators avait quant à elle été lancée le 17 octobre 2017 pour les utilisateurs grand public.

Le déploiement de Windows 10 October 2018 Update sera probablement échelonné, comme pour les versions précédentes. Microsoft commencera vraisemblablement à déployer les compléments serveur – Windows Server 1809 et Windows Server 2019 – le même jour d’octobre, au moment de la mise en service du client.

Ce qui surprend peut-être plus dans l’annonce de Microsoft, c’est le nombre d’utilisateurs concernés. L’éditeur évoque en effet toujours « près de 700 millions de terminaux » sous Windows 10, chiffre utilisé depuis mars 2018 et qui n’a donc toujours pas été actualisé.

Le compteur de Microsoft serait-il bloqué depuis tout ce temps ? Contacté par ZDNet, la firme n’a pas souhaité faire de commentaire sur ce point.

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