Source : ZDNet

Mise à jour : La nouvelle mouture de l’OS serait finalement baptisée "mise à jour d’avril" et pourrait être mise en ligne dans les prochains jours.

Un bug de dernière minute dans la build 17133 de Windows 10 Creators Update qui était considérée comme la version RTM pouvant entraîner dans certains cas un plantage de l’ordinateur (BSOD) a été identifié forçant l’éditeur à prendre un peu plus de temps pour le corriger avant d’ouvrir les vannes.

Le bug a été corrigé et Redmond a poussé une nouvelle preview (17134.1) aux Insiders (canal rapide) histoire de vérifier que le correctif fonctionne bien et qu’il n’y a plus de crashs observés. Cette build est désormais accessible en téléchargement pour les utilisateurs des canaux rapide, lent et surtout Release Preview. Traduction, cette build a donc vocation à devenir la RTM (Release to manufacturing), la version définitive envoyée aux partenaires OEM. De quoi tabler sur la mise en ligne de la version stable dans les prochains jours.

Vu le nombre de machines concernées, le déploiement ne se fera pas en un jour. Il sera réalisé de manière progressive sur une période qui pourra atteindre trois mois. 

Il semble par ailleurs que Microsoft ait décidé de modifier le nom de baptême de cette nouvelle mouture. "Spring Creators Update"serait remplacé par le plus simple "April Update" (mise à jour d’avril). En effet, après l’installation de la dernière version de test, le premier démarrage ouvre une page du navigateur Edge qui fait référence à ce nom et affiche les nouveautés de l’OS et quelques astuces.

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12/04/2018

Source : ZDNet

Technologie : A l’occasion de son Patch Tuesday, Microsoft n’a pas poussé la version stable de Redstone 4 mais une mise à jour cumulative pour les Insiders.

Redmond n’a jamais communiqué sur une date officielle de lancement de la Spring Update de Windows 10 (Redstone 4) mais tout laissait penser à un lancement le 10 avril avec le Patch Tuesday. Mais selon Windows Central, un bug de dernière minute pouvant entraîner dans certains cas un blocage de l’ordinateur aurait été identifié forçant Redmond à prendre un peu de temps pour le corriger avant d’ouvrir les vannes.

Pour autant, il ne faudra a priori pas attendre bien longtemps avant la mise en ligne de la nouvelle mouture. En effet, au sein du Patch Tuesday de ce mardi, on trouve une mise à jour de sécurité cumulative pour Redstone 4 (estampillée KB4100375). Bizarre puisque l’OS n’est pas officiellement disponible pour le grand public ?

Ce pack de correctifs s’adresse en réalité aux Insiders qui testent depuis plusieurs mois la Spring Creators Update à travers différentes previews et s’applique à la dernière en date, la build 17133 considérée comme la version RTM de Redstone 4. La disponibilité de la mise à jour cumulative sous-entend que tous les bugs connus de la nouvelle version sont connus et corrigés. Peut-être même celui qui aurait empêché la livraison de la version finale et stable. 

Redmond reste muet quant à la date de disponibilité de cette Redstone 4 mais tout porte à croire que cela ne devrait plus tarder. 

Après ce déploiement, Microsoft devrait assez rapidement proposer la première version de test de « Redstone 5 », en commençant par les membres de l’anneau "Skip Ahead". Microsoft vient d’ailleurs d’ajouter plus de fonctionnalités à sa fonctionnalité de gestion Sets (gestionnaire de fenêtres) avec la dernière version de test (Build 17639) de cette prochaine version attendue cette fois à l’automne.

Publié par : Papy40 | 07/04/2018

1.1.1.1 ou 9.9.9.9 ou 8.8.8.8 ? Quel DNS choisir ?

 

Source : Korben

@Korben  —  3 avril 2018

Vous n’en avez peut-être pas conscience, mais à chaque fois que vous tapez une URL dans la barre d’adresse de votre navigateur, celle-ci transite en clair jusqu’au serveur DNS que vous utilisez. Celui-ci se charge alors de la résolution du nom de domaine, et vous indique à votre machine comment se mettre en relation avec le bon serveur qui vous distribuera la donnée attendue.

Seulement voilà, niveau confidentialité, c’est pas top, car dans la majorité des cas, les appels DNS se font en clair. Ainsi, une entité située entre vous et le site contacté est donc parfaitement capable de savoir sur quel site vous allez. Après évidemment, comme la plupart des sites sont maintenant en HTTPS, ce que vous faites précisément sur ces sites est chiffré. Mais "on" sait encore sur quels sites vous allez.

Et cette donnée a de la valeur, car c’est grâce à cela qu’on peut enrichir de la "big data", analyser vos habitudes, mieux vous cibler pour vous afficher de la publicité…etc.

Pourtant des solutions existent comme DNS-over-TLS et DNS-over-HTTPS qui permettent d’encapsuler les requêtes DNS dans des protocoles chiffrés. Malheureusement, elles sont encore peu implémentées.

Toutefois, cela risque de changer, car Cloudflare qui accélère une grosse partie des sites de la planète grâce à son CDN, propose maintenant son propre DNS. Et il est encore plus facile à retenir que le 8.8.8.8 de Google puisqu’il s’agit du :

https://korben.info/app/uploads/2018/04/1.1.1.1-fancycolor.gif

Image 1

Ou encore :

  • 1.0.0.1
  • 2606:4700:4700::1111
  • 2606:4700:4700::1001

Ma première pensée lors de cette annonce a été par rapport à la vie privée des internautes. Car comme toujours, cela est une solution à double tranchant. En effet, le fournisseur du DNS sait sur quels sites vous surfez.

Le DNS de Cloudflare est un bon DNS, car il est le plus rapide, mais aussi parce qu’ils ont pris les devants et s’engagent à ne pas revendre les données, et ne conservent pas les logs au-delà de 24h.

Le principal avantage bien sûr c’est que contrairement au DNS de Google qui permet de mieux vous profiler pour vous balancer de la pub, on sait que Cloudflare ne trempe pas là dedans. Cela reste une boite américaine donc c’est évidemment à prendre avec toutes les précautions d’usage.

Donc OK pour l’internaute c’est super.

Mais j’imagine que pour Cloudflare, connaitre les requêtes vers l’ensemble des sites web d’un grand nombre d’internautes, va leur apporter un avantage technique et commercial pour mieux gérer et vendre leur réseau CDN.

D’un côté, Cloudflare vous rend service, mais en échange, vous lui fournissez vos données de surf. (car Cloudflare continuera à le savoir alors que les intermédiaires comme votre FAI seront dans le noir). Ce n’est ni bien, ni mal, mais il faut en avoir conscience.

Si cela vous dérange, vous pouvez toujours vous retourner vers un DNS comme celui de FDN ou celui de Quad9 dont l’IP est 9.9.9.9 qui est géré par une organisation à but non lucratif, et qui propose le même niveau de sécurité que celui de Cloudflare, avec je crois un peu d’intelligence dans la détection des menaces pour vous empêcher de vous retrouver sur des sites contenant des malwares ou des pages de phishing.

Il est un peu moins rapide, mais je pense que ça reste un bon compromis.

En tout cas, que vous choisissiez 9.9.9.9 ou 1.1.1.1, c’est à vous de décider, mais c’est l’occasion de stopper la collecte de vos données personnelles en passant par le 8.8.8.8.

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft ajoute plus de fonctionnalités à sa fonctionnalité de gestion Sets (gestionnaire de fenêtres) avec la dernière version de test de Windows 10 ‘Redstone 5’.

La nouvelle préversion de Windows 10 "Redstone 5" de Microsoft ajoute de nouvelles options à la fonction de gestion "Sets" du menu Multitâche du système.

La Build 17639, disponible depuis le 4 avril pour les insiders du "Fast Ring", ajoute plusieurs fonctions supplémentaires au paramètre Sets. Sets est un outil de gestion de fenêtres qui permet aux utilisateurs de regrouper des pages Web, des documents, des fichiers et des applications et de travailler avec eux dans des onglets au sein du navigateur Microsoft Edge.

Regrouper des fenêtres File Explorer

Avec la dernière préversion de l’OS, les onglets applicatifs en glisser-déposer dans et entre Sets fonctionnent désormais. Avec la build 17639, les utilisateurs peuvent utiliser Alt + Tab pour basculer entre des groupes d’onglets.

De nouveaux paramètres pour Sets sont implémentés avec cette version, et Microsoft travaille à offrir la possibilité de regrouper deux fenêtres File Explorer. En outre, une nouvelle interface utilisateur permet d’ouvrir plus facilement de nouveaux onglets et de nouvelles fenêtres dans le menu Fichier.

Le billet de blog de Microsoft sur 17639 détaille d’autres évolutions fonctionnelles, corrections et problèmes connus. Il mentionne également que Microsoft prévoit d’activer Sets pour plus d’applications de bureau Win32, y compris Office (pas de calendrier fourni). La fonction sera disponible pour les membres du programme Office Insider et exécutant les dernières versions d’Office.

Quelques autres nouvelles fonctionnalités font partie de la version 17639. Les utilisateurs peuvent ainsi vérifier le niveau de la batterie de leurs terminaux Bluetooth dans Paramètres et obtenir le pourcentage restant chaque fois que ordinateurs et appareils Bluetooth sont connectés. Microsoft a également mis à jour la calculatrice Windows pour que le calcul de la racine carrée reconnaisse désormais les carrés parfaits.

Les problèmes connus et correctifs pour Windows 10 Build 17639 sont répertoriés dans l’article de blog du 4 avril.

Redstone 5 doit être déployé à partir d’octobre 2018, si Microsoft continue de s’en tenir à son programme de déploiement pour Windows 10.

Microsoft prévoit de supprimer les mots de passe pour Windows 10. Cette fonctionnalité Authenticator est pour l’instant réservée à Windows 10S.

Microsoft a une position très tranchée sur le sujet sensible des mots de passe. Il y a peu, l’entreprise américaine disait comprendre ses utilisateurs qui ne supportent plus de devoir entrer à chaque fois leur mot de passe. Dans la dernière version de Windows 10 (17093), l’éditeur ouvre la voie vers la fin du mot de passe pour son OS. Mais pour l’instant, seule la version S est concernée. Pour arriver à son objectif, Microsoft veut utiliser son application Authenticator, disponible sur smartphones Android.

 

Source : ZDNet

Technologie : Les mises à jour de fonctionnalités, qualifiées de majeures, devraient à l’avenir rendre la machine moins indisponible pendant le processus.

Microsoft continue à plancher sérieusement sur ses dispositifs de mises à jour de Windows 10, moment toujours sensible/pénible pour les utilisateurs. En février dernier, on apprenait que l’éditeur allait permettre de reprendre un téléchargement en cas de coupure. En effet, jusqu’à présent, si un téléchargement d’une mise à jour est interrompu par une coupure de connexion Internet, de courant ou un plantage, il faut recommencer le processus à zéro. Ce qui peut s’avérer très pénible dans le cas de grosses mises à jour.

Aujourd’hui, Windows Insider évoque une nouvelle approche pour les mises à jour de fonctionnalités, les plus importantes, celles qui offrent de nouvelles fonctions au système et qui ont lieu deux fois par an (Spring et Fall dans le langage Microsoft).

Ces mises à jour sont évidemment longues et rendent la machine indisponible pendant certaines parties du processus, les plus longues généralement. Microsoft entend raccourcir au maximum ce temps d’indisponibilité afin de pouvoir continuer à utiliser son PC alors que la mise à jour s’installe en tâche de fond.

Le dispositif sera mis en place dès le mois prochain et devrait permettre de faire passer le temps moyen d’indisponibilité de 82 à 30 minutes (voir tableau ci-dessous). On parle bien de délais moyens qui dépendront de sa configuration, bande passante etc…. Concrètement, la préparation de la mise à jour se fait en arrière plan, idem pour le processus de mise en place des nouveaux fichiers du système dans un répertoire temporaire.

 

Technologie : Dans une note aux testeurs de Windows 10 pour PC, Microsoft explique procéder à ce changement à des fins de sécurité. Dans l’application Mail ou Courrier, Edge se substituera au navigateur par défaut de l’utilisateur. Une tentative bancale pour tirer les chiffres de l’adoption de Edge ?

Qu’êtes-vous prêt à abandonner au nom de la sécurité ?

Microsoft teste une mise à jour de Windows 10 modifiant l’ouverture des liens depuis l’application de messagerie intégrée. Ainsi, lorsqu’un utilisateur cliquera sur un lien, celui-ci ne s’ouvrira plus dans Google Chrome, Mozilla FireFox ou tout autre navigateur installé et configuré par défaut. Microsoft lui substituera son propre navigateur, Edge.

Edge, c’est bon, mangez-en !

Dans une note aux testeurs publiée sur le site Web de Microsoft vendredi 16 mars, l’éditeur semble reconnaître la nature inhabituelle de ce changement et les désagréments potentiels pour les utilisateurs. La firme juge néanmoins nécessaire de passer outre le choix des utilisateurs.

"Nous allons commencer à tester un changement dans lequel les liens cliqués dans l’application Windows Mail s’ouvriront dans Microsoft Edge, qui offre la meilleure expérience, la plus sûre et la plus cohérente sur Windows 10 et sur vos terminaux" assure l’éditeur auprès des membres du programme Windows Insider.

Cette décision n’est pas passée inaperçue des spécialistes de Windows et de Microsoft, en particulier du fait de ses agissements passés sur le marché des navigateurs – sanctionnés par le régulateur européen notamment.

La supériorité revendiquée de Edge sur les autres navigateurs suscite par ailleurs un certain scepticisme. Paul Thurrott, un expert reconnu de Windows, ne manque pas d’ironiser sur Twitter au sujet de cette décision de Microsoft.

"Nous voulons que les gens utilisent notre produit. Devrions nous: a) Faire un meilleur produit ou b) Ne pas leur donner le choix et leur coincer ce produit inférieur au fond de la gorge ? Ce n’est pas une question normale à poser."

Le forcing, seule méthode efficace ?

Malgré l’intégration de Edge à Windows 10, Microsoft n’a fait aucun progrès dans sa bataille contre la domination de Google Chrome sur Windows 10 PC. La firme de Redmond continue d’essayer de trouver des moyens d’inciter les utilisateurs de Windows de l’essayer.

Jusqu’à présent, les campagnes de Microsoft en matière de sécurité, d’amélioration de l’autonomie et d’intégration avec ses autres applications ont convaincu très peu d’utilisateurs de Windows 10 d’adopter Edge.

Si Windows 10 est devenu la version de l’OS la plus répandue, supplantant ainsi Windows 7, ce développement ne contribue que très peu à la croissance d’Edge. Parallèlement, Internet Explorer, le navigateur historique de Microsoft, continue de décliner. En février, Edge plafonnait sous les 5%, selon Net Applications. 

Image 1

  Source : Touslesdrivers.com

Suite au lancement de son dernier système d’exploitation Windows 10 en 2015 Microsoft a toujours clairement indiqué que le support de ce dernier prendrait fin le 14 octobre 2025 soit une durée de vie de dix ans tout comme les précédents OS de l’éditeur. Cela est bien sûr conditionné à l’application des mises à jour majeures du système proposées deux fois par an puisque celles-ci n’ont qu’une durée de vie de 18 mois (voire 24 mois pour les éditions Enterprise et Education).
Au début du mois de février, Microsoft a d’ailleurs donné les dates exactes auxquelles les différentes mises à jour de Windows 10 cesseraient d’être maintenues et de recevoir des correctifs de compatibilité et de sécurité (voir l’actualité Microsoft révèle les dates de fin de vie des éditions de Windows 10).
Assez bizarrement, la date définitive de fin du support de Windows 10, prévue en 2025, a totalement disparu du site web de Microsoft à l’occasion de la publication de ces informations laissant penser que Windows 10, maintenant considéré comme un service, pourrait rester en vie au-delà du 14 octobre 2025 ! Dans un article sur son blog, Microsoft vient toutefois de clarifier les choses et confirme que Windows 10 sera bien supporté jusqu’en 2025, pas plus.
Evidemment, beaucoup d’eau va encore couler sous les ponts d’ici-là et rien n’empêche Microsoft de revenir sur cette date dans les années à venir et de donner un souffle supplémentaire à ce système notamment si son remplaçant tarde à voir le jour.
Quoi qu’il en soit, on ne sait toujours pas quelle politique de compatibilité matérielle va être appliquée par Microsoft et si toutes les plateformes matérielles actuellement compatibles avec Windows 10 le seront réellement jusqu’en 2025…
A noter que Windows 10 Anniversary Update (1607) cessera d’être supporté par Microsoft à partir du 10 avril 2018. Il faudra alors impérativement passer à la dernière version 1709 (Windows 10 Fall Creators Update) sous peine de ne plus recevoir de patchs. Cette date du 10 avril 2018 marquera également la fin de vie de Windows 10 Fall Update (1511) dont les éditions Enterprise et Education ont bénéficié d’un support étendu de six mois supplémentaire.

Source : Frandroid

Google a dévoilé une faille de sécurité présente dans Microsoft Edge, avant que Microsoft puisse corriger la faille.

Google et Microsoft sont une nouvelle fois en conflit concernant la découverte d’une faille de sécurité. Google a mis en place une politique de publication des failles, si l’éditeur d’un logiciel ne corrige pas la faille en 90 jours après avoir été informé du problème.

Une faille sur Microsoft Edge

Ici, les équipes de la firme ont découvert une faille dans le navigateur Microsoft Edge pour Windows 10 et en ont donc informé l’éditeur en novembre dernier. Pour que Microsoft puisse publier son patch lors du Patch Tuesday de février (le jour où la firme déploie ses patchs), Google a également accordé un délai supplémentaire de 14 jours.

Cependant, Microsoft n’a pas déployé de patch, expliquant que le correctif était « plus difficile à développer qu’il n’y parait ». C’est justement la clé du conflit entre les deux firmes concernant la politique des 90 jours de Google : ce dernier n’a pas accès au code source des logiciels dont il découvre des failles et a décidé du délai de 90 jours d’une façon arbitraire. The Verge note que Google a fait une exception à sa politique pour les failles Meltdown et Spectre, la firme avait alors accordé un délai de 6 mois pour déployer les correctifs. Chrome OS et Android étaient touchés par les failles en question.

Un correctif en mars ?

Comme prévu, Google a donc publié les détails concernant cette nouvelle faille de sécurité, alors que Microsoft Edge n’a pas reçu de correctifs. En agissant de la sorte, la firme de Mountain View met donc en danger les utilisateurs du navigateur de Microsoft, dans l’espoir d’amener une réaction plus rapide de ce dernier. Microsoft espère pouvoir publier un correctif d’ici le 13 mars, le prochain Patch Tuesday.

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft vient d’annoncer que les notifications pour Windows Phone 7.5 et 8 cesseraient de fonctionner à partir d’aujourd’hui. Par ailleurs, les tuiles dynamiques ne seront plus mises à jour et la fonction “retrouver mon téléphone” sera désactivée.

La lente agonie de Windows Phone se poursuit. Dès aujourd’hui, le système de notifications de Windows Phone 7.5 et 8 est désactivé. Une décision qui fait suite à la fin du support technique pour ces deux versions sorties en 2011 et 2012.

Outre la fin des notifications, Microsoft sonne également le glas des tuiles dynamiques qui ne seront plus mises à jour. Par ailleurs, la fonction “trouver mon téléphone” n’est plus disponible, et ces mesures ne concernent pas les smartphones plus récents sous Windows Phone 8.1 et Windows 10 Mobile.

En octobre dernier, Microsoft avait décidé d’arrêter le développement de nouvelles fonctionnalités et de matériel pour Windows 10 Mobile. Une décision qui n’a fait qu’acter la réalité, à savoir que l’OS mobile de la firme de Redmond n’a jamais réussi à percer et s’est toujours cantonné à des part de marché confidentielles.

Malgré des milliards de dollars d’investissements, au travers en particulier de l’acquisition de la division de Nokia, la firme de Redmond n’a pu percer durablement. Une situation avant tout due aux errements de Microsoft.

Désormais, Microsoft doit changer de braquet en oubliant notamment le grand public, une cause perdue. Il ne faut donc plus compter sur des smartphones Lumia dédiés au marché de masse. Mais le géant de Redmond ne baisse pas complètement les bras et entend désormais dérouler une stratégie plus ciblée et in fine plus rentable. Une stratégie en deux axes : applicative en mettant l’accent sur le portage de ses applications dans les environnements iOS et Android et matérielle en pariant sur un nouveau type de terminaux.

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