Source : Touslesdrivers.com

Suite au lancement de son dernier système d’exploitation Windows 10 en 2015 Microsoft a toujours clairement indiqué que le support de ce dernier prendrait fin le 14 octobre 2025 soit une durée de vie de dix ans tout comme les précédents OS de l’éditeur. Cela est bien sûr conditionné à l’application des mises à jour majeures du système proposées deux fois par an puisque celles-ci n’ont qu’une durée de vie de 18 mois (voire 24 mois pour les éditions Enterprise et Education).
Au début du mois de février, Microsoft a d’ailleurs donné les dates exactes auxquelles les différentes mises à jour de Windows 10 cesseraient d’être maintenues et de recevoir des correctifs de compatibilité et de sécurité (voir l’actualité Microsoft révèle les dates de fin de vie des éditions de Windows 10).
Assez bizarrement, la date définitive de fin du support de Windows 10, prévue en 2025, a totalement disparu du site web de Microsoft à l’occasion de la publication de ces informations laissant penser que Windows 10, maintenant considéré comme un service, pourrait rester en vie au-delà du 14 octobre 2025 ! Dans un article sur son blog, Microsoft vient toutefois de clarifier les choses et confirme que Windows 10 sera bien supporté jusqu’en 2025, pas plus.
Evidemment, beaucoup d’eau va encore couler sous les ponts d’ici-là et rien n’empêche Microsoft de revenir sur cette date dans les années à venir et de donner un souffle supplémentaire à ce système notamment si son remplaçant tarde à voir le jour.
Quoi qu’il en soit, on ne sait toujours pas quelle politique de compatibilité matérielle va être appliquée par Microsoft et si toutes les plateformes matérielles actuellement compatibles avec Windows 10 le seront réellement jusqu’en 2025…
A noter que Windows 10 Anniversary Update (1607) cessera d’être supporté par Microsoft à partir du 10 avril 2018. Il faudra alors impérativement passer à la dernière version 1709 (Windows 10 Fall Creators Update) sous peine de ne plus recevoir de patchs. Cette date du 10 avril 2018 marquera également la fin de vie de Windows 10 Fall Update (1511) dont les éditions Enterprise et Education ont bénéficié d’un support étendu de six mois supplémentaire.

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Source : Frandroid

Google a dévoilé une faille de sécurité présente dans Microsoft Edge, avant que Microsoft puisse corriger la faille.

Google et Microsoft sont une nouvelle fois en conflit concernant la découverte d’une faille de sécurité. Google a mis en place une politique de publication des failles, si l’éditeur d’un logiciel ne corrige pas la faille en 90 jours après avoir été informé du problème.

Une faille sur Microsoft Edge

Ici, les équipes de la firme ont découvert une faille dans le navigateur Microsoft Edge pour Windows 10 et en ont donc informé l’éditeur en novembre dernier. Pour que Microsoft puisse publier son patch lors du Patch Tuesday de février (le jour où la firme déploie ses patchs), Google a également accordé un délai supplémentaire de 14 jours.

Cependant, Microsoft n’a pas déployé de patch, expliquant que le correctif était « plus difficile à développer qu’il n’y parait ». C’est justement la clé du conflit entre les deux firmes concernant la politique des 90 jours de Google : ce dernier n’a pas accès au code source des logiciels dont il découvre des failles et a décidé du délai de 90 jours d’une façon arbitraire. The Verge note que Google a fait une exception à sa politique pour les failles Meltdown et Spectre, la firme avait alors accordé un délai de 6 mois pour déployer les correctifs. Chrome OS et Android étaient touchés par les failles en question.

Un correctif en mars ?

Comme prévu, Google a donc publié les détails concernant cette nouvelle faille de sécurité, alors que Microsoft Edge n’a pas reçu de correctifs. En agissant de la sorte, la firme de Mountain View met donc en danger les utilisateurs du navigateur de Microsoft, dans l’espoir d’amener une réaction plus rapide de ce dernier. Microsoft espère pouvoir publier un correctif d’ici le 13 mars, le prochain Patch Tuesday.

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft vient d’annoncer que les notifications pour Windows Phone 7.5 et 8 cesseraient de fonctionner à partir d’aujourd’hui. Par ailleurs, les tuiles dynamiques ne seront plus mises à jour et la fonction “retrouver mon téléphone” sera désactivée.

La lente agonie de Windows Phone se poursuit. Dès aujourd’hui, le système de notifications de Windows Phone 7.5 et 8 est désactivé. Une décision qui fait suite à la fin du support technique pour ces deux versions sorties en 2011 et 2012.

Outre la fin des notifications, Microsoft sonne également le glas des tuiles dynamiques qui ne seront plus mises à jour. Par ailleurs, la fonction “trouver mon téléphone” n’est plus disponible, et ces mesures ne concernent pas les smartphones plus récents sous Windows Phone 8.1 et Windows 10 Mobile.

En octobre dernier, Microsoft avait décidé d’arrêter le développement de nouvelles fonctionnalités et de matériel pour Windows 10 Mobile. Une décision qui n’a fait qu’acter la réalité, à savoir que l’OS mobile de la firme de Redmond n’a jamais réussi à percer et s’est toujours cantonné à des part de marché confidentielles.

Malgré des milliards de dollars d’investissements, au travers en particulier de l’acquisition de la division de Nokia, la firme de Redmond n’a pu percer durablement. Une situation avant tout due aux errements de Microsoft.

Désormais, Microsoft doit changer de braquet en oubliant notamment le grand public, une cause perdue. Il ne faut donc plus compter sur des smartphones Lumia dédiés au marché de masse. Mais le géant de Redmond ne baisse pas complètement les bras et entend désormais dérouler une stratégie plus ciblée et in fine plus rentable. Une stratégie en deux axes : applicative en mettant l’accent sur le portage de ses applications dans les environnements iOS et Android et matérielle en pariant sur un nouveau type de terminaux.

Publié par : Papy40 | 05/02/2018

Microsoft Office 2019 : une exclusivité Windows 10

Source : ZDNet

Application : Microsoft a encore trouvé un moyen pour inciter les utilisateurs à migrer vers son dernier OS qui sera le seul à faire tourner la nouvelle version de la suite bureautique.

Attendu pour le second semestre, Office 2019 ne pourra pas tourner sur toutes les machines. Dans un billet, Microsoft indique que sa célèbre suite logicielle en version on-permise (ou "perpétuelle") ne sera pas compatible avec Windows 7 et 8.1. Traduction, seul le dernier Windows 10 pourra l’exécuter, à moins de passer par la version en ligne Office 365.

S’agit-il d’un choix technique lié aux nouveautés de Windows 10 ? Microsoft ne le dit pas mais cette exclusivité constitue clairement un nouveau moyen pour inciter les utilisateurs à migrer vers son dernier OS, à l’image de sa gratuité.

Rappelons qu’Office 2019 ajoutera des fonctions telles que l’encrage amélioré (sensibilité à la pression, effets d’inclinaison, replay d’encre); de nouvelles fonctionnalités d’analyse de données, comme des formules et des graphiques supplémentaires pour Excel; et de nouvelles fonctions d’animation visuelle comme PowerPoint Morph et Zoom.

Du côté serveur, Microsoft implémentera plus de fonctionnalités orientées administration, ergonomie, voix et sécurité, ont précisé les cadres de l’éditeur. Microsoft fournira une liste plus détaillée des évolutions des différentes versions à l’approche du lancement. Certaines fonctionnalités d’Office, telles que les technologies PowerPoint Designer, par exemple, ne fonctionneront qu’avec la version en abonnement d’Office car elles nécessitent une connectivité cloud.

Dans sa communication, Microsoft annonce que le support continu d’Office 2019 ne sera que de 5 ans (contre 10 ans auparavant) avec prolongation des mises à jours (support étendu) durant 2 ans.

Source : Touslesdrivers.com

Dans un article publié sur son blog, Microsoft vient de donner les dates de fin de support des différentes éditions de Windows 10. Microsoft avait annoncé à l’automne dernier que chaque mise à jour majeure de Windows 10 bénéficierait d’un support complet de 18 mois. On connaissait donc déjà les dates approximatives de fin de vie des différentes builds mais on les connaît maintenant de manière précise.
Windows 10 Anniversary Update (version 1607) est ainsi le prochain sur la liste qui verra le développement de ses mises à jour de sécurité et de compatibilité stoppé. Microsoft annonce la date du 10 avril 2018 après laquelle, il sera très fortement recommandé de passer à une version plus récente sous peine d’être vulnérable aux nouvelles failles de sécurité sans compter bien sûr que l’OS ne recevra plus de nouvelles fonctionnalités ni correction de bugs. Pour les versions suivantes de Windows 10 à savoir la Creators Update et la Fall Creators Update, il faut rajouter six mois de plus à chaque fois ce qui nous amène respectivement à l’automne 2018 et au printemps 2019.
Pour rappel, les précédentes versions de Windows 10 ont, elles, déjà vu leurs mises à jour stoppées hormis pour le canal de distribution à long terme LTSC (Long-Term Servicing Channel).

Dates de fin de support de Windows 10 (Home, Pro, Pro for Workstations, S, IoT…)

  • Windows 10 1507 : 9 mai 2017
  • Windows 10 1511 (Fall Update) : 10 octobre 2017
  • Windows 10 1607 (Anniversary Update) : 10 avril 2018
  • Windows 10 1703 (Creators Update) : 9 octobre 2018
  • Windows 10 1709 (Fall Creators Update) : 9 avril 2019

Sachez toutefois, que pour répondre aux demandes de ses clients professionnels et du monde de l’éducation, pour qui un cycle de mise à jour plus long est souvent requis, Microsoft concède six mois de support en plus. Voici donc les nouvelles dates de fin de support des éditions Enterprise et Education de Windows 10.

Dates de fin de support de Windows 10 (Enterprise, Education)

  • Windows 10 1507 : non concerné
  • Windows 10 1511 (Fall Update) : 10 avril 2018
  • Windows 10 1607 (Anniversary Update) : 9 octobre 2018
  • Windows 10 1703 (Creators Update) : 9 avril 2019
  • Windows 10 1709 (Fall Creators Update) : 8 octobre 2019

Hélas, Microsoft ne répond toujours pas à la principale interrogation qui découle de cette politique de fin de vie 18 mois après la sortie d’une version à savoir à quel moment les anciens matériels ne seront plus supportés par Windows 10. Microsoft détient en effet entre ses mains les clés de l’obsolescence et l’avenir de nos PC puisqu’il peut décider à chaque version tous les six mois d’abandonner telle ou telle plateforme matérielle. Autrefois, les choses étaient claires, les OS Windows étaient supportés pendant dix ans ce qui est maintenant réservé à la seule branche LTSC (ex-LTSB) pour les entreprises et dont la prochaine mise à jour majeure sortira d’ailleurs à l’automne 2018. Pour le moment, Microsoft se refuse à toute clarification sur la compatibilité matérielle de Windows 10 sur le long terme.
Nous pouvons en profiter pour rappeler que les systèmes Windows 7 et Windows 8.1 seront respectivement supportés jusqu’au 14 janvier 2020 et au 10 janvier 2023. Plus que deux ans pour profiter de notre cher Windows 7 donc !
Dans son message, Microsoft annonce également que la nouvelle suite de bureautique Office 2019 sortira au second semestre 2018. Son installation utilisera exclusivement la technologie d’installation simplifiée Click-to-Run puisque le package MSI ne sera plus proposé pour la partie client. Par ailleurs, Office 2019 sera réservé aux machines Windows 10 et sera supporté jusqu’en 2025.

 

Source : ZDNet

Réseaux : Il y a une semaine, opérateurs, régulateur et gouvernement annonçaient un accord "historique" pour réellement accélérer le mouvement. On connaît désormais le détail de leurs engagements.

Sous la pression du gouvernement, les opérateurs télécoms ont accepté d’accélérer la couverture des zones blanches et de la 4G. Priorité aux zones blanches qui devront être résorbées, aux axes routiers prioritaire, aux zones rurales, tout doit être bouclé pour 2020. Tout le territoire devra ensuite afficher "une bonne" couverture au sens de l’Arcep.

Concrètement, ce sont 5000 nouveaux "supports" 4G qui devront être déployés, qui iront désormais au-delà des zones dites « blanches » et dont la charge sera désormais intégralement prise par les opérateurs. On en compte aujourd’hui 33.000 selon l’agence nationale des fréquences. Au total, c’est un investissement de 3 milliards d’euros sur 5 ans que devront consentir les opérateurs.

Pour compenser cet effort, BouyguesTel, Orange, SFR et Free ont obtenu gros. Dénonçant régulièrement le fait d’être pris pour des vaches à lait fiscales, ils n’auront pas à payer pour renouveler leurs précieuses fréquences. En effet, de nouvelles enchères étaient prévues, vingt ans après les premières, en 2021, 2022 et 2024. Ils pourront encore les utiliser 10 ans. Les redevances annuelles sont également gelées.

Face à ces annonces, certains observateurs et députés se sont émus du flou artistique ambiant, pointant le manque de détails quant aux engagements des opérateurs. L’Arcep a entendu le message et a publié ce lundi le descriptif de ces engagements.

  • Sur la couverture

"Généralement, les autorisations des opérateurs contiennent des obligations formulées en termes de pourcentages de population à couvrir. De telles obligations ne permettent plus de répondre à l’ensemble des attentes des citoyens. Ainsi, il convient d’introduire un changement de paradigme en matière d’obligations devant être mises en œuvre par les opérateurs, afin de cibler au mieux les déploiements, et de répondre de la manière la plus adéquate possible aux attentes".

A cet effet, les opérateurs auront une obligation visant à améliorer de manière localisée et significative la couverture. Pour ce faire, un dispositif prévoyant la couverture de 5000 nouvelles zones par opérateursera mis en œuvre.

Lorsque, pour un opérateur, une zone est identifiée où il n’est pas présent et que les pouvoirs publics lui demandent d’en améliorer la couverture, celui-ci aura alors l’obligation :

– d’apporter un service voix/SMS et un service mobile à très haut débit (4G) au plus tard 12 mois après la mise à disposition d’un terrain viabilisé et raccordé au réseau électrique par la collectivité territoriale, ou sinon au plus tard sous 24 mois. Ce délai de 24 mois tient compte des mesures de simplification des déploiements actuellement envisagées par le Gouvernement.

– en prenant à sa charge l’ensemble des coûts (équipements actifs, construction d’un éventuel pylône, collecte…).

– dans le cas où aucun opérateur ne disposerait d’une bonne couverture voix/SMS sur la zone considérée, en mutualisant en RAN sharing avec l’ensemble des opérateurs partie au dispositif, dans les autres cas, en partageant à minima les éléments passifs d’infrastructures avec les autres opérateurs ayant reçu une demande de déploiement sur la zone.

Pour la mise en œuvre du dispositif, un rythme de déploiement a été défini dans la limite, au total, de 5000 zones par opérateur. Ainsi, le Gouvernement fournira une liste de zones dans ce cadre, jusqu’à 600 zones par opérateur en 2018, 700 en 2019, 800 en 2020, 2021 et 2022, puis 600 par an et par opérateur au-delà (à comparer aux 541 zones blanches identifiées ces trois dernières années selon l’ancienne définition).

S’agissant des axes routiers prioritaires, Orange, SFR et Bouygues Telecom s’engagent à assurer leur couverture en voix/SMS et en très haut débit mobile (4G) d’ici fin 2020 avec un premier niveau de qualité (le service doit être disponible à l’extérieur des véhicules. En conséquence, il sera également souvent disponible à l’intérieur des véhicules en déplacement, mais pas toujours, précise le régulateur).

Par ailleurs, pour ce qui concerne les futures autorisations d’utilisation des fréquences 1800 MHz qui seront attribuées à l’issue de la procédure, les opérateurs qui ont une obligation de couvrir en 2G ces axes au titre d’autorisations d’utilisation de fréquences accordées avant 2010, devront rendre ces services – voix/SMS et très haut débit mobile (4G) – disponibles avec une qualité plus élevée (service disponible à l’intérieur des véhicules en déplacement) au plus tard 10 mois après la mise à disposition des fréquences de la bande 1800 MHz (2021 ou 2024 selon les cas, + 10 mois). Les autres opérateurs qui obtiendraient des fréquences dans la bande 1800 MHz à l’issue de la procédure de réattribution devront respecter cette même obligation 24 mois après la mise à disposition des fréquences de la bande 1800 MHz.

S’agissant du réseau ferré régional, les opérateurs qui obtiendront des fréquences dans la bande 1800 MHz à l’issue de la procédure de réattribution devront couvrir 90% des lignes d’ici fin 2025, à des fins de collecte de la couverture Wifi à l’intérieur des trains. A cet effet, la couverture doit être disponible le long des voies.

Concernant la 4G au global, les opérateurs devront fournir un service très haut débit mobile sur l’ensemble des sites d’ici fin 2020 en équipant tous leurs sites existants (2G/3G) ainsi que tous leurs nouveaux sites en 4G. Pour s’assurer de la disponibilité d’un service 4G d’une bonne qualité, le déploiement de la 4G devra être accompagné d’une collecte suffisante.

En tout état de cause, les opérateurs devront dimensionner leurs sites de sorte à assurer en zone peu dense un service raisonnablement équivalent à celui qu’ils offrent sur le reste du territoire.

Par exception, s’agissant spécifiquement des sites du programme « zones blanches centres-bourgs », ceux-ci devront être équipés en 4G, dans les mêmes conditions que ci-dessus, à 75% d’ici fin 2020 et 100% d’ici fin 2022.

  • Concernant le indoor

Orange, SFR et Bouygues Telecom s’engagent à mettre en service en 2018 les services Voix et SMS sur wifi sur leur cœur de réseau, et activer l’option par défaut pour tous les clients ayant un terminal compatible. Free Mobile, quant à lui, s’engage à mettre en service la Voix et les SMS sur wifi d’ici fin 2019, ou une offre Femtocell apportant un service équivalent.

En complément, les quatre opérateurs s’engagent à disposer d’ici fin 2018 d’une offre permettant à des entreprises ou des personnes publiques, pour un tarif abordable, de demander une amélioration de la couverture des services Voix/SMS et data à l’intérieur des bâtiments pour permettre aux clients d’avoir accès à la couverture de l’ensemble des opérateurs. Pour ce faire, les opérateurs pourront recourir à toutes solutions technologiques adéquates, telles que la voix/SMS sur wifi, les pico cellules, les répéteurs, les DAS, etc.

Lorsqu’une telle offre est souscrite auprès d’un opérateur, les autres opérateurs auront en conséquence l’obligation de rendre leur service disponible, dans des conditions techniques et tarifaires inter-opérateurs raisonnables.

  • Amélioration de la qualité de service

Les opérateurs devront désormais respecter des obligations correspondant à un niveau d’exigence renforcé. Cette nouvelle obligation sera contrôlée par un test technique consistant à réaliser des appels sur le terrain tout en atténuant artificiellement le signal. Cet effort pour généraliser la bonne couverture sera progressif et se traduira par un échéancier contraignant dans les futures autorisations d’utilisation des fréquences 900 MHz qui seront attribuées à l’issue de la procédure.

Pour les opérateurs disposant d’autorisations dans la bande 800 MHz, une première échéance sera fixée trois ans après la mise à disposition des fréquences en bande 900 MHz (2021 ou 2024 selon les cas) et une seconde sept ans après la mise à disposition des fréquences.

Pour les autres opérateurs qui obtiendraient des fréquences dans la bande 900 MHz à l’issue de la procédure de réattribution, l’échéance sera en 2029. Chaque année, les opérateurs transmettront un point d’avancement à l’Arcep, en vue de s’assurer que la trajectoire de déploiement est compatible avec ces objectifs.

  • Transparence

Les opérateurs devront publier en 2018 sur leur site Internet ainsi que dans un format électronique ouvert et aisément réutilisable une liste à jour des antennes-relais qui sont hors service pour cause de maintenance ou de panne.

  • Mutualisation

Afin de pouvoir atteindre les objectifs d’aménagement du territoire ainsi décrits, une part de mutualisation passive entre les opérateurs parait nécessaire, au-delà de la mutualisation active. Ainsi, les opérateurs devront : partager les installations passives sur les sites quand la zone n’est pas une zone correspondant à la mise en place d’un RAN sharing entre tous les opérateurs ; au-delà de cette obligation, consulter les autres opérateurs, lors de l’installation sur un nouveau pylône, pour savoir s’ils veulent également s’installer sur le pylône, et dans ce cas accepter les demandes raisonnables de partage passif dans des conditions garantissant l’effectivité de l’accès.

  • 4G fixe

L’usage des réseaux mobiles 4G pour fournir un service fixe (ci-après « 4G fixe ») pourrait être développé dans les zones où les débits fixes ne sont pas satisfaisants – en particulier lorsqu’ils sont inférieurs à 8 Mbit/s – et où aucune autre solution ne serait mobilisable à court terme. A cette fin, les opérateurs de réseau mobile devront :

– proposer, sur leur réseau mobile, en 2018, et a minima dans certaines zones qu’ils identifient et rendent publiques, une offre de « 4G fixe » destinée au grand public. Ces offres devront proposer une quantité minimale de données associée à un débit non bridé, sauf mesures de gestion de trafic raisonnables et conformes au règlement sur la neutralité de l’Internet. Par ailleurs, selon la situation géographique du local à connecter, une antenne externe à installer au domicile du client final pourra être fournie par l’opérateur afin d’optimiser la qualité de la connexion.

– répondre aux demandes du Gouvernement de rendre cette offre disponible sur des zones géographiques identifiées. Cela couvrira plus particulièrement deux cas de figure : sur une zone déjà couverte en 4G par leur réseau mobile, assurer la disponibilité commerciale de l’offre 4G fixe sur cette zone, sauf indisponibilité dûment justifiée d’une capacité suffisante pour assurer la préservation d’une qualité de service satisfaisante pour les utilisateurs mobiles ; en complément, Orange et SFR s’engagent à déployer chacun, sans obligation de mutualisation, 500 nouveaux sites 4G, pouvant notamment répondre à des insuffisances de couverture ou de capacité à des fins de disponibilité effective de la 4G fixe dans les zones géographiques identifiées par le Gouvernement, en concertation avec les opérateurs concernés.

 

Source : ZDNet

Réseaux : Le régulateur des télécoms ouvre un guichet afin de permettre aux opérateurs mobiles mais aussi à d’autres acteurs de tester en grandeur nature la cinquième génération de communications mobiles.

Alors que le gouvernement s’échine à convaincre les opérateurs d’enfin compléter leur couverture 4G, le passage à la 5G devient aujourd’hui une perspective palpable. L’Arcep, le régulateur des télécoms ouvre en effet un guichet afin de permettre aux opérateurs mobiles mais aussi à d’autres acteurs de tester en grandeur nature la cinquième génération de communications mobiles dans 9 villes françaises : Lyon, Bordeaux, Lille, Douai, Montpellier, Nantes, Le Havre, Saint-Etienne et Grenoble.

Rappelons que la 5G se caractérise évidemment par des débits montants et descendants encore plus élevés supérieurs à 10 gigabit par seconde théoriques mais surtout par plus de capacités et une latence très basse en deçà de la milliseconde contre 25 à 40 ms en 4G. Ce qui constitue un atout majeur pour les millions d’objets connectés qui déploient actuellement. La 5G a donc bien vocation à épauler l’essor de l’Internet des objets et indirectement de l’industrie et des entreprises en général.

"La 5G doit avant tout répondre à un besoin de capacité car les besoins en bande passante ne cessent d’exploser notamment pour supporter l’essor des usages vidéo, VR, cloud gaming, IOT, c’est sa première raison d’être", explique Gilbert Marciano, directeur marketing de Nokia France à ZDNet.fr. "Mais malgré tout, il faut regarder également ce que la 5G va ou peut apporter de plus dans d’autres domaines, notamment l’industrie. C’est sur ce terrain que les changements seront les plus marquants".

Les choses s’accélèrent et l’Europe ne veut pas rater le coche. "L’accélération a lieu, l’écosystème est en place, toutes les conditions sont là", souligne Laurent Fournier, directeur général de Qualcomm France. Il faut dire que la demande en bande passante est telle que tous les acteurs de la chaîne de valeur se sont mis en ordre de bataille ensemble afin de réduire les délais. "Nous tablons désormais sur un potentiel de lancement commercial pour la première moitié de 2019 avec les premiers smartphones équipés de modems 5G", avance le responsable.

Bref, il est temps de passer aux tests grandeur nature, c’est l’ambition de l’Arcep avec le lancement de ce guichet et de pilotes dans 9 villes françaises.

"En vue de permettre à l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur 5G de s’approprier les cas d’usages et les enjeux de cette nouvelle génération, l’Arcep ouvre aujourd’hui, en vue de contribuer à la mise en place d’une stratégie nationale pour la 5G, son guichet « pilotes 5G » : 5G@arcep.fr  Les objectifs de ce guichet sont multiples", précise l’autorité.

Fédérer l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur et pas seulement les opérateurs. "La mise en place de pilotes 5G doit permettre d’appréhender les modalités de cohabitation entre acteurs et de tester les modèles d’affaire : l’ensemble de la chaîne de valeur 5G doit ainsi pouvoir s’approprier en conditions réelles l’ensemble des enjeux de ces futurs réseaux, au-delà du simple cadre de validation technique des équipements de réseau".

"Les opérateurs, mais aussi tous les « verticaux » (acteurs industriels, d’infrastructures à connecter, etc.) devront pouvoir être parties prenantes de ces pilotes. Aussi, le guichet « pilotes 5G » de l’Arcep est ouvert à tout acteur intéressé par la 5G et souhaitant réaliser de premiers déploiements". Dès à présent, l’Arcep peut délivrer des autorisations d’utilisation de fréquences, à titre transitoire, pour développer des pilotes 5G, notamment dans les deux bandes 3400/3800 MHz.

"Nous pensons que la 5G va être rapidement mature sur le plan technologique. Mais qu’elle va chercher encore son marché et son modèle économique pendant un certain temps. La 5G n’est pas la simple prolongation de la 4G. Les télécoms sont aujourd’hui d’abord un marché BtoC. Avec la 5G, on entre dans un modèle d’internet industriel BtoB. Ce marché est encore incertain. Il mérite d’être testé pour savoir ce que les industriels pourront tirer de la plus-value technologique de la 5G. Outre l’augmentation des débits, la 5G offre des temps de latence 10 à 100 fois plus faibles que la 4G qui permettront des usages industriels inimaginables aujourd’hui en termes de réactivité. Ces usages vont nous projeter dans l’univers de la connectivité du 21e siècle. La 5G offre enfin la capacité de couvrir une variété d’objets sans commune mesure avec ce qui se fait aujourd’hui",  a estimé le président de l’Arcep dans un entretien à l’Usine Nouvelle.

"Nous voulons que la France soit une terre pionnière pour tester le modèle économique. Il y a derrière des enjeux importants de compétitivité", Ces tests permettront également d’obtenir d’importants retours d’expérience, notamment dans la manière de déployer le réseau, des déploiements qui seront différents de ce que l’industrie a connu jusqu’à aujourd’hui", poursuit-il.

Dans son dernier rapport sur la mobilité, Ericsson table sur un milliard d’abonnements 5G dans le monde en 2023, soit une couverture de 20% de la population mondiale, "une évolution soutenue par le besoin d’un haut débit mobile aux capacités améliorées", commente l’équipementier.

 

Source : ZDNet

Sécurité : Plusieurs patchs diffusés par Microsoft afin de corriger les failles de sécurité Meltdown et Spectre provoquaient des bugs chez les utilisateurs de processeurs AMD, pouvant rendre la machine inutilisable. Microsoft propose aujourd’hui de nouveaux correctifs pour ceux qui étaient affectés par ce problème.

Meltdown et Spectre, deux failles découvertes dans les processeurs, affectent principalement les processeurs développés par Intel mais la concurrence n’est pas épargnée par les vulnérabilités. AMD et ARM ont eux aussi communiqué pour signaler que certains de leurs processeurs étaient touchés set que des patchs correctifs seraient nécessaires, au niveau de l’OS autant qu’au niveau du firmware. Jusque là, rien d’anormal : Microsoft a donc publié des patchs à destination des utilisateurs affectés par cette faille, mais les utilisateurs de processeurs AMD ont constaté de nombreux problèmes avec ces correctifs, dont un bug qui provoquait des écrans bleus voire rendait impossible de démarrer la machine suite à l’installation du patch.

Suite à la découverte des problèmes posés par les correctifs, Microsoft a retiré les patchs fautifs et a revu sa copie afin de proposer de nouveaux patchs fonctionnels pour les possesseurs de processeurs AMD. C’est maintenant chose faite : Microsoft propose deux patchs : l’un (KB 4073578) destiné à Windows 7 SP1 et Windows Server 2008 R2 SP1 et l’autre (KB 4073576) destiné à Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. Ces deux correctifs s’adressent spécifiquement aux utilisateurs AMD qui étaient victimes du bug les empêchant de démarrer leurs ordinateurs.

Si ces correctifs de correctifs sont bienvenus, les utilisateurs restent un peu démunis face à ces derniers. Comme le souligne Computerworld, Microsoft donne en effet assez peu de détails sur la façon dont les patchs doivent être appliqués. Les informations accompagnant les patchs indiquent ainsi que l’installation de cette mise à jour « ne remplace pas l’installation des précédentes mises à jour » ce qui est un peu ambigu compte tenu du fait que les « précédentes mises à jour » rendaient les machines inopérables. De nombreux utilisateurs s’interrogent également sur la manière d’appliquer le patch à une machine rendue inutilisable par l’application du précédent correctif.

Si Meltdown et Spectre n’ont pas encore été exploités directement par des cybercriminels, la confusion générée par ces failles de sécurité est en revanche une aubaine. La révélation des failles avant la date initialement prévue pour la fin de l’embargo a ainsi forcé les éditeurs à sortir des patch de façon un peu prématurée et Microsoft tente maintenant de corriger le tir. En attendant, les cybercriminels profitent également de la panique ambiante pour diffuser des malware en se faisant passer pour des sites officiels diffusant des correctifs de sécurité. Méfiance donc.

 

Source : ZDNet

Technologie : Les testeurs inscrits au programme Insider de Skype peuvent essayer le système de chiffrement complet des conversations sur la version Windows, Mac, Linux, Android et iOS de l’application de messagerie.

Microsoft offre un avant-goût du chiffrement de bout en bout sur Skype en ouvrant une préversion aux volontaires membres du programme Skype Insider sur la version Windows, Mac, Linux, Android et iOS de l’application. Une fois déployé, ce système de sécurité fonctionnera pour les appels audio, la messagerie écrite, les images ainsi que la transmission de fichiers audio et vidéo.

Skype utilise déjà un chiffrement AES 256-bit qui s’applique seulement au canal de communication. Dans le cas du chiffrement de bout en bout, tous les messages stockés sur les serveurs sont protégés et ne peuvent être lus que par les utilisateurs impliqués dans une conversation.

WhatsApp, Signal et iMessage (Apple) utilisent déjà ce système. Pendant cette phase de test, les utilisateurs pourront échanger seulement avec d’autres membres Skype Insider dans des conversations privées en tête à tête. Microsoft n’a pour le moment pas donné de date pour le déploiement général de cette fonctionnalité. (Eureka Presse)

Publié par : Papy40 | 10/01/2018

Wi-Fi : le protocole WPA3 en vue pour 2018

 

Source : ZDNet

Chahuté à l’automne par la faille KRACK, la Wi-Fi Alliance promet des améliorations sur le protocole de connexion sans fil WPA2 et l’arrivée prochaine de son successeur, WPA3.

La Wi-Fi Alliance, une organisation qui rassemble les principaux acteurs de l’industrie, annonce des améliorations sur la norme WPA2 (Wi-Fi Protected Access) et l’arrivée en 2018 de la norme WPA3.

Les améliorations sur le WPA2 portent sur la configuration, l’authentification et le chiffrement du protocole. La promesse ? Des améliorations apportées aux tests afin de réduire les risques de vulnérabilités "dus à une mauvaise configuration du réseau", et une meilleure protection "des réseaux gérés avec des services d’authentification centralisés".

La fonctionnalité Protected Management Frames devrait être mise en place sur le protocole WPA2. Par ailleurs l’organisation annonce des contrôles supplémentaires pour réduire le risque de vulnérabilités dues aux mauvaises configurations réseau et également l’implémentation de d’outils de chiffrement standardisés. WPA2, connu également sous le nom de la norme 802.11i, a été rendu public au mi-temps des années 2000.

Quatre nouveautés pour WPA3

"Quatre nouvelles capacités pour les réseaux Wi-Fi personnels et d’entreprise apparaîtront en 2018 dans le cadre du Wi-Fi Certified WPA3" assure par ailleurs la Wi-Fi Alliance. "Deux de ces fonctionnalités offriront des protections robustes même lorsque les utilisateurs choisiront des mots de passe qui ne répondent pas aux recommandations de complexité habituelles" mentionne un communiqué.

WPA3 devrait être en capacité de faire face aux attaques de force brute, en bloquant définitivement l’attaquant après quelques tentatives d’intrusion. De quoi simplifier le processus de configuration de la sécurité pour les périphériques dont l’interface d’affichage est limitée ou inexistante. On pense bien évidemment à l’armada des objets connectés de l’Internet des objets.

"Une autre fonctionnalité renforcera la confidentialité des utilisateurs sur les réseaux ouverts grâce au chiffrement individualisé des données". Le protocole WPA3 doit donc permettre de chiffrer toutes les données qui transitent sur des réseaux Wi-Fi publics. Cela signifie que chaque utilisateur devrait être en capacité d’utiliser un canal privé.

Enfin, "une suite de sécurité 192 bits, alignée sur la suite CNSA (Commercial National Security Algorithm)", doit protéger davantage les réseaux Wi-Fi assure le document. A noter que les appareils qui embarqueront le WPA3 seront toujours labellisés "Wi-Fi Certified".

Adapter le Wi-Fi à l’air du temps

La découverte d’une faille de sécurité sur le protocole WPA2 en octobre dernier, une faille nommée Krack, avait de fait rendu nécessaire une évolution du protocole à court terme. C’est chose faite avec cette double annonce. Certes, la faille Krack découverte par l’ICASI (International Consortium for Advancement of Cybersecurity on the Internet) avait été patchée, et la Wi-Fi Alliance avait relativisé la portée de l’attaque.

"Les utilisateurs peuvent s’attendre à ce que leurs appareils Wi-Fi, qu’ils soient patchés ou non, continuent de fonctionner correctement" mentionnait l’association, précisant qu’il n’y avait "pas de preuve que la vulnérabilité ait été exploitée de manière malhonnête" à ce stade.

Si WPA3 doit renforcer techniquement la sécurité du dispositif, sa fonction consiste aussi à rassurer industrie et utilisateurs sur la capacité de l’organisation a faire évoluer son protocole au regard des évolutions technologiques des connexions sans fil. Reste que le passage effectif des appareils de WPA2 à WPA3 risque d’être lent, puisque suite à la publication du protocole par la Wi-Fi Alliance, il faudra ensuite que les fabricants de matériel le mettent en place dans leurs propres gammes de produit.

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