Source : Lesnumeriques.com

Pas de cookies et un moteur dédié aux juniors

Lancé en 2013, le moteur de recherche français Qwant continue son petit bonhomme de chemin à l’ombre du géant Google qui truste 90,35 % de parts de marché. Malgré ce contexte concurrentiel pour le moins compliqué, la petite start-up française devenue européenne — depuis l’entrée dans son capital à hauteur de 20 % du groupe de presse allemand Axel Springer — pourrait bien se faire une place durable au soleil. Depuis trois ans, le service n’a pas cessé en effet d’évoluer au fil de ses mises à jour et a lancé plusieurs innovations prometteuses. Présentation…

Une autre vision du Web

Qwant n’est pas une énième copie de Google en moins bien. Le moteur de recherche français se démarque sur de nombreux points, à commencer par son modèle économique basé non pas sur la publicité, mais sur des commissions prélevées aux boutiques en ligne lorsque des internautes y réalisent des achats via sa catégorie Shopping. Le modèle de Qwant repose également sur le principe du respect de la vie privée. Le moteur s’engage non seulement à ne pas filtrer le contenu du Web, mais également à ne pas tracer ses utilisateurs. Après le scandale du programme de surveillance de masse mis en place par la NSA (National Security Agency ) révélé par Édouard Snowden en 2013, cet argument fait particulièrement mouche auprès des internautes européens.

Qwant_interface.jpg Le parti pris de Qwant est d’afficher un maximum de résultats provenant de différentes sources sur la même page.

Complètement repensée en 2015, l’interface de Qwant se distingue de la concurrence en proposant une page d’accueil avec les « tendances du jour », mais surtout des résultats présentés par colonnes thématiques (Web, Actualité et Social) permettant de voir un maximum d’informations en un coup d’œil. Un menu latéral regroupe par ailleurs les principales fonctionnalités du service et permet d’accéder également d’un clic à la recherche d’images, de vidéos, de boutiques en ligne, et de carnets ; une fonction maison permettant de partager des pages Web sous forme de notes avec d’autres utilisateurs. Le « petit » français ne joue peut-être pas dans la même cour que les géants américains Google, Bing et Yahoo!, mais sa fréquentation ne cesse d’augmenter. Selon l’outil de mesure SimilarWeb.com, elle est passée de 4,45 à 8 millions de visiteurs uniques entre les mois de juillet et décembre 2015.

SimilarWeb_Trafic Qwant.jpg Le site de mesure d’audience SimilarWeb permet de suivre la progression du moteur de recherche français.

Faut-il migrer sur Qwant ? 

Lorsque l’on utilise Google depuis de nombreuses années, la migration sur Qwant n’est pas nécessairement évidente. Bien que novateur, le mode d’affichage par colonnes ne fait pas l’unanimité, car la densité d’informations a tendance à gêner la lisibilité. Pour profiter d’une interface plus dépouillée façon Google, et donc plus familière, il suffit d’utiliser le menu latéral qui permet d’effectuer des recherches indépendamment dans chaque catégorie. Reste à savoir si le moteur de recherche tricolore se montre suffisamment pertinent.
Pour nous rendre compte de son efficacité, nous avons soumis la même requête « CES » (en rapport avec le fameux salon high-tech de Las Vegas) sur Google puis sur Qwant. Le moteur français affiche bien des résultats en rapport avec le CES dans la partie Web, mais les choses se gâtent dans les catégories Actualité et Social dans lesquelles il a indexé des pages comprenant le déterminant pluriel « ces »… Les premiers résultats de Google prennent quant à eux bien en compte uniquement le salon « CES », que cela soit dans la partie Web ou Actualité. 

Qwant_requêtes.jpg

Ce n’est pas un scoop, les algorithmes de recherche de Google n’ont pas vraiment d’équivalent sur le marché et même des poids lourds comme Microsoft avec Bing ne parviennent toujours pas à se hisser au même niveau de pertinence. Encore en version beta-test, Qwant est un service très jeune aux moyens financiers incomparables avec ceux des géants américains. Bien qu’il développe son propre algorithme, nous avons noté de nombreuses similitudes avec les résultats de Bing et Yahoo! qui utilisent tous deux les technologies de Microsoft.
Il faudra sans doute attendre plusieurs années avant que Qwant puisse se démarquer à ce niveau-là. Le moteur de recherche tricolore qui a fait peau neuve en 2015 apporte néanmoins un vent de fraîcheur dans le domaine assez figé de la recherche Web. Au-delà de l’affichage multisource, l’interface graphique léchée et l’ergonomie bien pensée du site rendent la navigation vraiment agréable. En créant un compte gratuitement, on peut en outre personnaliser la page d’accueil et enregistrer ses sites préférés pour y accéder d’un clic. La partie consacrée aux « Carnets » partagés par les utilisateurs se développe peu à peu et constitue une nouvelle source d’information intéressante. Soulignons enfin la nouvelle fonction « Qwick » pour effectuer des recherches directement dans les sites Internet en ajoutant le signe « & » avant leur nom, ou leur abréviation. Saisissez par exemple « &lesnumériques tv » ou « &lnum tv » pour accéder instantanément aux résultats relatifs aux écrans de TV sur le site.

Qwant_Favoris.jpg

Qwant Junior

Internet représente une source d’inquiétudes constante pour les parents qui craignent à juste de titre de voir leurs bambins tomber sur des contenus choquants. Qwant Junior, qui s’adresse aux enfants âgés de 6 à 13 ans, se décline en deux versions : qwantjunior.com qui est destiné au grand public, et junior.qwant.com qui et accessible aux professeurs des écoles par le biais d’un code délivré par le ministère de l’Éducation nationale.
Elles se distinguent par le fait que la première comprend sur la page d’accueil les « tendances du jour » avec des suggestions de recherche pédagogiques pour les enfants, tandis que la seconde permet aux enseignants de signaler des contenus inappropriés. Comme la version classique, le moteur de recherche garantit l’anonymat et ne comporte aucune publicité ni système de tracking. Un système de filtres comme on en trouve sur les programmes de contrôle parental écarte les contenus inappropriés portant sur la violence, la pornographie, la drogue, le racisme, etc. Comparativement au service concurrent pour les enfants SafeSearch de Google, Qwant Junior ne nécessite aucun réglage et il ne peut pas être désactivé. 

Qwant Junior_page accueil.jpg La page d’accueil de Qwant Junior affiche des suggestions de recherche sélectionnées pour les enfants.

Pour trier les contenus, le moteur se base notamment sur une liste noire établie par l’université Toulouse 1 incluant des sites inappropriés et des mots-clés à bannir. En parallèle, une liste blanche met en avant une liste de sites pédagogiques et ludiques régulièrement mise à jour et recommandée par l’Éducation nationale. Afin de nous rendre compte de son efficacité, nous avons essayé différents mots-clés susceptibles de montrer des contenus sensibles  tels que « attentats », « daesh », « youporn », ou encore « torture ».
Malgré la jeunesse du service, les résultats sont plutôt concluants. Les images et les vidéos ultra-violentes qui apparaissent en tapant le mot-clé « attentats » dans le moteur de recherche classique sont filtrées par des contenus beaucoup moins choquants sur Qwant Junior. Même si le risque zéro n’existe pas et que l’on peut toujours prendre ce type de service à défaut à un moment donné ou à un autre, il offre déjà une très bonne protection. À noter qu’il est possible d’installer Qwant Junior comme page d’accueil ou moteur de recherche par défaut sur les ordinateurs PC et Mac, mais également sur les  terminaux mobiles Android, iOS et Windows Phone dont les enfants raffolent.

Qwant Junior_blocage recherche.jpg Le moteur de recherche bloque les requêtes jugées inappropriées pour les enfants en affichant cette page.

Les points forts de Qwant

Comme le moteur de recherche DuckDuckGo, Qwant présente l’énorme avantage de garantir l’anonymat des utilisateurs qui peuvent ainsi surfer en toute tranquillité sans être tracés par des cookies ni surveillés par des agences gouvernementales. Le service possède par ailleurs l’avantage d’être totalement dépourvu de publicités qui abondent « un peu trop » sur Google, Bing et Yahoo !. L’année 2015 a été particulièrement riche pour Qwant qui a développé une nouvelle interface graphique moins chargée et plus fluide que la précédente et qui tranche radicalement de celles des autres moteurs de recherche du marché.
Soulignons également le lancement d’une version allégée baptisée « Qwant Lite » conçue spécialement pour les utilisateurs d’anciennes versions de navigateurs. Sans oublier enfin la convaincante version « Qwant Junior » dédiée aux bambins en culottes courtes que nous vous recommandons chaudement. 

Source : ZDNet

Sécurité : Microsoft a décrit comment sa nouvelle application de sécurité, prévue pour la Creators Update, rassemblera toutes les informations de sécurité de Windows 10 et ne vous empêchera pas d’utiliser un antivirus tiers.

Microsoft lance une nouvelle application de sécurité appelée Windows Defender Security Center afin d’héberger tous les paramètres de sécurité de Windows 10, ainsi que son antivirus Windows Defender et un antivirus tiers.

La nouvelle application de gestion de la sécurité débarquera dans le cadre de la Creators Update de Windows 10, en disponibilité générale vers avril et actuellement accessible pour les testeurs du programme Windows Insiders.

L’objet de l’application est de donner aux utilisateurs un instantané de l’état actuel de leur PC et un endroit central pour accéder à ce que Microsoft appelle les cinq piliers de la protection, qui comprennent la protection contre les virus et les menaces, les performances et la santé des périphériques, le pare-feu et la protection du réseau, les contrôles des apps et du navigateur, et enfin les options de la famille.

Chaque pilier, affiché sous forme d’icône, obtient une coche verte s’il est à jour ou une croix rouge si une action est requise.

L’application se situera à l’emplacement auquel l’antivirus intégré Windows Defender affiche les résultats des analyses de malwares et l’historique des menaces. Les utilisateurs ayant opté pour un produit antivirus tiers peuvent eux aussi lancer leurs applications de sécurité à partir de cet écran.

Microsoft déclare que le but du nouveau centre de sécurité Defender est de rendre la sécurité simple, tout en veillant à ce que le périphérique ne soit jamais laissé sans protection, par exemple lorsqu’un abonnement à un produit antivirus tiers expire. Microsoft insiste sur le fait que la nouvelle application n’empêchera pas les utilisateurs de sélectionner des produits tiers.

En novembre, le fournisseur de sécurité russe Kaspersky s’est plaint auprès du régulateur de la concurrence que Microsoft utilisait Windows 10 pour éliminer ses rivaux et pousser Defender.

"Cette nouvelle expérience respecte naturellement le choix des clients dans la sélection d’un produit AV. En outre, si votre abonnement ou votre logiciel antivirus payant expire, Windows Defender Antivirus se lancera pour fournir une protection par défaut jusqu’à ce que vous preniez d’autres mesures" écrit Rob Lefferts, directeur associé de la division Windows.

"Enfin, il est important de s’assurer que vous contrôlez votre PC. Windows 10 respecte votre liberté de choisir les logiciels et services de protection que vous préférez."

Dans la catégorie performances et santé de l’appareil, l’application affichera les dernières mises à jour, les pilotes, la durée de vie de la batterie et la capacité de stockage de Windows. Elle abrite également la fonctionnalité Refresh Windows récemment introduite, qui est livrée avec l’application Defender dans une mise à jour récente pour les Insiders.

Cette option supprime toutes les applications qui ne sont pas livrées avec Windows, puis réinstalle et met à jour Windows tout en conservant les fichiers personnels et certains paramètres Windows.

La page pare-feu et protection du réseau offre une vue des connexions réseau et des paramètres actifs du firewall Windows, tandis que les contrôles des apps et du navigateur permettent d’ajuster les paramètres SmartScreen pour protéger les applications et les navigateurs Web.

Enfin, la page des options familiales offre des raccourcis vers les contrôles parentaux, des outils de surveillance des activités des enfants et la gestion des contrôles pour l’achat d’applications et de jeux.

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière version de test de Windows 10 Creators Update implémente le support des livres électroniques. En revanche, une fonction annoncée pour l’OS, « My People », est repoussée pour plus tard en 2017.

Les développeurs de Microsoft se montrent très actifs ces dernières semaines. Ils ont mis à disposition des testeurs du Fast Ring sur PC et Mobile, une nouvelle build (15014) de Windows 10 Creators Update.

Et comme les deux précédentes builds, la 15014 intègre plusieurs nouvelles fonctionnalités. Ainsi, comme cela avait fuité plus tôt dans la semaine, le support des ebooks arrive dans Windows 10, à commencer par les utilisateurs américains.

My People dans Restone 3

Ceux-ci pourront acheter des livres électroniques directement depuis le Windows Store et les lire dans Edge. Ils pourront également demander à Cortana de définir certains mots figurant dans un livre.

Une fonctionnalité en revanche n’est pas présente dans cette nouvelle build de Windows 10. Et elle ne fera pas son apparition dans la Creators Update. Il s’agit de « My People ». Celle-ci avait pourtant été présentée en octobre 2016 lors de l’annonce de la prochaine version de Windows 10.

My People permet d’épingler des contacts directement dans la barre de tâches afin de discuter et partager des contenus. La fonctionnalité est repoussée et sortira avec la prochaine mise à jour majeure de Windows 10, aka Redstone 3.

A noter que sur smartphone, Microsoft a retiré Apps Corner en raison de son manque d’utilisation. La fonction permettait aux utilisateurs de configurer leurs téléphones avec un ensemble d’apps pré-approuvées.

Publié par : Papy40 | 03/01/2017

Windows 10 : l’écran bleu de la mort passe au vert

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft rompt avec sa tradition en proposant une nouvelle couleur pour l’écran de plantage critique de son OS. Mais seulement pour les versions de test…

Révolution culturelle chez Microsoft ? Après plus de 20 ans de bons et loyaux services, le mythique écran bleu de la mort ou BSOD (blue screen of death) qui apparait lors d’un plantage de Windows appelant à un reboot ou à un scan du disque dur et qui a fait suer et angoisser tant d’utilisateurs, passe à la couleur verte. Couleur de l’espoir moins anxiogène ?

Cette évolution chromatique ne s’appliquera néanmoins qu’aux versions de tests de Windows pour justement se différencier des versions stables qui continueront à afficher le BSOD. L’objectif pour Microsoft serait de distinguer les erreurs générées entre les deux versions.

Ce n’est pas la première fois que Redmond retouche son célèbre écran de la mort. Plus tôt dans l’année, il a décidé d’agrémenter l’écran d’un QR code que l’utilisateur pourra scanner avec son smartphone. Il peut alors redirigé vers une nouvelle page où Microsoft liste les problèmes connus pouvant déboucher sur tel type d’erreur (généralement très codifié et donc incompréhensible pour le commun des mortels). De quoi permettre d’en savoir plus sur le problème de son PC avant de prendre une éventuelle mesure.

Pour l’anecdote, on rappellera que l’écran bleu de la mort est une création de Steve Ballmer. Pas satisfait de l’écran CTRL-ALT-DEL de Windows 3.1, c’est donc lui, alors patron de la division Systèmes, qui l’a réécrit.

Ballmer était alors le patron de la division Systèmes de Microsoft. A l’occasion d’une visite à l’équipe Windows, il s’est donc fait présenter cette fonctionnalité. « C’est joli, mais je n’aime pas le message texte. Il ne sonne pas bien selon moi » avait-il cependant jugé. C’est donc finalement lui qui rédigera le texte.

Publié par : Papy40 | 31/12/2016

Firefox : le support Vista et XP se terminera en 2017

Source : MSN.com

Les internautes vont devoir s’y faire : Mozilla a annoncé qu’il allait mettre un terme au support des versions de son navigateur internet, Firefox, pour deux OS bien connus du grand public bien que moins utilisés aujourd’hui : Windows XP et Windows Vista.

Une telle décision parait logique : Windows XP n’est plus mis à jour par Microsoft, depuis 2014, et Windows Vista ne connaitra plus, elle aussi, de mises à jour de la part du groupe de Redmond en 2017. Mozilla suit donc la tendance qui veut que ces deux OS disparaissent.

La fin des correctifs de sécurité pour Firefox

L’annonce de la fin du support de Firefox de la part de la fondation Mozilla ne devrait pas inquiéter grande monde : les utilisateurs de Windows XP représentent moins de 5 % des internautes (l’OS le plus utilisé dans le monde étant encore et toujours Windows 7) si l’on en croit Stat Counter. Pour eux, toutefois, ça risque de poser problème.

firefox screen© Fournis par Clubic firefox screen

Certes, ils n’ont déjà plus de support concernant les failles de leur OS depuis près de 3 ans, à quelques exceptions près, mais leur navigateur -tiers- était encore mis à jour. Avec la fin du support de la part de la fondation Mozilla leur navigation sera donc plus risquée, les failles de sécurité et les failles critiques ne bénéficieront, en effet, plus de correctifs empêchant les pirates de les exploiter.

Une transition en douceur mais inéluctable

La fin du support de Firefox sur Windows XP et Windows Vista se fera en deux étapes dont la première devrait commencer dès mars 2017. Les utilisateurs vont bénéficier d’une mise à jour de Firefox appelée « Extended Support Release » qui va étendre de quelques mois le support logiciel. Les mises à jour auront encore lieu mais seront moins fréquentes… et aucune nouvelle fonctionnalité ne sera développée par les équipes de Firefox. Seules les mises à jour de sécurité importantes seront déployées.

Cette situation durera quelques mois jusqu’à ce que le support se termine définitivement. Mozilla n’a pas encore donné de date précise mais on sait pour sûr que la fin définitive du support de Firefox sera annoncée au milieu de l’année 2017.

top extensions Firefox clubic Mike Monnier

 

Les rançongiciels sont des logiciels malveillants qui bloquent votre ordinateur ou vos terminaux mobiles et dans certains cas chiffrent les fichiers que vous y conservez. Quand cela survient, vous êtes menacé de ne pouvoir récupérer vos données à moins de payer une rançon. En réalité, il n’y a aucune garantie et vous ne devriez jamais payer!

BONNE NOUVELLE

La prévention contre ce risque est possible. En suivant des conseils simples de cybersécurité vous pouvez échapper à la menace des rançongiciels.

MAUVAISE NOUVELLE

Malheureusement, dans de nombreux cas, une fois que le rançongiciel a été installé sur votre ordinateur ou téléphone mobile il n’y a plus rien à faire à moins que vous ayez installé une solution de sauvegarde ou un logiciel de sécurité.

AUTRE BONNE NOUVELLE

Toutefois, il est parfois possible d’aider les personnes dont les systèmes sont infectés pour regagner l’accès à leurs fichiers chiffrés ou aux systèmes bloqués, sans avoir à payer. Nous avons créé un référentiel des clés et des applications qui permettent de déchiffrer les fichiers bloqués par différents types de rançongiciels.

Pour le moment, toutes les sortes de rançongiciels n’ont pas de solution à disposition.
Gardez ce site Web dans vos favoris et revenez régulièrement : de nouvelles clés et applications sont ajoutés dès leur disponibilité.

La bataille est terminée contre ces familles de rançongiciels. Si votre système a été infecté par l’un d’entre eux, cliquez sur le lien ci-dessous.

https://www.nomoreransom.org/fr/index.html

Publié par : Papy40 | 10/12/2016

Ce site vous aide à disparaitre d’Internet

Source : Planet.fr

 

Ce site vous aide à disparaître d’Internet

Des développeurs suédois ont mis en ligne une plateforme permettant aux internautes de se désinscrire de sites Internet et ainsi d’effacer leurs données de la Toile. Explications. 

Envie de disparaitre un peu plus de la Toile ? Un site vous le permet. Deux développeurs suédois, Wille Dahlbo et Linus Unnebäck, ont créé une plateforme qui permet aux internautes de se désinscrire de sites Internet et effacer par la même occasion leurs données personnelles.

Baptisée Deseat.me, l’application propose de vous désinscrire d’une grande partie de sites et services liés à votre adresse Gmail. Concrètement, après avoir indiqué votre adresse mail, la plateforme propose un lien pour chaque site (réseaux sociaux, sites de commerce en ligne…) lié à votre boite afin de s’en désabonner ou de supprimer directement votre compte.

Bientôt disponible pour les autres boites mails ?

"Nous sommes très attentifs à la vie privée et à la sécurité des données. C’est notre souci le plus grand. C’est pour cette raison que l’on vous propose de l’appliquer à votre ordinateur. La seule chose que vous nous donnez, c’est les comptes que vous souhaitez supprimer", expliquent les deux concepteurs sur leur site.

L’inconvénient, c’est que cela ne fonctionne pas encore avec les autres boites de courrier électronique. Mais le développement en cours devrait le permettre prochainement.

Pour tester le site Deseat.me, cliquez sur le lien suivant : https://www.deseat.me/

 

Source : NextImpact.com

image dediée

OS

Microsoft a mis en pause la distribution des images système pour les canaux rapide et lent de son programme Windows Insider. L’éditeur met actuellement en place son Unified Update Platform (UUP) pour les PC et tablettes, avec à la clé des téléchargements et installations plus rapides.

L’Unified Update Platform n’est pas une nouveauté à proprement parler dans Windows 10, puisqu’elle est déjà disponible dans les versions Mobile pour les testeurs depuis un mois. Cependant, Microsoft avait prévenu qu’il fallait encore du travail pour la version PC du système (donc pour tablettes également).

Les tant attendues mises à jour différentielles

Qu’est-ce qu’UUP ? Une série de changements internes pour rendre plus souple l’infrastructure d’installation des mises à jour. Actuellement, toute mise à jour majeure de type Anniversary Update réclame le téléchargement complet d’une image système qui sera ensuite installée par Windows Update. Même si 30 ou 50 % des fichiers ne seront pas remplacés par de nouvelles versions, le système récupère environ 3 Go de données, saturant la connexion au passage.

UUP est plus simplement le nom maison pour les mises à jour différentielles (ou delta). Les serveurs de Windows Update déterminent ce qui manque précisément à la machine et ne préparent alors que les mises à jour manquantes à lui envoyer. Microsoft parle d’une réduction du poids allant jusqu’à 35 %. À l’échelle d’une mise à jour majeure comme la future Creators Update, cela pourrait donc économiser 1 Go de téléchargement, tout en raccourcissant le temps d’installation.

UUP débarquera sur PC et tablettes dans quelques jours

L’éditeur s’apprête désormais à envoyer de nouvelles préversions de Windows 10 intégrant UUP. Ce week-end, l’éditeur a cependant prévu qu’il fallait pour cela mettre en pause tous les téléchargements des builds sur les canaux rapide et lent du programme Insider. Jusqu’à nouvel ordre, les PC et tablettes ne peuvent donc plus être mis à jour vers la build la plus récente, en attendant que les vannes soient rouvertes.

Le processus ne devrait durer que quelques jours, le temps que Microsoft teste le déploiement en interne. Notez par ailleurs que le système de distribution n’est pas totalement neuf puisque plusieurs builds de Windows 10 Mobile ont été déployées de cette manière. Évidemment, activer la fonctionnalité pour les PC et tablettes représente une charge hautement plus importante pour les serveurs.

Dans tous les cas, les utilisateurs classiques de Windows 10 (donc extérieurs au programme test) ne verront pas la couleur de l’Unified Update Platform avant que la Creators Update ne débarque. D’ailleurs, ceux qui laissent fonctionner le PC pour qu’il procède à ses mises à jour ne verront pas la différence. Par contre, ceux qui l’utilisent activement pendant la récupération sauront sans doute gré à Microsoft d’avoir fait un effort sur ce point.

Mises à jour sous Windows 10 : de gros efforts à faire

La gestion des mises à jour de Windows 10 est en effet hautement perfectible. D’une part, elles sont toujours aussi nombreuses à réclamer un redémarrage de la machine, malgré de multiples promesses sur le sujet dans le passé. D’autre part, Microsoft ne permet pas – y compris en option – de diminuer la priorité du téléchargement de ces mises à jour (celles du Windows Store comprises).

Quand la connexion est essentielle et que le système récupère des centaines de Mo en la saturant, les problèmes peuvent être nombreux. Enfin, Microsoft devrait permettre à l’utilisateur de bloquer le moindre redémarrage tant que des applications sont ouvertes.

En attendant, l’amélioration sera tout de même bienvenue, et on se demande pourquoi il a fallu tant de temps pour mettre en place un mécanisme si essentiel. Au retour des préversions, Microsoft devrait inaugurer la fonctionnalité avec une nouvelle build pour PC et tablettes.

Publié par : Papy40 | 05/12/2016

Microsoft étoffe la Creators Update de Windows 10

 

Source : ZDNet

Technologie : En amont de la conférence WinHEC China, Microsoft a finalisé une nouvelle version de test (Insiders) de la prochaine mise à jour de Windows 10 pour smartphones.

Après plusieurs semaines sans nouvelle build de test de Windows 10 Mobile Creators Update, Microsoft a livré le 1er décembre sur le Fast Ring une mouture de son OS pour terminaux mobiles sous Windows.  

La build 14977 de Windows 10 Creators Update (aka Redstone 2) apporte peu de nouveautés du côté des fonctionnalités. En revanche, elle comprend une série de correctifs. (Les représentants de Microsoft ont annoncé qu’il n’y avait pas de nouvelle version de test le 1er décembre en raison d’un "bug bloquant" non spécifié).

La version 14977 ajoute la possibilité de lire des fichiers et livres au format EPUB dans Microsoft Edge. Elle introduit aussi un changement dans la technologie de rendu utilisée pour de nombreux types d’applications Universal Windows Platform, ainsi que des ajustements relativement mineurs autour d’OAuth, la personnalisation des notifications, etc.

Sur le front des problèmes connus, les utilisateurs de smartphones Windows 10 avec 8Go de stockage interne – comme les Lumia 550 et 650 – recevront des messages d’erreur en essayant d’installer cette mise à jour. Les notifications système ne fonctionnent pas. Et les testeurs devraient éviter d’installer nouvelles langues et claviers avec cette build, prévient Microsoft.

La semaine prochaine à la conférence WinHEC de Shenzhen en Chine, Microsoft devrait communiquer à ses partenaires constructeurs des informations sur les fonctionnalités futures de Windows 10, dont la Creators Update.  

Plus d’information sur l’ajout planifié par Microsoft du shell Windows Holographic à la Creators Update est probable. Je ne serais pas trop surprise si les équipementiers entendaient également parler de "Cobalt", le système d’émulation x86 pour ARM de Microsoft, même si cette fonctionnalité ne devrait pas débuter dans Windows 10 avant l’automne 2017.

Publié par : Papy40 | 28/09/2016

Ignite : Edge veut diviser pour mieux sécuriser

 

Source : ZDNet

Sécurité : À l’occasion de sa conférence Ignite, Microsoft a présenté un argument de poids pour booster l’adoption de son navigateur Edge. Celui-ci isolera en effet ses processus du reste des données de la machine afin de limiter les risques d’infection par des cyber attaquants.

Microsoft semble vouloir faire table rase de la mauvaise réputation d’Internet Explorer et égrène les déclarations sur la sécurité et la fiabilité de son nouveau navigateur Edge. Lors de sa conférence Ignite, Microsoft a ainsi présenté une nouvelle fonctionnalité destinée à Microsoft Edge baptisée Windows Defender Application Guard.

Derrière ce nom à rallonge se cache un mécanisme visant à isoler le processus d’Edge dans une machine virtuelle. Celui-ci tire parti des nouvelles fonctionnalités de virtualisation introduites dans Windows 10 pour mieux protéger l’utilisateur des attaques exploitant le navigateur comme principal vecteur d’infection.

Celui-ci est en effet largement considéré comme la cible principale des cybercriminels, qui ont fréquemment recours au phishing pour infecter les machines de leurs cibles à travers l’utilisation de sites contrefaits ou d’exploits kits. Application Guard entend limiter ceci en offrant à l’utilisateur la possibilité de faire fonctionner Edge dans une machine virtuelle minimale, ou un container, afin d’isoler celui-ci du reste du système d’exploitation.

Faire oublier Internet Explorer

Ce paramètre peut être activé lorsque l’utilisateur visite certains sites jugés potentiellement malveillants par la DSI : la session est alors ouverte dans une machine virtuelle, qui est ensuite entièrement supprimée une fois la fenêtre fermée. Un code malveillant peut ainsi s’exécuter sur le site en question et tenter d’infecter la machine, mais il ne pourra pas accéder à l’OS de la machine de l’utilisateur et sera ensuite supprimé à la fin de la session.La fonctionnalité semble donc principalement destinée aux entreprises.

Edge proposait déjà un fonctionnement sécurisé de ses processus au sein d’une sandbox, mais les cybercriminels pouvaient néanmoins avoir recours à des vulnérabilités permettant de contourner cette protection. Avec son nouveau projet, Microsoft assure que l’étanchéité sera bien mieux garantie.

Celle-ci ne sera néanmoins disponible dans un premier temps que pour son navigateur Edge et n’échappera pas à certains désavantages. Ainsi, les sessions protégées par Application Guard ne pourront pas garder en mémoire les cookies et les informations d’identifications, puisque la machine virtuelle et les données conservées seront automatiquement supprimées à la fin de la session. Microsoft évoque également un impact possible sur les performances du navigateur, sans donner de détails sur celui-ci.

Il faudra donc attendre les premières versions, qui seront proposées via le programme Microsoft Insider dans la fin d’année, pour se faire une idée. La sortie officielle de Windows Defender Application Guard est programmée de son côté pour 2017.

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