Source : ZDNet

Juridique : Aux États-Unis, Facebook a livré ses réponses écrites à questions posées par les élus du Congrès lors de l’audition de Mark Zuckerberg. Le réseau social clarifie notamment les données qu’il collecte sur ses utilisateurs et sur la surveillance de leur activité.

Le réseau social Facebook a publié en ligne un épais document rassemblant toutes les réponses écrites ayant été transmises aux élus américains à la suite de l’audition de son dirigeant Mark Zuckerberg par le Congrès. L’audience avait été particulièrement longue et les réponses écrites de Facebook sont à l’avenant : compilées, celles-ci représentent un peu plus de 225 pages, visant à apporter une réponse aux quelque 2000 questions écrites posées par le Congrès.

Si vous trouviez donc que l’audition au Congrès avait été un peu courte, c’est donc sur ce document qu’il vous faudra vous pencher . Facebook y détaille notamment les données que le réseau social collecte sur les utilisateurs, sur son site et de manière générale.

On y apprend ainsi que Facebook n’hésite pas à analyser les mouvements de souris de l’utilisateur : l’objectif affiché par le réseau social est avant tout de renforcer la sécurité de ses utilisateurs en utilisant cette métrique pour déterminer si l’utilisateur qui se connecte au réseau est un humain ou un bot. C’est globalement la même méthode que celle utilisée par Google et ses captchas, qui analysent le mouvement du pointeur de la souris pour vérifier qu’un internaute est bien humain.

Outre ces informations, le réseau social explique également dans ses réponses aux questions des élus américains collecter plusieurs types de données sur les internautes : système d’exploitation, matériel, versions utilisées, niveau de batterie, espace disque, présence ou non de connectivité bluetooth, nom des fichiers et leurs types ainsi que les informations liées à leur navigateur et aux plug-ins utilisés.

Facebook explique également collecter les données liées au fournisseur d’accès de l’utilisateur et à son type de connexion à internet, ainsi que les données liées « aux appareils situés à proximité » tels que des TV ou appareils domotiques connectés. Enfin, Facebook collecte les données liées au GPS, aux photos ou à la caméra de l’appareil si l’utilisateur a donné l’autorisation d’accès à l’une des applications mobile de Facebook.

Comme l’expliquait également le directeur de la sécurité de Facebook, ces informations ainsi que les informations liées aux sites visités par les utilisateurs sont utilisées par les équipes de sécurité de Facebook afin de vérifier que l’utilisateur qui se connecte à leur service est bien un utilisateur légitime.

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Source : ZDNet

Technologie : La dernière version de Windows 10 Redstone 5 de Microsoft inclut une indication sur une nouvelle fonctionnalité liée au Mode S, ainsi que de nouvelles options de provisioning de Windows Autopilot.

la rédaction de ZDNet

Par Mary Jo Foley | Vendredi 08 Juin 2018

La version de test de Windows 10 Redstone 5 de cette semaine comprend un indice suggérant l’ajout possible par Microsoft d’une option  «Passer en mode S. »

La façon exacte dont une telle option pourrait fonctionner reste à préciser. L’option hte semble susceptible d’être ajoutée aux Paramètres, comme décrit par Paul Thurrott sur Thurrot.com.

Quitter et activer le Mode S facilement

À l’heure actuelle, à compter de la mise à jour d’avril de Windows 10 avril 2018 récemment lancée, les utilisateurs peuvent quitter le mode S via une application du Store de Microsoft. Ils ne peuvent en revanche y revenir facilement.

Windows 10 S Mode, pour mémoire, est un mode verrouillé des diverses éditions de Windows 10 (Home, Pro, Entreprise et Éducation) qui permet aux utilisateurs de n’exécuter que des applications Microsoft Store. Il est conçu pour être plus sûr et moins sujet à une altération des performances au fil du temps. Le passage du mode S à une version complète de Windows 10 est gratuit pour tous les utilisateurs.

Thurrott et d’autres spéculent, ou du moins espèrent, que les utilisateurs pourraient utiliser le mode à venir pour se déconnecter temporairement, afin par exemple d’installer des pilotes et des applications non- téléchargeables sur le Store.

Ils pourraient ensuite revenir au mode S sans que ces applications ne soient bloquées ou ne disparaissent. Je dois dire que je suis curieuse de voir comment cette option fonctionnerait. Je pense qu’une telle fonction supprimerait toute proposition de valeur de sécurité ou de performance que le S Mode prétend apporter – à moins que de nouveaux contrôles non-divulgués n’accompagnent cette option.

J’ai demandé à Microsoft un commentaire au sujet de cette possible option « Passer en mode S ». Je suis curieuse de savoir s’il s’agit de plus qu’un simple moyen de passer en mode S sans avoir besoin d’une application Store, ou de quelque chose permettant aux utilisateurs de basculer entre le mode S et les éditions Windows 10 normales. Pas de retour pour le moment.

Windows 10 passe en pilotage automatique

Autres annonces Windows 10 : Microsoft lance cette semaine de nouvelles fonctionnalités Windows Autopilot pour Windows Insiders.

Windows Autopilot est la technologie de Microsoft destinée à faciliter le provisionnement et la maintenance de Windows 10 en évitant aux professionnels IT de charger des images personnalisées.

Un nouveau mode d’auto-déploiement est disponible pour les Insiders. Il « étend l’expérience tactile de l’IT à l’utilisateur déployant le terminal » selon un article de blog du 7 juin. Actuellement, Windows Autopilot exige que les utilisateurs sélectionnent les paramètres de base comme la région, la langue et le clavier et entrent leurs informations d’identification.

Avec le mode Self Deploying, tout ce dont les utilisateurs auraient besoin serait de mettre sous tension un terminal avec Windows AutoPilot pour qu’il soit prêt à fonctionner.

Une nouvelle fonctionnalité de réinitialisation de Windows Autopilot est également disponible pour les testeurs Insider. Elle permet de réinitialiser et de redéployer un terminal Windows 10 géré par Intune sans nécessiter un accès physique à la machine. « Tout ce que vous avez à faire, c’est de cliquer sur un bouton dans Intune » précise l’éditeur.

Les Insiders peuvent dès à présent tester ces fonctionnalités avec la version de test Windows 10 Redstone 5 de cette semaine (17686) et Intune.

 

Source : ZDNet

Technologie : La version 17682 de Windows 10 Insider de Microsoft ajoute un nouvel outil en option : RSAT. Microsoft ajoute aussi des contrôles parentaux à ses applications Launcher et Edge pour Android.

Microsoft ajoute une nouvelle fonctionnalité à sa dernière version de Windows 10 «Redstone 5», ce qui rendra certainement plus heureux les professionnels IT qui s’appuient sur Remote Server Administration Tools (RSAT).

Le 31 mai, Microsoft a déployé Windows 10 Build 17682 auprès des testeurs Insider des canaux Fast et Skip Ahead.

Cette version inclut la nouvelle fonctionnalité « RSAT à la demande. » Grâce à cette option, les utilisateurs n’auront pas à télécharger manuellement RSAT à chaque mise à niveau. A la place, ils pourront afficher tous les composants RSAT dans Paramètres et choisir ceux dont ils ont besoin. Microsoft déclare que tous les outils sélectionnés persisteront dans la mise à niveau.

Launcher et Edge pour connecter Win 10 à iOS et Android

Parmi les options de RSAT sélectionnables par l’utilisateur figurent des outils pour les services Active Directory Certificate, BitLocker Drive Encryption Administration Utilities, DHCP et DNS Server, Remote Access Management, et bien d’autres encore.

Avec la version 17682, Microsoft met également à jour la nouvelle page d’onglet de Sets afin de rendre plus évident aux utilisateurs la possibilité de lancer des applications. Cette version inclut aussi des améliorations de l’expérience de projection sans fil en optimisant la latence de l’écran pour le mode jeu, le mode vidéo ou le mode productivité.

Et la version d’aujourd’hui ajoute par ailleurs une fonctionnalité pour les développeurs Web : la prise en charge de la nouvelle interface d’authentification Web (WebAuthN), un élément de la stratégie de Microsoft pour remplacer les mots de passe par des informations d’identification liées à un terminal.

Le billet de blog de ce jour sur la 17682 contient une liste d’autres modifications et correctifs du produit, ainsi qu’une liste des problèmes connus.

Dans l’univers Windows toujours, signalons que Microsoft ajoute de nouvelles fonctions de contrôle parental à l’application Microsoft Launcher pour Android et à son navigateur Edge pour Android, a annoncé l’éditeur le 31 mai.

Les nouvelles fonctionnalités de l’application Launcher – en préversion aujourd’hui – permettent aux parents de suivre l’activité de leurs enfants sur leurs terminaux, y compris les PC Windows 10, les consoles Xbox One et les téléphones Android.

Ces fonctions permettent aussi aux parents de localiser leurs enfants (le dernier endroit et l’heure connus) et l’activité de leur application sur leurs appareils. Et sur Edge sous Android, les utilisateurs peuvent désormais autoriser ou bloquer des sites Web sur leurs terminaux.

Microsoft se tourne vers ses applications Launcher et Edge pour connecter de manière plus transparente les PC Windows 10 aux téléphones Apple et Android.

Publié par : Papy40 | 17/05/2018

Windows 10 April Update : des SSD incompatibles

 

Source : ZDNet

Technologie : La dernière mise à jour de l’OS semble poser quelques problèmes à quelques modèles de disques durs SSD fabriqués notamment par Intel.

Malgré les précautions de Microsoft, Windows 10 April Update (aka Redstone 4) désormais en cours de déploiement, subit quelques soucis de compatibilité. Après des bugs sous Google Chrome, aujourd’hui corrigés, il semble que la dernière mise à jour de l’OS ait du mal à communiquer avec certains disques durs SSD.

Plusieurs modèles sont concernés, notamment chez Intel (SSD 6600, SDD Pro 6000p) et Toshiba (XG4, XG5 et BG3). L’affaire est plutôt gênante : les SSD sont de plus en plus présents dans les PC portables et sont le support de stockage utilisés pour les tablettes…, notamment Surface de Microsoft.  Il semblerait que le problème se situe au niveau du contrôleur personnalisé SM2260 qui équipe ces SSD au format NVMe.

La firme confirme le problème et dit travailler à un patch avec les fabricants de disques durs. Mais en attendant, pour les utilisateurs qui constatent des problèmes de compatibilité, la seule solution consiste à revenir à la précédente version stable de Windows 10, à savoir la build 1709 (Fall Update). Microsoft propose un guide pour réaliser cette opération.

Si vous n’avez pas encore réalisé la mise à jour April Update et que vous utilisez un de ces SSD, le meilleur conseil est donc d’attendre. Microsoft a d’ailleurs bloqué la mise à jour automatique pour les machines équipées de ces composants.

Publié par : Papy40 | 04/05/2018

Windows 10 April Update : des bugs sous Chrome

 

Source : ZDNet

Technologie : Plusieurs utilisateurs de Windows ayant téléchargé la dernière mise à jour de Windows 10 se plaignent de problèmes de freeze avec Chrome. Microsoft promet un correctif pour le 9 mai.

Les utilisateurs les plus pressés sont aussi ceux qui se retrouvent à essuyer les plâtres. Des utilisateurs de Windows 10 ayant téléchargé la dernière mise à jour Redstone 4 proposée au téléchargement depuis le 30 avril ont rencontré des problèmes à l’exécution de Chrome et de plusieurs autres programmes. Crashs, bug plusieurs utilisateurs se sont notamment plaint sur Reddit et le service d’assistance de Microsoft est venu confirmer que le problème provenait bien de la dernière mise à jour et non uniquement de ces programmes.

Sur les forums officiels, un employé est venu confirmer les doutes et explique que la mise à jour d’avril 2018 peut provoquer des crashs et paralyser le système lorsque l’utilisateur a recours à certains programmes tel que Chrome, Firefox ou encore Hey, Cortana.

Microsoft explique qu’un patch correctif est en cours de développement et que celui-ci devrait être diffusé vers les utilisateurs à partir du 8 mai. En attendant, Microsoft recommande aux utilisateurs confrontés à un freeze de ce type d’appuyer sur les touches Windows+Ctrl+Maj+B en même temps afin de se sortir du crash. Pour les tablettes, la technique implique de presser trois fois rapidement les boutons de volume + et – en même temps. Ces techniques permettent de rafraîchir l’affichage de Windows.

Cette mise à jour Redstone 4 n’a pas encore été diffusée via Windows Update, mais elle est disponible au téléchargement depuis le 30 avril pour ceux qui ne se sentiraient pas d’attendre.

Publié par : Papy40 | 25/04/2018

Date de sortie Spring Creator Windows 10 version 1803

 

Source : Ambient-it.net

Depuis quelques semaines Microsoft fait face à plusieurs démarrages ratés pour le déploiement final de Spring Creator Update (SPU pour les intimes) issu du projet Redstone 4 (RS4), l’une des dernières grosses mises à jour proposées par Microsoft pour Windows 10. Revenons sur ces événements.

Ring : Windows Insider

Avant la diffusion finale au grand public en RTM (Release To Manufacturers). Microsoft teste ses patchs & mises à jour à grande échelle à travers le programme ouvert à tous appelé Windows Insider.

Au travers de ce programme de bêta-testeurs volontaires, il existe aujourd’hui 3 niveaux de test (appelés Rings) : Fast, Slow, et Release Preview (classé du plus risqué au moins risqué). Le dernier ring « Release Preview » est donc le dernier niveau de validation avant de passer en RTM.

Les rings ou anneaux sont conçus pour tester en situation réelle les versions qui vont être diffusées au grand public : la Xbox One et l’HoloLens RS4 Preview (la paire de lunettes de réalité augmentée créée par Microsoft) utilisent le même socle software et donc les mêmes numéros de build.

Selon différentes sources, la mise à jour des fonctionnalités, nom de code Redstone 4 pour la prochaine Version 1803, devait être déployée autour du 10 avril. Or, cela ne s’est pas produit, et personne en dehors de Microsoft n’est vraiment sûr de ce qu’il s’est passé. La société a ainsi publié une update cumulative portant le numéro de build à 17133.73 valable pour tous les Rings, mais cette dernière fut défectueuse dans certaines conditions.

Retard : le bug mystérieux

Selon un rapport de Zac Bowden, de Windows Central (un magazine en ligne dédié aux produits Microsoft), la version 17133 a officiellement perdu son statut RTM, des BSOD, figeant certaines machines en serait la cause. Cela signifie qu’il y aura au moins un build complet avant la publication de la mise à jour pour les non-Insiders.

On ne sait pas quand un nouveau build RTM arrivera, mais Brandon LeBlanc, de Microsoft, a confirmé sur Twitter le 13 avril qu’il n’y aura pas de nouvelle release sur le Fast Ring pour avant quelque temps malheureusement.

Nouveau Build en erreur : 17134

Windows 10 build 17134 vient tout juste de sortir pour les insiders mais s’accompagne d’un bug assez gênant. En effet, l’application « Paramètres » plante si des modifications ont lieu lors du choix des applications par défaut.

À l’heure actuelle, le problème est assez répandu et ne concerne pas que quelques cas isolés. Il est intéressant de noter que ce bug est absent des dernières constructions de Redstone 5 disponibles pour les utilisateurs de l’option « Skip Ahead » du programme Windows Insider.

Socle unifié

De plus, Microsoft ne doit pas déployer et tester son build sur une seule plateforme (PC) mais sur plusieurs : HoloLens et Xbox One, et chaque build doit passer des tests avant d’être approuvés. Microsoft a construit sa roadmap autour du build 17133, qui devait passer en RTM, c’est pour cela que la société a initialement essayé de résoudre les problèmes avec des updates cumulatives en vain.

Vers un changement de nom ?

Certaines rumeurs disent que Spring Creator Update s’appellera peut-être finalement April ou May 2018 Update, comme ce qui s’était passé en 2015 pour la November Update.

Toujours est-il que le build est maintenant passé à 17134, mais que celle-ci rencontre une nouvelle fois un bug bloquant…

De notre côté nous estimons que la sortie imminente de ce package important en version finale devrait arriver d’ici début mai. Toujours est-il que le programme Windows Insider est essentiel pour aider à trouver et résoudre les problèmes avant de publier des mises à jour de fonctionnalités à tous les clients de Microsoft.

Wait & See.

MAJ 23/04 : Comme nous pouvons le voir sur le screenshot ci-dessous, la nouvelle page d’accueil de Microsoft Edge confirme que « Windows 10 April Update » sera le nom de la prochaine mise à jour. Elle fait aussi la promotion des nouvelles fonctionnalités de cette version.

Source : Windows 10 build 17133 is no longer considered RTM for the spring update ; Microsoft suggests Windows 10 April Update could be the name of next update

 

Source : ZDNet

Mise à jour : La nouvelle mouture de l’OS serait finalement baptisée "mise à jour d’avril" et pourrait être mise en ligne dans les prochains jours.

Un bug de dernière minute dans la build 17133 de Windows 10 Creators Update qui était considérée comme la version RTM pouvant entraîner dans certains cas un plantage de l’ordinateur (BSOD) a été identifié forçant l’éditeur à prendre un peu plus de temps pour le corriger avant d’ouvrir les vannes.

Le bug a été corrigé et Redmond a poussé une nouvelle preview (17134.1) aux Insiders (canal rapide) histoire de vérifier que le correctif fonctionne bien et qu’il n’y a plus de crashs observés. Cette build est désormais accessible en téléchargement pour les utilisateurs des canaux rapide, lent et surtout Release Preview. Traduction, cette build a donc vocation à devenir la RTM (Release to manufacturing), la version définitive envoyée aux partenaires OEM. De quoi tabler sur la mise en ligne de la version stable dans les prochains jours.

Vu le nombre de machines concernées, le déploiement ne se fera pas en un jour. Il sera réalisé de manière progressive sur une période qui pourra atteindre trois mois. 

Il semble par ailleurs que Microsoft ait décidé de modifier le nom de baptême de cette nouvelle mouture. "Spring Creators Update"serait remplacé par le plus simple "April Update" (mise à jour d’avril). En effet, après l’installation de la dernière version de test, le premier démarrage ouvre une page du navigateur Edge qui fait référence à ce nom et affiche les nouveautés de l’OS et quelques astuces.

12/04/2018

Source : ZDNet

Technologie : A l’occasion de son Patch Tuesday, Microsoft n’a pas poussé la version stable de Redstone 4 mais une mise à jour cumulative pour les Insiders.

Redmond n’a jamais communiqué sur une date officielle de lancement de la Spring Update de Windows 10 (Redstone 4) mais tout laissait penser à un lancement le 10 avril avec le Patch Tuesday. Mais selon Windows Central, un bug de dernière minute pouvant entraîner dans certains cas un blocage de l’ordinateur aurait été identifié forçant Redmond à prendre un peu de temps pour le corriger avant d’ouvrir les vannes.

Pour autant, il ne faudra a priori pas attendre bien longtemps avant la mise en ligne de la nouvelle mouture. En effet, au sein du Patch Tuesday de ce mardi, on trouve une mise à jour de sécurité cumulative pour Redstone 4 (estampillée KB4100375). Bizarre puisque l’OS n’est pas officiellement disponible pour le grand public ?

Ce pack de correctifs s’adresse en réalité aux Insiders qui testent depuis plusieurs mois la Spring Creators Update à travers différentes previews et s’applique à la dernière en date, la build 17133 considérée comme la version RTM de Redstone 4. La disponibilité de la mise à jour cumulative sous-entend que tous les bugs connus de la nouvelle version sont connus et corrigés. Peut-être même celui qui aurait empêché la livraison de la version finale et stable. 

Redmond reste muet quant à la date de disponibilité de cette Redstone 4 mais tout porte à croire que cela ne devrait plus tarder. 

Après ce déploiement, Microsoft devrait assez rapidement proposer la première version de test de « Redstone 5 », en commençant par les membres de l’anneau "Skip Ahead". Microsoft vient d’ailleurs d’ajouter plus de fonctionnalités à sa fonctionnalité de gestion Sets (gestionnaire de fenêtres) avec la dernière version de test (Build 17639) de cette prochaine version attendue cette fois à l’automne.

Publié par : Papy40 | 07/04/2018

1.1.1.1 ou 9.9.9.9 ou 8.8.8.8 ? Quel DNS choisir ?

 

Source : Korben

@Korben  —  3 avril 2018

Vous n’en avez peut-être pas conscience, mais à chaque fois que vous tapez une URL dans la barre d’adresse de votre navigateur, celle-ci transite en clair jusqu’au serveur DNS que vous utilisez. Celui-ci se charge alors de la résolution du nom de domaine, et vous indique à votre machine comment se mettre en relation avec le bon serveur qui vous distribuera la donnée attendue.

Seulement voilà, niveau confidentialité, c’est pas top, car dans la majorité des cas, les appels DNS se font en clair. Ainsi, une entité située entre vous et le site contacté est donc parfaitement capable de savoir sur quel site vous allez. Après évidemment, comme la plupart des sites sont maintenant en HTTPS, ce que vous faites précisément sur ces sites est chiffré. Mais "on" sait encore sur quels sites vous allez.

Et cette donnée a de la valeur, car c’est grâce à cela qu’on peut enrichir de la "big data", analyser vos habitudes, mieux vous cibler pour vous afficher de la publicité…etc.

Pourtant des solutions existent comme DNS-over-TLS et DNS-over-HTTPS qui permettent d’encapsuler les requêtes DNS dans des protocoles chiffrés. Malheureusement, elles sont encore peu implémentées.

Toutefois, cela risque de changer, car Cloudflare qui accélère une grosse partie des sites de la planète grâce à son CDN, propose maintenant son propre DNS. Et il est encore plus facile à retenir que le 8.8.8.8 de Google puisqu’il s’agit du :

https://korben.info/app/uploads/2018/04/1.1.1.1-fancycolor.gif

Image 1

Ou encore :

  • 1.0.0.1
  • 2606:4700:4700::1111
  • 2606:4700:4700::1001

Ma première pensée lors de cette annonce a été par rapport à la vie privée des internautes. Car comme toujours, cela est une solution à double tranchant. En effet, le fournisseur du DNS sait sur quels sites vous surfez.

Le DNS de Cloudflare est un bon DNS, car il est le plus rapide, mais aussi parce qu’ils ont pris les devants et s’engagent à ne pas revendre les données, et ne conservent pas les logs au-delà de 24h.

Le principal avantage bien sûr c’est que contrairement au DNS de Google qui permet de mieux vous profiler pour vous balancer de la pub, on sait que Cloudflare ne trempe pas là dedans. Cela reste une boite américaine donc c’est évidemment à prendre avec toutes les précautions d’usage.

Donc OK pour l’internaute c’est super.

Mais j’imagine que pour Cloudflare, connaitre les requêtes vers l’ensemble des sites web d’un grand nombre d’internautes, va leur apporter un avantage technique et commercial pour mieux gérer et vendre leur réseau CDN.

D’un côté, Cloudflare vous rend service, mais en échange, vous lui fournissez vos données de surf. (car Cloudflare continuera à le savoir alors que les intermédiaires comme votre FAI seront dans le noir). Ce n’est ni bien, ni mal, mais il faut en avoir conscience.

Si cela vous dérange, vous pouvez toujours vous retourner vers un DNS comme celui de FDN ou celui de Quad9 dont l’IP est 9.9.9.9 qui est géré par une organisation à but non lucratif, et qui propose le même niveau de sécurité que celui de Cloudflare, avec je crois un peu d’intelligence dans la détection des menaces pour vous empêcher de vous retrouver sur des sites contenant des malwares ou des pages de phishing.

Il est un peu moins rapide, mais je pense que ça reste un bon compromis.

En tout cas, que vous choisissiez 9.9.9.9 ou 1.1.1.1, c’est à vous de décider, mais c’est l’occasion de stopper la collecte de vos données personnelles en passant par le 8.8.8.8.

 

Source : ZDNet

Technologie : Microsoft ajoute plus de fonctionnalités à sa fonctionnalité de gestion Sets (gestionnaire de fenêtres) avec la dernière version de test de Windows 10 ‘Redstone 5’.

La nouvelle préversion de Windows 10 "Redstone 5" de Microsoft ajoute de nouvelles options à la fonction de gestion "Sets" du menu Multitâche du système.

La Build 17639, disponible depuis le 4 avril pour les insiders du "Fast Ring", ajoute plusieurs fonctions supplémentaires au paramètre Sets. Sets est un outil de gestion de fenêtres qui permet aux utilisateurs de regrouper des pages Web, des documents, des fichiers et des applications et de travailler avec eux dans des onglets au sein du navigateur Microsoft Edge.

Regrouper des fenêtres File Explorer

Avec la dernière préversion de l’OS, les onglets applicatifs en glisser-déposer dans et entre Sets fonctionnent désormais. Avec la build 17639, les utilisateurs peuvent utiliser Alt + Tab pour basculer entre des groupes d’onglets.

De nouveaux paramètres pour Sets sont implémentés avec cette version, et Microsoft travaille à offrir la possibilité de regrouper deux fenêtres File Explorer. En outre, une nouvelle interface utilisateur permet d’ouvrir plus facilement de nouveaux onglets et de nouvelles fenêtres dans le menu Fichier.

Le billet de blog de Microsoft sur 17639 détaille d’autres évolutions fonctionnelles, corrections et problèmes connus. Il mentionne également que Microsoft prévoit d’activer Sets pour plus d’applications de bureau Win32, y compris Office (pas de calendrier fourni). La fonction sera disponible pour les membres du programme Office Insider et exécutant les dernières versions d’Office.

Quelques autres nouvelles fonctionnalités font partie de la version 17639. Les utilisateurs peuvent ainsi vérifier le niveau de la batterie de leurs terminaux Bluetooth dans Paramètres et obtenir le pourcentage restant chaque fois que ordinateurs et appareils Bluetooth sont connectés. Microsoft a également mis à jour la calculatrice Windows pour que le calcul de la racine carrée reconnaisse désormais les carrés parfaits.

Les problèmes connus et correctifs pour Windows 10 Build 17639 sont répertoriés dans l’article de blog du 4 avril.

Redstone 5 doit être déployé à partir d’octobre 2018, si Microsoft continue de s’en tenir à son programme de déploiement pour Windows 10.

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